Souvenirs de l'abbaye des loups
Le ciel était noir jusqu'à l'horizon Les nuages cachaient le soleil La nature glissait lentement vers une nouvelle saison C'est dans un effort douloureux que j'ai pris comme amante la fille du feu Sa lumière était aussi aveuglante que sa douce chaleur était réconfortante... Brûle !! Brûle ce monde Brûle !! Brûle ce monde La pluie ne pourra étreindre ces feux gigantesques embrasant même les plus grands des océans Elle ne pourra éteindre cet incendie dantesque Il me consommera avant le retour du printemps Brûle !! Brûle ce monde L'hiver se termine, et mes cendres sont consumées
Submitted by SerpentEve — Jul 05, 2026
J'ai attendu des mois, que la pluie frappe l'abbaye Afin d'être seul, les nuages cachant le soleil évanouit Les sanglots des gouttes qui ruissellent sur la pierre Accompagnent mes pas dans les ruines froides du monastère Et j'entend au loin les loups, traversant les forets vides J'entend au loin les fous, comme un appel au suicide Et je reste là, en solitaire, à écouter le chant des loups, Je reste là, genoux à terre, pensant aux Hommes avec dégoût. Envers les gens en dehors de mon monde Tous, les autres, les immondes Des voix dans ma tête viennent crier à l'émeute, Un chant mélancolique, une plainte, un hurlement de meute Des visions m'arrivent, des images d'un passé, Des corps, des croix, des visages souillés, Par le sang coulant en abondance Un charnier et une odeur de rance Et j'entend au loin les loups, traversant les forets vides J'entend au loin les fous, comme un appel au suicide
Submitted by SerpentEve — Jul 05, 2026
J'ai attendu des mois, que la pluie frappe l'abbaye Afin d'être seul, les nuages cachant le soleil évanouit Les sanglots des gouttes qui ruissellent sur la pierre Accompagnent mes pas dans les ruines froides du monastère Et j'entend au loin les loups, traversant les forets vides J'entend au loin les fous, comme un appel au suicide Et je reste là, en solitaire, à écouter le chant des loups, Je reste là, genoux à terre, pensant aux Hommes avec dégoût. Envers les gens en dehors de mon monde Tous, les autres, les immondes Des voix dans ma tête viennent crier à l'émeute, Un chant mélancolique, une plainte, un hurlement de meute Des visions m'arrivent, des images d'un passé, Des corps, des croix, des visages souillés, Par le sang coulant en abondance Un charnier et une odeur de rance Et j'entend au loin les loups, traversant les forets vides J'entend au loin les fous, comme un appel au suicide
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