Coffret 5 CD Original Classic
Je crache à la gueule de tout ce système Quand je marche dans la rue je ne porte pas d'emblème Je vais où je veux je pense comme je veux Pas de pression j'crache à la face des nations Mes fréquentations ne regardent que moi Mon futur mon passé tout est effacé Je ne me sens par concerné par vos dires Le con et l'absurde sont mon point de mire De toutes mes forces je vous plains Je ne pense que rarement à demain Vos idées n'sont fondées que par overdose de télé Je ne peux que prêcher la déraison la destruction Quelle sensation la destruction Tas de viande avariée vous allez payer Quand vient la connerie vous êtes concernés Je n'ai jamais aimé les gens préfabriqués Quelle sensation la destruction Tas de viande avariée vous allez payer Quand vient la connerie vous êtes concernés Je n'ai jamais aimé les gens préfabriqués Je n'ai jamais aimé les gens préfabriqués Je n'ai jamais aimé les gens préfabriqués Préfabriqués , préfabriqués, préfabriqués Pré-fa-bri-qués
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
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Il passe des heures à matter mon cul Je ne lui en veut pas il est matteur C'est pas qu'il me gêne quand je suis nu Je préférerais qu'il m'oublie, qu'il matte ma soeur Quel panard quand tu te fais matter T'as l'impression de subir une révision Pour pas une tune je lui fais une fleur Matté matteur prends une décision Matteur matté Je t'ai fais une fleur Matté matteur Tu passes des heures Splendeur d'un cul dans toute sa rondeur Chaleur d'un cul dans toute sa blancheur Je suis passé de l'autre coté Je passe ma vie à détailler Que de bon temps et quel passe-temps Je passe ma vie à me faire plaisir Dans la folie c'est devenu pire Je ne donnerais pas cent sacs pour être sur ce lit Matteur matté Je t'ai fais une fleur Matté matteur Tu passes des heures Splendeur d'un cul dans toute sa rondeur Chaleur d'un cul dans toute sa blancheur Je passe ma vie à matter vos culs Ne m'en voulez pas je suis matteur Matteur, Matteur, Matteur...
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
Ouvre grand tes yeux autour de toi Le syndicat se moque de toi Regarde Séguy rempli de vinasse Il ne t'arrive pas à la godasse Les autres eux ne sont pas sérieux C'est à celui qui te baisera le mieux Le patronat je t'en parle même pas Il n'est bon que pour les coups bas T'as bien raison de bosser huit heures Ton salaire c'est le salaire de la sueur T'as bien raison de bosser huit heures Ton salaire c'est le salaire de la peur Quant aux manifs t'as bien raison Là ils te font passer pour un con T'ouvres ta grande gueule de prolétaire Prends donc la peine de regarder derrière Ce syndicat qui défend ton fric Tu verras tout n'est que politique Fais plus la gueule sous les coups de trique Tu n'est qu'un pion dans ce régime de flics Un jour viendra où tu repenseras Ils m'ont bien eu ces enfoirés Moi je vois mon vieux ils l'ont roulé Pour eux ce n'est qu'un futur retraité Il est revenu le temps des frimeurs Maire et Séguy chantent en coeur L'institution n'a plus de valeur Pratique l'inceste avec ta soeur
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Le fils du dessus en pardessus S'en va trimer comme un damné Pour lui le métro c'est pas flasho Depuis tout petit il est prolo N'a pas de bagnole à vingt bâtons Juste une patte folle et pas un rond Au bout de dix heures en atelier Il rentre chez lui il est flippé Dans cet univers tout est pervers Mais il l'a bien en main sa barre de fer Le week-end venu bonjour la frime Elle frappe juste sa barre à mine Pour lui l'avenir dur à définir Entre l'usine et la combine L'augmentation ou l'agression Pouvez toujours le recycler Il se fout des vingt ans de prison Des flics et du manque à gagner Au bout de dix ans il sera relâché Il n'aura plus qu'a recommencer
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Je me suis remémoré un certain mois de mai Où les gens ici bas ne pensaient que par le pavé Le mur de Berlin fait par des bons à rien Où les gosses sans trac s'amusent à l'ombre des matraques Dans ce régime démocratique Toute pensée est dite automatique Du printemps de Prague à l'heure du Goulag On t'apprend liberté en t'éduquant à coups de chlague Problème vietnamien des gens tués pour rien On viole on assassine on proclame Ho-Chi-Minh Crise de l'énergie que tout le monde défie Du coté de Paimpol on a trouvé du pétrole Alors il faut que l'on bouge on s'appelle Brigades Rouges On enlève on attente on se comporte comme des tantes Augmentation de l'essence des clopes et du demi Dans ce putain de pays on n'a toujours rien compris
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Tes procès on le sait ne sont pas fondés Dans tes camps on le sait on supprime sans gants Elle se dit l'élite des peuples civilisés Elle pourrait arborer sans aucune gêne la croix gammée Elle a pour principe de protéger les gens De leur littérature de leurs pensées de leurs chansons Elle dit que c'est fondé sur l'esprit de liberté Elle ne fait que parjurer les traités déjà signés L'élite est entrée sans prévenir Devant ses chars d'assaut vous n'aviez que des idées Renforçons l'amitié proclament vos slogans Amitié enfermant des gens nommés dissidents Elle fut scandalisée en voyant ce génocide Elle a combattu et vaincu quel homicide La seule leçon qu'elle ait su en tirer C'est de financer des états policiers Refrain
Submitted by NecroGod — Jul 05, 2026
Arrivé à vingt ans tu t'engages dans la police T'as bien raison mon gars la France a besoin de milices T'iras te pavaner au milieu des carrefours Histoire de diriger les gens et de jouer au bourg Police Milice organisées Police Milice prêtes à tirer Police Milice tout est factice Et fais du zèle tu auras de l'avancement Tu gagneras de l'argent à faire chier les gens Tu porte l'uniforme relève le défi Société de consommation à base de képis Un jour la retraite et que de souvenirs Entre les putes à racoler les jeunes à tabasser Prestige de l'uniforme connerie sous toutes ses formes Là tu pourras crever en paix en toute liberté
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Pays fermé où règne l'assommoir Où pour des idées on te colle au placard Bouclé bâillonné tu vas crever Régime d'oppression tu perds la raison H comme hôpital D comme débile Electrochocs tu craches ta bile R comme refus O comme opposant De crier de penser t'as plus le temps On t'interneras à la Loubianka Ton erreur à toi c'est d'avoir commis un faux pas Car tu as constaté l'absurdité De dictatures basées sur la torture H comme hôpital D comme débile Démocratique équivaut psychiatrique R comme refus D comme dissident De crier de gueuler t'as plus le temps Univers concentrationnaire primaire Où l'on t'as ôté toute ta dignité Le seul calmant le centre d'internement Mutilé pour des idées un mot ignoré Liberté Liberté Liberté H comme hôpital D comme débile Démocratique équivaut psychiatrique R comme refus D comme dissident De crier de penser t'as plus le temps Non non non non non... De crier de gueuler t'as plus le temps...
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
It's another lonely evening And another lonely town But I ain't too young to worry And I ain't too old to cry When a woman gets me down Got another empty bottle And another empty bed Ain't too young to admit it And I'm not too old to lie I'm just another empty head That's why I'm lonely I'm so lonely But I know what I'm gonna do - I'm gonna ride on Ride on Ride on, standing on the edge of the road Ride on, thumb in the air Ride on, one of these days I'm gonna Ride on, change my evil ways Till then I'll just keep dragging on Broke another promise And I broke another heart But I ain't too young to realise That I ain't too old to try Try to get back to the start And it's another red light nightmare Another red light street And I ain't too old to hurry Cause I ain't too old to die But I sure am hard to beat But I'm lonely Lord I'm lonely What am I gonna do - Ride on Ride on, got myself a one-way ticket Ride on Ride on, going the wrong way Ride on, gonna change my evil ways Ride on, one of these days One of these days Ride on Ride on I'm gonna ride on Ride on, looking for a truck Ride on Ride on, keep on riding Riding on and on and on
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Pas de chants politiques et pas de critiques Je suis d'une classe sociale où l'on a souvent mal Vous parler de mon passé peut vous intéresser Je ne veux plus perdre mon temps en boniments La gauche qui virevolte la droite qui s'enrhume J'écoute et dans mes poches j'ai toujours pas une tune Les lendemains brillants et le passé terni Arrivent à me faire sentir qu'on est à leur merci Faut pas faire de faux pas dans la légalité N'empêche qu'il y a des types qui se font interner Vos journaux quotidiens vous saoulent avec un rien Pensez avec votre tête il en est encore temps Refrain Pense avec ta tête pense plus avec ton cul Laisse tomber ce beau rôle d'ingénu Un jour un jour c'est sûr reviendra le jour pur Où des maîtres-penseurs on fera de l'ordure Refrain
Submitted by NecroGod — Jul 05, 2026
Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale, Tu masques ton visage en lisant ton journal, Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro. Les gens ne te touchent pas, il faut faire le premier pas. Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle. Impossible d'avancer sans ton gilet pare-balles. Tu voudrais donner des yeux à la justice Impossible de violer cette femme pleine de vices. Antisocial, tu perds ton sang-froid. Repense à toutes ces années de service. Antisocial, bientôt les années de sévices, Enfin, le temps perdu qu'on ne rattrape plus. Ecraser les gens est devenu ton passe-temps. En les éclaboussant, tu deviens gênant. Dans ton désespoir, il reste un peu d'espoir Celui de voir les gens sans fard et moins bâtards. Mais cesse de faire le point, serre plutôt les poings, Bouge de ta retraite, ta conduite est trop parfaite Relève la gueule, je suis là, t'es pas seul Ceux qui hier t'enviaient, aujourd'hui te jugeraient. Antisocial, tu perds ton sang-froid. Repense à toutes ces années de service. Antisocial, bientôt les années de sévices, Enfin, le temps perdu qu'on ne rattrape plus. Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale, Tu masques ton visage en lisant ton journal, Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro. Les gens ne te touchent pas, il faut faire le premier pas. Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle. Impossible d'avancer sans ton gilet pare-balles. Tu voudrais donner des yeux à la justice Impossible de violer cette femme pleine de vices. Antisocial, antisocial, antisocial, antisocial...
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
C'est un peu facile de dicter des messages Quand on est au chaud à l'abri des assauts. Pendant que tout un peuple criait "démission" Et tombait sous les balles. Le retour tant attendu est arrivé : Monsieur Comédie, l'avion, il l'a repris. Dans un bain de foule, il est rentré au pays. Ça sent l'épuration... Sous sa peau flasque, Blindé comme un tank, Il vivait sous une tente, Protégé comme une banque. Durant tout son éxil, Il n'a fait que prières. Derrière le vieux croyant Se terrait le tortionnaire. De quoi est fait demain ? On l'a su assez tôt Le soleil ne brille plus à Neauphle-le-Château. Impotent le vieillard a relancé la bagarre et rempli les prisons. Nouvelles dictatures, exécutions sommaires Les femmes doivent se voiler, la musique prohibée. Ils massacrent leurs frères, tout devient absurde. Sous sa peau flasque, Blindé comme un tank, Il vivait sous une tente, Protégé comme une banque. Durant tout son éxil, Il n'a fait que prières. Derrière le vieux croyant Se terrait le tortionnaire. Il a sa place à l'hospice, et non dans la police. L'être humain est repu, il est rassasié Dose d'atrocités. C'est un peu facile de dicter des messages Quand on est au chaud à l'abri des assauts. Pendant que tout un peuple criait "démission" Sous sa peau flasque, Blindé comme un tank, Il vivait sous une tente, Protégé comme une banque. Durant tout son éxil, Il n'a fait que prières. Derrière le vieux croyant Se terrait le tortionnaire.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
Je vais te parler de l'ennemi public numéro 1 Celui qu'on t'a dépeint comme une bête féroce Je ne veux pas le juger, je ne veux pas le glorifier Mais ta grande gueule, témoin, t'as eu tort de la fermer Car Porte de Clignancourt, vendredi 2 novembre Sois fier de ta police, elle a exécuté L'état choisi ses cibles, éclaircit ses rangs L'ordre peut régner, de la mort, du silence Pour l'avenir de tes gosses qui seront pourchassés Dans cette prison modèle qu'est Fleury-Mérogis 5 par cellule, il reste une place pour ton fils Depuis que la peine de mort est administrative Tu les as vu se marrer tous nos grands justiciés Telle une meute de clébards qu'on jette à la curée Le pays est fliqué, citoyen surveillé Le mangeur d'homme a faim Pas sûr du lendemain C'est dans tes prisons qu'on fabrique le crime Les Buisson, Willoquet et bien d'autres Mesrine Croîs-le, la main tendue vaut mieux que les chaînes Surtout quand tu es gosse, tu apprends vite la haine Destiné à crever en haute sécurité Royaume du tabassage, impunité calculée Le crime est glorifié au son de la Marseillaise Et en place publique son corps est exposé C'est dans tes prisons qu'on fabrique le crime Les Buisson, Willoquet et bien d'autres Mesrine L'ordre peut régner De la mort, du silence
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Descends dans ma rue, inconnu Je te le demande, tu n'as jamais vu Toutes ces masse affalées, zombifiées Dans ce luxe aseptisé, immaculé Au nom de la race, je passe Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, je grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place Sous un ciel bleu chimique Ils boivent et bouffent plastique Beauté artificielle pareille au ciel Regarde bien en face cet univers de poubelles Au nom de la race, je passe Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, je grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Je pars de la crasse vers le luxe Pas besoin de m'habiller pour m'identifier Tous les créateurs crèvent de faim A qui serrer la main ? Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Au nom de la race et ma place Au nom de la race, de la race, de la race Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Au nom de la race et ma place Au nom de la race
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Si je suis sur les planches c'est un peu ma revanche J'ai tant de choses à dire, de zones à te décrire. Je n'ai pas de message, je n'ai jamais été sage Avec toute ma rage, je parle de ceux de ma cage. Passe, passe devant moi Tel le rapace, je peux surveiller mes proies. Passe, passe loin de moi T'en fais une drôle de tête quand on te montre du doigt N'attends pas de moi de beaux discours, Le langage que je parle, je l'ai appris dans ma cour. C'est mon environnement, les ordures et les gens. Je veux te reconnaître, ça y est t'es vivant. Passe, passe devant moi Tel le rapace, je peux surveiller mes proies. Passe, passe loin de moi T'en fais une drôle de tête quand on te montre du doigt J'en crèverai peut-être, je ne suis pas un leader Mais comment être heureux devant tant de laideur Je te laisse parler, à moi d'apprécier Tes coups et tes menaces ne me feront pas changer. Passe, passe devant moi Tel le rapace, je peux surveiller mes proies. Passe, passe loin de moi T'en fais une drôle de tête quand on te montre du doigt
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
Les gosses de ma zone sont un peu paumés Quand ils partent de chez eux pas tellement heureux, Reste le vol à la tire. Pas facile d'en sortir. Livrés à eux mêmes pendant que d'autres se plaignent Dans ce grand merdier tu as 10 ans on t'a jugé Il faut se débrouiller, les coups, ils faut les parer Vous pouvez baisser les yeux, regarder les cieux, Quand tu arrives à 15 piges, à tout le monde, tu en veux. A trente ans tu penses plus, ton cerveau est rongé. Il t'arrive de pleurer, et même de regretter. Quel effet ça doit faire, quand tu en parle à ta mère. T'as pas à les envier, ta seule issue c'est de les frapper. Sûr vous allez les plaindre, sûr, vous allez pleurer. Vous penserez "quel dommage d'en être là à leur âge" Ayez la politesse de les écouter, vous êtes assis au chaud devant la fatalité Y'a que dans les H.L.M. qu'ils ont toujours des problèmes.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
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Oui, Madame ! Il tourne, il tourne en des milliers de pas Qui ne mènent nulle part Dans un monde de béton, aux arbres de barreaux Fleuris de désespoir Inhumain..., rétréci..., sans aucun lendemain. Sa pitance est glissée sous une grille à terre Et dans un bol l'eau... pour qu'il se désaltère. Il est seul..., sans soleil Et n'a même plus son ombre. Infidèle compagne, elle s'en est allée Refusant d'être esclave de ce vivant mort-né. Il tourne... il tourne et tournera toujours Jusqu'au jour où vaincu en animal blessé Après avoir gémi en une unique plainte Il tombera à terre et se laissera crever. Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j'existait si peu Que je n'étais même pas "personne" Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j'existait si peu... Mesrine Je vous vois une larme...! Pourquoi vous attrister ? Pauvre chien me dites-vous ! En voilà une erreur... C'est un homme, Madame, Il est emprisonné. C'est celui que vos pairs ont si bien condamné En rendant la justice au nom des libertés. Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j'existait si peu Que je n'étais même pas "personne" Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j'existait si peu... Mesrine Je vous vois une larme...! Pourquoi vous attrister ? Pauvre chien me dites-vous ! En voilà une erreur... C'est un homme, Madame, Il est emprisonné. C'est celui que vos pairs ont si bien condamné En rendant la justice au nom des libertés. Mesrine Il tourne, il tourne, et tournera toujours, Mesrine Jusqu'au jour où vaincu en animal blessé Mesrine Il tombera à terre et se laissera crever.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
Tel un forçat brisant ses chaînes Tu joins tes poings et tu contiens ta haine Tu es sorti, retour à la vie Il faut te racheter, prix de ta liberté Ils t'ont dit non à l'agence de placement Ca t'a surpris, t'attendais pas ça des gens T'estimes avoir payé, été humilié Comme ça, toute ta vie, tu seras poursuivi Bouge Redresse-toi et bouge Défends-toi On parle autour de toi Tu vas peut être braquer et recommencer Jusqu'à ta mort, prisonnier de ton passé Une dernière plainte, tu veux réagir Tu ne veux pas croupir, tu ne veux pas pourrir Ils t'ont laissé sortir mais sans y penser Tu rôdes dans la rue, tu te déplace en cage Un jour, ils te serreront pour te faire replonger Dans une orgie de sang tu vas riposter L'homme qui franchit les portes d'une prison En reste marqué à vie, quoi qu'il fasse Sur le chemin de la réinsertion sociale La société est vindicative Un ex-condamné ne sera jamais quitte de sa dette Même après l'avoir payé car on lui refusera le droit de vote Mais il paiera ses impôts et sera mobilisé Si une guerre se produit Châtré de ses droits civiques, il restera un ex-taulard L'homme à qui on refuse le droit de décision N'est qu'une moitié d'homme Il se soumettra ou se révoltera Sors Allez, sors Sors tes griffes
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Robes de toiles, crânes rasés Racolent, comme des prostituées Son de clochette, e suis plié Se les geler au nom de l'absurdité Hare Krishna, d'où vient ta foi ? Hare Krishna, ça ressemble à quoi ? Hare Krishna, t'es pas ridicule Hare Krishna, on te manipule Jim Jones vous dit quelque chose Dans la débilité il a assuré En Guyane il était installé Disciples matés, dressés Indifférents devant cette tuerie Temple du peuple et des simples d'esprit Jim Jones courbe le dos Jim Jones, il vous a vu beau Jim Jones, la bonne parole Jim Jones vous a fait crever Marche dessus ce sont des insectes Rien à voir dans ce monde d'allumés Ces larves ne sont pas à plaindre Cette vie de zéro, ils l'ont choisie Adorateur, je veut bien faire le tueur Bosse pour ces prêtres à pognon Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Et merde...
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Toi qui parles de nouvelles libertés Fier de l'argent que ton père t'a laissé Tu cracheras ta haine sur nous pauvres manuels En répandant nos ghettos que tu nommes HLM Tu veux que je vote pour te rassurer Tu veux que je vote pour te sécuriser Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique Et qu'on glisse dans une urne Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique Et qu'on glisse dans une urne Tu as pour toi les "fout la merde" les contents d'eux Tu as promis en un temps record de tous nous rendre heureux Passe voir les vieux plus assez jeunes pour décider Ils sont usés, fatigués, d'être consultés, dirigés Tu veux que je vote pour mon équilibre Tu veux que je vote pour être libre Allez couchez Tu vas voter ! Vote, vote, vote, vote Vote, vote, vote, vote Mon bulldozer est le symbole d'une jeunesse Qui refuse toutes vos magouilles politiques Je veux parler de nous, victimes De nous vulgaires pions sur vos échiquiers Pour nous vous avez tant d'estime Demain pensez qu'on va voter Elire un fabuleux élixir Qui donnera travail, prospérité Alors vote, vote, vote, vote Vote, vote, vote, vote Vote, vote, vote, vote Vote, vote, vote, vote Vote, vote, vote, vote Vote, vote, vote, vote Pour nous vous avez tant d'estime Demain pensez qu'on va voter Elire un fabuleux élixir Qui donnera travail, prospérité Alors vote, vote, vote, vote Vote, vote, vote, vote Vote !
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Putain de vie, putain de terre Maudit soit le jour où j'ai vu l'enfer C'était le sauvage, c'était mon frère Les gens le toisaient d'un drôle d'air Trente ans de labeur avaient fait monter sa rancoeur Trente ans de chaînes, chacun sa veine Voyez l'sauvage qui n'a plus d'âge Il est vidé, lourdé, trop vieux Sans dire un mot il encaissait Les mois ont passé, tout a basculé Les gens de son âge sont humiliés Il faut penser aux pensions à venir Mais laissez-leur le temps de mourir J'essayais de lui expliquer Que ces bâtards étaient payés Il déambule dans le vestibule de mes pensées Comme un clébard qu'on aurait enragé Voyez l'sauvage qui n'a plus d'âge Il est trop vieux, bouclé en cage J'étais trop jeune, je passe aux aveux Putain de vie, putain de terre Il en reviendra de l'enfer Et dans sa bouche un goût amer Personne pour le faire taire Je voudrais le serrer très fort Le jour où son âme quittera son corps A cinquante ans il ne prit pas le temps de dire Merde à tout le monde rire et mourir Un jour viendra où j'aurais son âge Mais on ne me mettra pas en cage
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
2-1 Antisocial 2-2 Monsieur Comédie 2-3 Instinct De Mort 2-4 Au Nom De La Race 2-5 Passe 2-6 Fatalité 2-7 Saumur 2-8 Le Mitard 2-9 Sors Tes Griffes 2-10 Les Sectes
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
Sous un soleil de plomb ils l'ont conduit au peloton Sans broncher, sans crier, sans jurer, sans prier Le sabre s'est abaissé les bouchers ont tiré, tiré, tiré, tiré, tiré, tiré, tiré, tiré, tiré Allez tire, tire La junte au pouvoir a frappé froide et dure La junte a épuré sans compter, sans hésiter Main droite levée, poigne de fer sur la pauvreté Sur le petit peuple et son enfer, son enfer Elections truquées, paysans raquettés Opposants arrêtés, séquestrés, torturés dans les caves, dans les caves Entre les mains d'anciens et nouveaux SS exilés Nostalgie et futur entre quatre murs de sang Parlez démocratie, parlez mode de vie Face aux revendeurs d'armes étrangers Qu'ils soient US, Suisses, Français ou Soviets Ils ne laisseront aux pauvres que les miettes Militaires tortionnaires gagnez dans les geôles de l'Etat La médaille manquante qui brillera à votre boutonnière Engraissez-vous sur leurs pleurs et leurs conscience Que seuls les jours d'agonie et la mort donnera délivrance A vous de maintenir votre cadence Donnez-vous bonne conscience En étant reçu chez l'étranger Culture occidentale, autorité dictatoriale La junte bien alignée, bien costumée et de poudre fardée La junte des dignitaires de haut rang qui semez vos idées dans le sang Les juntes d'Amérique du sud où ton seul droit est de te taire Les juntes de Videla, Somoza, Pinochet, Straisner Qui avez les dépouilles de vos peuples comme butin de guerre Enfin la junte qui propagande et nous prépare à l'alignement La junte au pouvoir a frappé froide et dure La junte a épuré sans compter, sans hésiter Main droite levée, poigne de fer sur la pauvreté Sur le petit peuple et son enfer, son enfer La junte, son enfer La junte, son enfer La junte, son enfer La junte, son enfer La junte La junte La junte
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
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Au loin je vois des drapeaux en pagaille Autour de moi les gosses tombent sous la mitraille Au loin je vois des drapeaux qui vacillent J'aperçois les marteaux, pas les faucilles Brutes assoiffées dessus me sont tombées Sur le revers de l'uniforme un signe difforme Vagues souvenirs De gens fiers, poings levés, courant dans les rues Tchécoslovaques perdus Tournés vers l'ouest rien de nouveau A la porte de chez toi réouvre le tombeau La vue de leurs chars te laissera hagard, hagard Au loin je vois des drapeaux qui flottent Le long des avenues ces gens chaussés de bottes Au loin je vois des drapeaux qui vacillent J'aperçois les marteaux, pas les faucilles Brutes bien entraînées, propagande guérilla Qui d'un geste, d'un seul te mettent au pas Idéologie construite sur vos cadavres Ecoutez-les chanter le fusil pointé Ecoutez-les vanter leur système politique Où tu marches dans le rang par la trique et les flics Devinez-les courtois si tu bouges je t'abats Devinez-les féroces quand au napalm ils brûleront vos gosses Au loin je vois des drapeaux en pagaille Autour de moi les gosses et leurs entrailles Au loin je vois des drapeaux qui s'enflamment En hurlant dans la ville courent vos femmes vos femmes Courent vos femmes, vos âmes, vos âmes, vos âmes Restez donc insouciants, restez donc perplexes ? Invitez-les à boire, à manger, à se distraire Assis à table ils parleront des cris qu'on fait taire Ils parleront de la mort et de son pouvoir Ils viennent chez vous pour se satisfaire De vous voir à genoux de tendre la joue Crachez-leur au visage dans l'ultime dans le sauvage Prenez-les dans vos mires visez la tête sans fléchir Au loin faites que je voie jamais de drapeaux Que les gosses continuent à rire, à être beaux Autour faites que s'épanouissent les familles Sans le poids d'un marteau, ni l'ombre d'une faucille Au loin je vois des drapeaux qui flottent Le long des avenues ces gens chaussés de bottes Au loin je vois des drapeaux qui s'enflamment En hurlant dans la ville courent vos femmes vos femmes Courent vos femmes, vos âmes, vos âmes, vos âmes Les brutes, les brutes, les brutes, les brutes
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
Je marchais, j'avançais, je traînais ma dégaine J'avançais sans savoir, sans idée de pouvoir Tu marchais, t'avançais, t'avançais en sachant que t'étais le pouvoir Et si demain je devenais un héros mais sans fard Et si demain je devenais superstar Si demain tu devenais un héros mais sans fard tu deviendrais superstar Je passerais en revue tous ces moments gâchés J'y penserais sans honte sans vouloir essuyer Tu passerais en revue tous ces moments gâchés sans vouloir essuyer Car vous savez avec certitude ce qu'est la solitude Trop fier de cette image jaunie qui vous poursuit Et qui me laisse un peu perdu qu'êtes vous devenu ? Et si demain je devenais un symbole, pas sexuel Et si demain je devenais Untel Et si demain tu devenais un symbole, pas sexuel, tu deviendrais Untel Sans rendre compte, sans trouver d'excuses Sans gamberger, sans travelling, sans me pâmer Pas de compte, pas d'excuse; ni gamberge, ni travelling, sans te pâmer Je grandirais loin des nains qu'ils resteraient Et si demain je devenais quelqu'un que j'étais Et si demain je devenais quelqu'un que j'étais Car vous savez avec certitude ce qu'est la solitude Trop fier de cette image jaunie qui vous poursuit Et qui me laisse un peu perdu qu'êtes vous devenu ? Je rirais de leur vie comme ils riraient de la mienne Quand j'étais leur pantin Crésus du soir au matin Quand je nageais dans la dope par ennui, par envie Quand j'avais les plus belles, pas de place pour les laides Je tournais dans le vide en tendant les bras Eux étaient là, souriant, courbés devant moi Car je sais avec certitude ce qu'est la solitude Trop fier de cette image jaunie qui me poursuit Et qui me laisse un peu perdu que suis-je devenu Comme toi j'avais des idoles Qui faisaient figure de symbole Et qui savaient avec certitude ce qu'est la solitude
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
3-1 La Grande Illusion 3-2 Le Sauvage 3-3 Répression 3-4 La Junte 3-5 Misère 3-6 Les Brutes 3-7 Certitude... Solitude... 3-8 Marche Ou Crève 3-9 Les Templiers 3-10 Ton Dernier Acte
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
Je me suis demandé ce qui pouvait les pousser Je me suis demandé si leurs dieux avaient des yeux Les guerres de religion et leurs nouveaux messies Guardia nacional, Salvador merci ! Combattants dérisoires ignorant le désespoir Il y a tant de foi dans leurs causes à gagner Leurs fusils contre leurs poignards ciselés Bombes artisanales, combattants entraînés Le silence royal et la haine de l'occupé "Belfast la maudite" en rouge tu es inscrite Sur les dossiers pesants des bourreaux croyants Irlande de deuil devenue un cercueil Missionnaires en chemise blanches Assassinez en avalanche Repartez en croisade Ce pays pue la mort et de désir de fuir La jungle sans issue ronge les péones abattus Les corps de répression face aux camps de réfugiés Le Salvador lui continue de saigner On meurt plus aujourd'hui dans ce pays tropical Où l'on égorge la nuit, suspicion, idéal La paix des mille morts et la colère qui gronde On prie pour ce pays et le silence retombe Missionnaires en chemise blanches Assassinez en avalanche Repartez en croisade San Salvador Missionnaires en chemise blanches Assassinez en avalanche Repartez en croisade San Salvador, Baghdad ! Continuez de lutter pour le plaisir des dieux Continuez d'égorger pour le plaisir des yeux ! Un Dieu pour les riches, un Dieu pour les pauvres Un Dieu pour les justes, le reste est injuste Continuez de lutter pour le plaisir des dieux Continuez d'égorger pour le plaisir des yeux !
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
On paie cash au comptoir au royaume des stars Ecoute cette histoire Parti de rien du tout, tu étais presque au bout A force de sacrifices, fier aurait été ton fils Bien sûr il y a la galère, les journées pas claires Cinq ou six Gigs par soir je sais faut en vouloir Trop souvent le cachet t'était payé au noir La rançon de la gloire se paie assis au bar L'homme était juste et bon doué de la sagesse Dégaine nonchalante juste un air solitaire C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte Parti en souriant histoire de noyer son trac C'est dur de s'en remettre, violente fut la claque C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte Dans sa voix, un voile terne pour couvrir ses mots Il avait tout pour lui, l'ambition des héros On discutait souvent et moi je buvais ses mots Pas tout à fait, seul, le blues dans la peau C'était le contraire d'une star beau fixe matin et soir Les murs de la cité résonnent AC/DC Le frisson des stadiums hurlants pour communier Ce matin londonien et je n'y comprends plus rien C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte Parti en souriant histoire de noyer son trac C'est dur de s'en remettre, violente fut la claque C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte Tout se passait à merveille, on en riait la veille Et je me suis réveillé la pluie tombait sur le pavé J'ai relevé mon col, brûlé mes vapeurs d'alcool Tes mélodies s'étaient subitement vêtues de gris Les yeux embués de tristesse, mort à vitesse grand V Le docteur whisky et son double t'avaient noyé Quand je bois tard le soir quand je rentre cassé Je ne peut m'empêcher d'y penser, d'enrager C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte Parti en souriant histoire de noyer son trac C'est dur de s'en remettre, violente fut la claque C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte J'aurais aimé être assis auprès de toi Du coma au trépas tu n'aurais jamais franchi le pas Je t'aurais réchauffé je ne t'aurais pas laissé Et je m'en veut un peut on s'est raté de si peu Je voulais parler de ce mec qui est mort en février Je voulais parler de Bon Scott ce type était mon pote
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
Hé ! cheveux longs, quel est ton nom ? Dieu, je te voyais plus vieux Es-tu celui du bon, es-tu celui du mal Dans ce monde en cavale ton rôle de mâle idéal On prétend que tu peux tout faire Donner l'amour, faire la guerre, La guerre doit être plus facile Faites pour les âmes dociles Ton pouvoir doit être immense Tous ces gens qui tombent en transe Tous ces pauvres qui idolâtrent De pauvres statuettes de plâtre A mes yeux t'es un héros à la recherche d'héroïne Et tu dilapide ton ingéniosité A séduire l'âme rebelle Pour aussitôt l'humilier La Haine et le temps se sont consultés Seras-tu à la hauteur dans ton linceul de blancheur Dans cette lutte au coude à coude Aurais-tu trouvé ta reine dans la poudre Ton pouvoir doit être immense Tous ces gens qui tombent en transe Tous ces pauvres qui idolâtrent De pauvres statuettes de plâtre. Quand même on se pose des questions Aurais-tu trahi ton passé par compromissions
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
La Pologne est à l'Est une gangrène La Pologne est à l'Ouest un embarras Dans le silence Une survie dans la violence. Aussi loin que l'on puisse remonter La Pologne a toujours été asservie sans espoir Despotes éclairés, camarades politiques conseillés Les situations se répètent, suivent le cours de l'histoire Varsovie son ghetto, souviens-toi Varsovie Le drapeau du tyran de couleur a changé L'Homme de marbre s'est défendu L'Homme de marbre n'est pas vaincu Ce soir un rideau noir est tombé, à voilé vos désirs toutes vos idées Vont-ils le faire, vont-ils oser, vont-ils entrer ? La répression se fait armée si tu milites, si tu hésites Le vent souffle sur la plaine et colporte la haine Ceux qui étaient partisans sont devenus syndicalistes La milice et les blindés ont sillonné la ville Ta femme et tes enfants eux dorment tranquilles L'Homme de marbre s'est défendu L'Homme de marbre n'est pas vaincu Ce soir un rideau noir est tombé, à voilé vos désirs toutes vos idées Après Prague, la Hongrie, la Pologne aspirait à la vie Les semaines sont passées, l'état de siège s'est installé Les beaux jours venus, c'était une cause perdue Socialisme et goulag ensemble font bon ménage Dans les pays de l'Est la peur sert de breuvage Un mouvement populaire rien ne peut le faire taire C'est peine perdue si vous les internez D'autres prendront la relève par solidarité Solidarité Solidarité Solidarité L'Homme de marbre s'est défendu L'Homme de marbre n'est pas vaincu Ce soir un rideau noir est tombé, à voilé vos désirs toutes vos idées
Submitted by NecroGod — Jul 05, 2026
J'avais l'air inutile dans mes habits civils Le temps passe aux geôles le suicide qui vous frôle L'oeil qui vous méprise, vous scrute vous défie Egaré dans la vague m'accrochant à la vie Seul dans le noir, tonnes de pierres coeur à part Je suis pourri de l'intérieur, porte blindée sur la peur L'odeur de ma couche, la perfection de sa bouche Mon coeur saigne toute ma rage Les armes au yeux, les larmes comme aveu Cathédrale de misère peuplée d'ombres sans âge Là-bas je devais me taire Au fond je devais me plaire Ils ont fouillé mon présent, enchaîné mon présent Compromis mon futur, civil, sexuel et nature J'ai la gangrène de l'intérieur Qui ronge la douceur qui s'estompe De cet endroit hostile Ma largesse d'esprit dans l'étroitesse des murs Mon coeur saigne, saigne toute ma rage Les armes au yeux, les larmes comme aveu Je suis fou de courir, de parler, de sentir Je suis tout le temps agressé La haine ne peut s'effacer On me parle de mes yeux, de leur couleur lavasse De leur froideur animale, le dégoût prend la place Mon coeur saigne sur toute mon âme Mon âme fait l'amour à son âme Dans mes nuits carcérales, les femmes restaient pénales.
Submitted by NecroGod — Jul 05, 2026
L'appel du cri l'appel de coeur Consigné tu ne seras pas déserteur Hé ! Chômeur on embauche sur les champs de pagaille Les bonhommes ne seront pas de paille Il faut sauver le fils du pont de la rivière Kwai L'appel du cri, l'appel du silence Réponds vite, ils vont perdre patience Méfies-toi quand en haut les sourires sont de connivence Profite de la guerre car la paix sera terrible Quel effet cela fait de servir de cible Profite de la guerre car la paix sera terrible Mercenaire aux mains sales, à la recherche d'idéal Je ne vais pas vous parler de fleurs Quand les gens faussent le jeu, acceptent la peur Agresseur agresse, sourire ou se révolter Crapahuter, hurler, pleurer ou marcher au pas En tirant sur qui ou je ne sait quoi Donner, c'est donner, reprendre c'est violer Pauvres humains aux pieds bien sur terre Pour qui la violence est toujours nécessaire Profite de la guerre car la paix sera terrible Quel effet cela fait de servir de cible Profite de la guerre car la paix sera terrible Mercenaire aux mains sales, à la recherche d'idéal Idéal Idéal Idéal Tu veut être un héros, pas un laid mais un beau Tu veux être un héros sans peur et sans reproche Tu veux être respecté toi et ton passé qui te sert de vide poche Millions de héros harnachés d'armes et de haine Comme le héros d'en face ça n'en vaut pas la peine Tu tueras d'autres hommes peu importe la façon Couvert d'honneur, de pleurs, de décorations Car tu auras bien tué et plus que le voisin Ton retour au pays qui t'as forcé la main Les circonstances t'accusent et te condamnent Béni des Dieux des Hommes, paix à ton âme Profite de la guerre car la paix sera terrible Quel effet cela fait de servir de cible Profite de la guerre car la paix sera terrible Mercenaire aux mains sales, à la recherche d'idéal
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
Chemin de rêve Chemin de croix Chemin de rêve Question de foi La scène est ma maîtresse Deux heures de tendresse pour des nuits de cauchemar Pour réussir jamais trop tard, jamais trop tard Le pouvoir et la gloire Bourbon Limousine noire Le pouvoir et la gloire Hollywood Madison square Cadillacs sur tapis de dollars Le pouvoir et la gloire Le pouvoir et la gloire La vérité te dépasse Il te manque la classe La foule le show c'est beau Quand sur la croix on te montre du doigt Rien n'arrive en flambant Faites élargir les boulevards car la tête se coince au départ Le pouvoir et la gloire Bourbon Limousine noire Le pouvoir et la gloire Hollywood Madison square Cadillacs sur tapis de dollars Le pouvoir et la gloire Le pouvoir et la gloire
Submitted by NecroGod — Jul 05, 2026
Le jour succédait à une mauvaise nuit. Tiraillé par l'angoisse qui devient folie, Trop de contraintes le poussaient à signer, A se résigner, trop d'envies le poussaient A pactiser, pactiser, individu commun ne tenant pas en place, Doué, intelligent, mais noyé dans la masse, Jamais un mot plus haut que l'autre, De peur de déranger l'autre. Purgatoire seule issue face au dérisoire, Purgatoire pour faire le vide, délaisser ma mémoire. Ses fantasmes masquaient un monde inachevé, Grouillant de pécheresses, d'argent, d'avidité, Son avenir à lui avait dû fuir, Fondant des raisonnements en fonction du passé, La réalité tombe, l'inconnu prend sa place, Et regarder en face son reflet dans la glace. Purgatoire seule issue face au dérisoire, Purgatoire pour faire le vide, délaisser ma mémoire. Il avait le raisonnement, la simplicité des mots, Les gens le respectaient modeste il était homme obstiné, Par le diable fasciné, il allait essayer Harmoniser ses idées ; il allait connaître la luxure, la célébrité; Il s'adressait à Satan pour concrétiser, un pacte est toujours sûr. Purgatoire seule issue face au dérisoire, Purgatoire pour faire le vide, délaisser ma mémoire.
Submitted by NecroGod — Jul 05, 2026
Tu m'as imploré et me voilà, genoux à terre devant ton roi. J'ai daigné venir à toi, car tu as fais le premier pas. Ton âme dépendra de moi, renonce à Dieu, à ta foi, à ses lois. Verse ton sang et signe en bas, je te donnes ma marque si tu signe mon pacte. Je te suivrais pas à pas, plus rien ne résistera, de ma main je vais te guider, de ta vie tu ne vas plus te soucier. Chaque mot sonnait comme un ordre, il s'était déplacé précédé par la horde. Serments propagande diabolique, visages aux traits changeant sataniques. Mes yeux fiévreux luisant de cupidité, son masque anéantit toute ma volonté. La foudre allait s'abattre sur terre, pour sceller le pacte et saluer Lucifer. Sans remords je vais signer, respectueux de tes volontés, la plus sordide des alliances, son savoir sera ma science Je te donne ma marque si tu signe mon pacte. Le Sabbath pour moi fut célébré, en l'honneur de mon acte et du sang versé. Je serais protégé sur dix années, je serais riche et adulé : mon maître dans toute sa bonté de son souffle me l'a assuré. Sans au revoir sans adieux, possesseur de mon âme de damné, j'ai signé, j'ai signé. Je te donne ma marque et tu signe mon pacte.
Submitted by NecroGod — Jul 05, 2026
Ton orgueil t'a aveuglé, et t'a conduit vers ta destinée. Ton Dieu t'avait si pieusement édifié, mais désormais tu te retrouve damné. Tout ce que tu a fait c'est à moi que tu le dois. Je t'offre la jouissance ici-bas Moi ton maître je te démontre, toute l'étendue de mon pouvoir de mon savoir, car tu as succombé aux même tentations, car Humain tu es, la luxure est devenue ta passion. Mon fanatisme et ma rigueur ont fait de toi un dépravé, je me permets de te juger homme dépourvu de dignité. La luxure te provoque, la luxure t'as subjugué, comme une diablesse aux yeux de princesse, la luxure t'as subjugué. Et tu désirais des femmes et pour toi, et pour toi je les ai courtisées; puis tu as voulu les posséder, et tes fantasmes je les ai réalisés. Ton désir de richesse chez toi a engendré une suite d'orgies sans te soucier du prix, puis tu as obtenu la célébrité en laissant au rencard tous tes préjugés. Peu importe la manière et la façon d'y arriver, tu es un loup traqué dans sa tanière. Mais cette fois l'agneau t'as roulé, et les rôles se sont inversés, faisant de toi un pervers aux abois. La luxure t'as séduit, en dépravé elle t'as réduit; la luxure ton point faible, t'obsède, te possède. Mais désormais tu te retrouve damné.
Submitted by NecroGod — Jul 05, 2026
Je suis venu te chercher car notre pacte est enterré. Je me suis fait accompagner de la mort pour t'emmener. Voici venu le jugement dernier, humain rempli de vanité, à toi de me témoigner ton sens de la fidélité. Ton maître t'ordonne de le suivre, tu t'étais damné pour survivre, inutile de faire marche arrière, Satan n'entends pas tes prières. Fixité animale de ses yeux, prête à me pourfendre en deux, la mort au visage de madone, doux comme un sourire de nonne. Inutile de la séduire, elle est venue pour me détruire. Mon maître tu peut être fier, elle non plus n'entend pas mes prières. Ton maître t'ordonne de le suivre, tu t'étais damné pour survivre, inutile de faire marche arrière, Satan n'entends pas tes prières. Je t'ai fais vivre comme un roi, et tu trônais sans foi ni loi. Et tu t'es vautré dans la luxure toi qui moisissais dans l'ordure. Ton âme de damné va brûler, dans le brasier de l'éternité rien n'est comparable à l'enfer. Tu étais heureux dans la misère. Ton purgatoire a été bon, grâce à ce mariage, cette fusion. Inutile de faire marche arrière, Satan n'entends pas tes prières. Ton maître t'ordonne de le suivre, tu étais damné pour survivre, plus la peine de faire marche arrière, Satan n'entends plus tes prières.
Submitted by NecroGod — Jul 05, 2026
Cette cicatrice que tu peut lire au fond de mon regard Restera gravée à jamais dans ma mémoire J'ai tout laissé tomber Les illusions, les rêves, la déraison Si tu voyais de quoi t'as l'air Tu tomberais en l'air Chacun sa haine Chacun son refrain Chacun sa haine Je ne me souviens plus du refrain Des milliers de gosses les narines pleines de colle Ou tu votes Dieu ou tu votes Staline Pour son école Trop de délinquance et on te matraque à outrance Emmène tes gosses au bout de toutes les guerres Se reposer à l'ombre de ta misère Chacun sa haine Chacun son refrain Chacun sa haine Je ne me souviens plus du refrain Chacun sa haine Chacun son refrain Chacun sa haine Je ne me souviens plus de rien Mais oublie cela quand même Oublie cela je t'aime Car tu es pris au piège Dans un foutoir de déveine Il suffit d'un plongeon intérieur Le talent s'enfante toujours dans la douleur Chacun sa haine Chacun son refrain Chacun sa haine Je ne me souviens plus du refrain Chacun sa haine Chacun son refrain Chacun sa haine Je ne me souviens plus de rien
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
La couleur triste de sa veste Sied si bien à la tristesse du reste Le reste de son âge Une génération de principes en otage Il disait tout se balance tout se calcule L'ascension de la connerie, les libertés qui reculent Il nous avait dit la France Plus tu la séduit plus elle pense Aux mômes de vingt ans qu'on envoie à la guerre Aux yeux d'une mère face à son fils qu'on enterre Moi on m'avait dit la France C'était plein de héros dans la résistance Mongolo's land J'ai mal à mon moral Mongolo's land C'est sûr c'est pas normal Mongolo's land Il en a pris un coup Mongolo's land Un mauvais coup Il en faisait beaucoup de bruit C'est qu'il en défendait des causes En prenant soin de mettre nos usines sur pose Et venir en aide à nos lointain amis Un bloc opposé fastidieux Un gouvernement débitable Il nous avait dit la France Plus on la saigne plus elle se dépense Mongolo's land J'ai mal à mon moral Mongolo's land C'est sûr c'est pas normal Mongolo's land Il en a pris un coup Mongolo's land Un mauvais coup On hésite toujours entre le Bon Dieu ou le Bon Diable Notre attitude est larvée, renfermée, lamentable Si on m'avait dit la France Plus on la traîne, moins elle a de défense Même si je porte une veste Je ne peut m'habituer à la tristesse du reste J'ai dû oublier mon âge Car je suis issu de vos belle cages Tout se balance quand on calcule Les libertés avancent, les injustices reculent Moi j'aimerais bien en France Qu'on élève le ton, ça mettrait de l'ambiance Mongolo's land Je suis sûr c'est pas normal Mongolo's land Ce coup sur ton moral Mongolo's land Il a dû s'en prendre un coup Mongolo's land Un mauvais coup
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
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Le cadre rêvait de puissance Mais le temps, mais le temps, mais le vent Il fallait agir vite, la renommée se mérite Il disposait de moyens pas très propres et malsains Quitte à tout tenter, dans l'ennui s'enliser Je n'ai rien contre les mirages Qui maquillent leurs images De bons pères de famille De femmes seules sans rivage Elle deviendrait bourgeoise, grosse et maniaque du blé Ses dessous se mouilleraient quand sur sa croupe les regards se poseraient Elle avait de l'ambition, peu de tête, pas un rond Rêvant de milliardaires pas très beaux mais très chers Je n'ai rien contre les mirages Qui maquillent leurs images De bons pères de famille De femmes seules sans rivage Issu d'une famille de notable, de gens très respectables Tu seras supérieur, ôtes tes coudes de la table Des yachts remplis de maîtresses croisant au large de St-Trop Débordantes de classe, bandantes, surtout salopes Elle rêvait d'un mariage d'argent, de gros placements Elle n'a eu que le nom, le reste c'était du vent Je n'ai rien contre les mirages Qui maquillent leurs images De bons pères de famille De femmes seules sans rivage
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
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Comme une masse Tu tombes au fond d'une impasse Et sans que plus rien n'y fasse Serre les poings Serre les poings T'as rien demandé Et plus rien à donner Plus de bras où t'agripper Serre les poings Serre les poings Tu galères, tu espères Face contre terre Comme une bête primaire Serre les poings Serre les poings Garde, garde ta rage Moins docile et moins sage Réapprend le courage Serre les poings Serre les poings Tu rencontreras d'autres silences Tu sauras la souffrance Le mal que tu te fais Comme une autre naissance Ceux qui savent donner Compagnons de misère Ceux-là sauront t'aider De leurs poings qui se serrent Besoin de personne Tout seul deviens un homme Comprends tout ce qui t'étonne Serre les poings Serre les poings Et d'un geste d'un seul Etre une bande, mais plus seul Face aux regards qui t'en veulent Quand tu serres les poings Serre les poings Rêve, rêve et désire Tue l'ennui par le plaisir Montre que tu es en vie Serre les poings Serre les poings La tête contre les murs Pour cacher déchirure De silence en insolence Quand tu serres les poings Serre les poings Tu rencontreras d'autres silences Tu sauras la souffrance Le mal que tu te fais Comme une autre naissance Ceux qui savent donner Compagnons de misère Ceux-là sauront t'aider De leurs poings qui se serrent Comme une masse Tu tombe au fond d'une impasse Et sans que plus rien n'y fasse Serre les poings Serre les poings Ad lib
Submitted by Iron_Wraith — Jun 05, 2026
La fin d'un mythe resplendissant La fin d'une Amérique invincible Guerres lucratives pour généraux habiles John Wayne n'était pas arrivé à temps On a condamné le Vietnam U.S. go home la bataille de Khe-Sanh John et Charlie ont continué de tomber Même uniforme même armée I shall return Pour qui vers quoi I shall return Car GI's on te rappellera Arrivés avec des visages d'enfant Saluant cette guerre comme le passage à l'âge d'homme Et qui en repartaient blessés à tout jamais Au fond d'eux une partie de W.Calley Ici je revois vos belles expos Ces photos de gosses brûlés au napalm L'exode des familles sous les bombes à billes Ces lâches expos qui firent de vous des héros I shall return Pour qui vers quoi I shall return Car GI's on te rappellera God bless America God bless America Car GI's on te rappellera En 70, ceux qui, ici, les dénonçaient En 44 les embrassaient Ma Patrie aurait donc la mémoire courte En jugeant l'Amérique en déroute 30 ans de bombes sur la gueule La Paix signée, les victimes en reveulent Dans les rues rouges de Saigon Les sourires des filles sont parcourus de frissons I shall return Pour qui vers quoi I shall return Car GI's on te rappellera God bless America God bless America Car GI's on te rappellera
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026
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Tu veux éprouver dans le regard des autres La tolérance, la nôtre, la leur, la vôtre Un besoin continuel de s'affirmer Sans retenue, être soi-même, aimé La seule façon d'exister Se régénérer pour survivre De défier les tics journaliers Le seul rescapé d'un bateau ivre Surveille ton look A l'indifférence de corbeaux Déchirure de l'allure A la divergence des héros Le teint blême, no futur Les regard fuient, la minorité s'ennuie Vivre au milieu des sans-abri Se définir en fonction Se définir en fonction de ses habits Surveille ton look As tu trouvé ton chemin Dans la négation sans lendemain De Marylin à Jimmy Dean Les symboles de toute déprime L'espoir alterne Les coups de mode nous internent Arriver à banaliser une image Un coup de vent sur les petits et les grands Tout se superpose comme des mirages Surveille ton look
Submitted by VladTheImpaler666 — Jul 08, 2026