Trust
Album • 2020
Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale Tu masques ton visage en lisant ton journal Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro Les gens ne te touchent pas, faut faire le premier pas Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle Impossible d'avancer sans ton gilet pare-balles Tu voudrais donner des yeux à la justice Impossible de violer cette femme pleine de vices Antisocial, tu perds ton sang-froid Repense à toutes ces années de service Antisocial, bientôt les années de sévices Enfin, le temps perdu qu'on ne rattrape plus Écraser les gens est devenu ton passe-temps En les éclaboussant, tu deviens gênant Dans ton désespoir, il reste un peu d'espoir Celui de voir les gens sans fard et moins bâtards Mais cesse de faire le point, serre plutôt les poings Bouge de ta retraite, ta conduite est trop parfaite Relève la gueule, je suis là, t'es pas seul Ceux qui hier t'enviaient, aujourd'hui te jugeraient Antisocial, tu perds ton sang-froid Repense à toutes ces années de service Antisocial, bientôt les années de sévices Enfin, le temps perdu qu'on ne rattrape plus Qu'on ne rattrape plus Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale Tu masques ton visage en lisant ton journal Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro Les gens ne te touchent pas, faut faire le premier pas Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle Impossible d'avancer sans ton gilet pare-balles Tu voudrais donner des yeux à la justice Impossible de violer cette femme pleine de vices Antisocial, tu perds ton sang-froid Repense à toutes ces années de service Antisocial, bientôt les années de sévices Enfin, le temps perdu qu'on ne rattrape plus Qu'on ne rattrape plus Qu'on ne rattrape plus Qu'on ne rattrape plus Antisocial, antisocial, antisocial, antisocial...
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
C'est un peu facile de dicter des messages Quand on est au chaud à l'abri des assauts Pendant que tout un peuple criait "démission" Et tombait sous les balles Le retour tant attendu est arrivé : Monsieur Comédie, l'avion, il l'a repris Dans un bain de foule, il est rentré au pays Ca sent l'épuration Sous sa peau flasque Blindé comme un tank Il vivait sous une tente Protégé comme une banque Durant tout son exil Il n'a fait que prières Derrière le vieux croyant Se terrait le tortionnaire De quoi est fait demain ? On l'a su assez tôt Le soleil ne brille plus à Neauphle-le-Château Impotent le vieillard a relancé la bagarre et rempli les prisons Nouvelles dictatures, exécutions sommaires Les femmes doivent se voiler, la musique prohibée Ils massacrent leurs frères, tout devient absurde Il a sa place à l'hospice, et non dans la police L'être humain est repu, il est rassasié Dose d'atrocités C'est un peu facile de dicter des messages Quand on est au chaud à l'abri des assauts Pendant que tout un peuple criait "démission" Sous sa peau flasque Blindé comme un tank Il vivait sous une tente Protégé comme une banque Durant tout son exil Il n'a fait que prières Derrière l'Ayatollah Se terrait le tortionnaire
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Je vais te parler de l'ennemi public numéro 1 Celui qu'on t'a dépeint comme une bête féroce Je ne veux pas le juger, je ne veux pas le glorifier Mais ta grande gueule, témoin, t'as eu tort de la fermer Car Porte de Clignancourt, vendredi 2 novembre Sois fier de ta police, elle a exécuté L'état choisi ses cibles, éclaircit ses rangs L'ordre peut régner, de la mort, du silence Pour l'avenir de tes gosses qui seront pourchassés Dans cette prison modèle qu'est Fleury-Mérogis 5 par cellule, il reste une place pour ton fils Depuis que la peine de mort est administrative Tu les as vu se marrer tous nos grands justiciés Telle une meute de clébards qu'on jette à la curée Le pays est fliqué, citoyen surveillé Le mangeur d'homme a faim Pas sûr du lendemain C'est dans tes prisons qu'on fabrique le crime Les Buisson, Willoquet et bien d'autres Mesrine Croîs-le, la main tendue vaut mieux que les chaînes Surtout quand tu es gosse, tu apprends vite la haine Destiné à crever en haute sécurité Royaume du tabassage, impunité calculée Le crime est glorifié au son de la Marseillaise Et en place publique son corps est exposé C'est dans tes prisons qu'on fabrique le crime Les Buisson, Willoquet et bien d'autres Mesrine L'ordre peut régner De la mort, du silence
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Descends dans ma rue, inconnu Je te le demande, tu n'as jamais vu Toutes ces masse affalées, zombifiées Dans ce luxe aseptisé, immaculé Au nom de la race, je passe Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, je grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place Sous un ciel bleu chimique Ils boivent et bouffent plastique Beauté artificielle pareille au ciel Regarde bien en face cet univers de poubelles Au nom de la race, je passe Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, je grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Je pars de la crasse vers le luxe Pas besoin de m'habiller pour m'identifier Tous les créateurs crèvent de faim A qui serrer la main ? Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Au nom de la race et ma place Au nom de la race, de la race, de la race Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Au nom de la race et ma place Au nom de la race
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
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Les gosses de ma zone sont un peu paumés Quand ils partent de chez eux pas tellement heureux Reste le vol à la tire. Pas facile d'en sortir Livrés à eux mêmes pendant que d'autres se plaignent Dans ce grand merdier tu as 10 ans on t'a jugé Il faut se débrouiller, les coups, ils faut les parer Vous pouvez baisser les yeux, regarder les cieux Quand tu arrives à 15 piges, à tout le monde, tu en veux A trente ans tu penses plus, ton cerveau est rongé Il t'arrive de pleurer, et même de regretter Quel effet ça doit faire, quand tu en parle à ta mère T'as pas à les envier, ta seule issue c'est de les frapper Sûr vous allez les plaindre, sûr, vous allez pleurer Vous penserez "quel dommage d'en être là à leur âge" Ayez la politesse de les écouter, vous êtes assis au chaud devant la fatalité Y'a que dans les H.L.M. qu'ils ont toujours des problèmes
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Connaissez-vous Saumur ? Le bastion de l'ordure Le fief des bourgeois Mentalité de rats Connaissez-vous Saumur ? Et sa garnison Population mesquine Mentalité rupine Je parle au nom de l'ami, celui qui m'a souri Dans la vieille ville de Londres Sincère et sans une ombre On a parlé Saumur, on a causé rognure Dommage qu'à notre époque on condamne les bavures Cela existe encore dans ce pays en or Ces faits, je l'ai constaté, se sont accumulés Mais dans cent ans encore, on jettera dehors Toute personne étrangère à ces moeurs de l'ère primaire Ville du "qu'en dira-t'on", ville exemplaire Si tu as l'aspect louche T'es pas ici pour plaire Méthodes de barbares chez les "collet monté" Méthodes militaristes, gens sur lesquels je pisse
Submitted by Lake of Tears — Feb 17, 2026
Oui, Madame! Il tourne, il tourne en des milliers de pas Qui ne mènent nulle part Dans un monde de béton, aux arbres de barreaux Fleuris de désespoir Inhumain..., rétréci..., sans aucun lendemain Sa pitance est glisse sous une grille terre Et dans un bol l'eau... pour qu'il se désaltère Il est seul..., sans soleil Et n'a même plus son ombre Infidèle compagne, elle s'en est allée Refusant d'être esclave de ce vivant mort-né Il tourne... il tourne et tournera toujours Jusqu'au jour où vaincu en animal blessé Après avoir gémi en une unique plainte Il tombera à terre et se laissera crever Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j’existais si peu Que je n'étais même pas "personne" Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j’existais si peu Mesrine Je vous vois une larme...! Pourquoi vous attrister? Pauvre chien me dites-vous! En voilà une erreur... C'est un homme, Madame Il est emprisonné C'est celui que vos pairs ont si bien condamné En rendant la justice au nom des libertés Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j’existais si peu Que je n'étais même pas "personne" Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j’existais si peu Mesrine Je vous vois une larme...! Pourquoi vous attrister? Pauvre chien me dites-vous! En voilà une erreur... C'est un homme, Madame Il est emprisonné C'est celui que vos pairs ont si bien condamné En rendant la justice au nom des libertés Mesrine Il tourne, il tourne, et tournera toujours Mesrine Jusqu'au jour où vaincu en animal blessé Mesrine Il tombera à terre et se laissera crever
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Tel un forçat brisant ses chaînes Tu joins tes poings et tu contiens ta haine Tu es sorti, retour à la vie Il faut te racheter, prix de ta liberté Ils t'ont dit non à l'agence de placement Ca t'a surpris, t'attendais pas ça des gens T'estimes avoir payé, été humilié Comme ça, toute ta vie, tu seras poursuivi Bouge Redresse-toi et bouge Défends-toi On parle autour de toi Tu vas peut être braquer et recommencer Jusqu'à ta mort, prisonnier de ton passé Une dernière plainte, tu veux réagir Tu ne veux pas croupir, tu ne veux pas pourrir Ils t'ont laissé sortir mais sans y penser Tu rôdes dans la rue, tu te déplace en cage Un jour, ils te serreront pour te faire replonger Dans une orgie de sang tu vas riposter L'homme qui franchit les portes d'une prison En reste marqué à vie, quoi qu'il fasse Sur le chemin de la réinsertion sociale La société est vindicative Un ex-condamné ne sera jamais quitte de sa dette Même après l'avoir payé car on lui refusera le droit de vote Mais il paiera ses impôts et sera mobilisé Si une guerre se produit Châtré de ses droits civiques, il restera un ex-taulard L'homme à qui on refuse le droit de décision N'est qu'une moitié d'homme Il se soumettra ou se révoltera Sors Allez, sors Sors tes griffes
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Robes de toiles, crânes rasés Racolent, comme des prostituées Son de clochette, e suis plié Se les geler au nom de l'absurdité Hare Krishna, d'où vient ta foi ? Hare Krishna, ça ressemble à quoi ? Hare Krishna, t'es pas ridicule Hare Krishna, on te manipule Jim Jones vous dit quelque chose Dans la débilité il a assuré En Guyane il était installé Disciples matés, dressés Indifférents devant cette tuerie Temple du peuple et des simples d'esprit Jim Jones courbe le dos Jim Jones, il vous a vu beau Jim Jones, la bonne parole Jim Jones vous a fait crever Marche dessus ce sont des insectes Rien à voir dans ce monde d'allumés Ces larves ne sont pas à plaindre Cette vie de zéro, ils l'ont choisie Adorateur, je veut bien faire le tueur Bosse pour ces prêtres à pognon Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Et merde...
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
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Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale Tu masques ton visage en lisant ton journal Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro Les gens ne te touchent pas, faut faire le premier pas Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle Impossible d'avancer sans ton gilet pare-balles Tu voudrais donner des yeux à la justice Impossible de violer cette femme pleine de vices Antisocial, tu perds ton sang-froid Repense à toutes ces années de service Antisocial, bientôt les années de sévices Enfin, le temps perdu qu'on ne rattrape plus Écraser les gens est devenu ton passe-temps En les éclaboussant, tu deviens gênant Dans ton désespoir, il reste un peu d'espoir Celui de voir les gens sans fard et moins bâtards Mais cesse de faire le point, serre plutôt les poings Bouge de ta retraite, ta conduite est trop parfaite Relève la gueule, je suis là, t'es pas seul Ceux qui hier t'enviaient, aujourd'hui te jugeraient Antisocial, tu perds ton sang-froid Repense à toutes ces années de service Antisocial, bientôt les années de sévices Enfin, le temps perdu qu'on ne rattrape plus Qu'on ne rattrape plus Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale Tu masques ton visage en lisant ton journal Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro Les gens ne te touchent pas, faut faire le premier pas Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle Impossible d'avancer sans ton gilet pare-balles Tu voudrais donner des yeux à la justice Impossible de violer cette femme pleine de vices Antisocial, tu perds ton sang-froid Repense à toutes ces années de service Antisocial, bientôt les années de sévices Enfin, le temps perdu qu'on ne rattrape plus Qu'on ne rattrape plus Qu'on ne rattrape plus Qu'on ne rattrape plus Antisocial, antisocial, antisocial, antisocial...
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
C'est un peu facile de dicter des messages Quand on est au chaud à l'abri des assauts Pendant que tout un peuple criait "démission" Et tombait sous les balles Le retour tant attendu est arrivé : Monsieur Comédie, l'avion, il l'a repris Dans un bain de foule, il est rentré au pays Ca sent l'épuration Sous sa peau flasque Blindé comme un tank Il vivait sous une tente Protégé comme une banque Durant tout son exil Il n'a fait que prières Derrière le vieux croyant Se terrait le tortionnaire De quoi est fait demain ? On l'a su assez tôt Le soleil ne brille plus à Neauphle-le-Château Impotent le vieillard a relancé la bagarre et rempli les prisons Nouvelles dictatures, exécutions sommaires Les femmes doivent se voiler, la musique prohibée Ils massacrent leurs frères, tout devient absurde Il a sa place à l'hospice, et non dans la police L'être humain est repu, il est rassasié Dose d'atrocités C'est un peu facile de dicter des messages Quand on est au chaud à l'abri des assauts Pendant que tout un peuple criait "démission" Sous sa peau flasque Blindé comme un tank Il vivait sous une tente Protégé comme une banque Durant tout son exil Il n'a fait que prières Derrière l'Ayatollah Se terrait le tortionnaire
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Je vais te parler de l'ennemi public numéro 1 Celui qu'on t'a dépeint comme une bête féroce Je ne veux pas le juger, je ne veux pas le glorifier Mais ta grande gueule, témoin, t'as eu tort de la fermer Car Porte de Clignancourt, vendredi 2 novembre Sois fier de ta police, elle a exécuté L'état choisi ses cibles, éclaircit ses rangs L'ordre peut régner, de la mort, du silence Pour l'avenir de tes gosses qui seront pourchassés Dans cette prison modèle qu'est Fleury-Mérogis 5 par cellule, il reste une place pour ton fils Depuis que la peine de mort est administrative Tu les as vu se marrer tous nos grands justiciés Telle une meute de clébards qu'on jette à la curée Le pays est fliqué, citoyen surveillé Le mangeur d'homme a faim Pas sûr du lendemain C'est dans tes prisons qu'on fabrique le crime Les Buisson, Willoquet et bien d'autres Mesrine Croîs-le, la main tendue vaut mieux que les chaînes Surtout quand tu es gosse, tu apprends vite la haine Destiné à crever en haute sécurité Royaume du tabassage, impunité calculée Le crime est glorifié au son de la Marseillaise Et en place publique son corps est exposé C'est dans tes prisons qu'on fabrique le crime Les Buisson, Willoquet et bien d'autres Mesrine L'ordre peut régner De la mort, du silence
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Descends dans ma rue, inconnu Je te le demande, tu n'as jamais vu Toutes ces masse affalées, zombifiées Dans ce luxe aseptisé, immaculé Au nom de la race, je passe Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, je grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place Sous un ciel bleu chimique Ils boivent et bouffent plastique Beauté artificielle pareille au ciel Regarde bien en face cet univers de poubelles Au nom de la race, je passe Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, je grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Je pars de la crasse vers le luxe Pas besoin de m'habiller pour m'identifier Tous les créateurs crèvent de faim A qui serrer la main ? Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Au nom de la race et ma place Au nom de la race, de la race, de la race Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Au nom de la race et ma place Au nom de la race
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
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Les gosses de ma zone sont un peu paumés Quand ils partent de chez eux pas tellement heureux Reste le vol à la tire. Pas facile d'en sortir Livrés à eux mêmes pendant que d'autres se plaignent Dans ce grand merdier tu as 10 ans on t'a jugé Il faut se débrouiller, les coups, ils faut les parer Vous pouvez baisser les yeux, regarder les cieux Quand tu arrives à 15 piges, à tout le monde, tu en veux A trente ans tu penses plus, ton cerveau est rongé Il t'arrive de pleurer, et même de regretter Quel effet ça doit faire, quand tu en parle à ta mère T'as pas à les envier, ta seule issue c'est de les frapper Sûr vous allez les plaindre, sûr, vous allez pleurer Vous penserez "quel dommage d'en être là à leur âge" Ayez la politesse de les écouter, vous êtes assis au chaud devant la fatalité Y'a que dans les H.L.M. qu'ils ont toujours des problèmes
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Connaissez-vous Saumur ? Le bastion de l'ordure Le fief des bourgeois Mentalité de rats Connaissez-vous Saumur ? Et sa garnison Population mesquine Mentalité rupine Je parle au nom de l'ami, celui qui m'a souri Dans la vieille ville de Londres Sincère et sans une ombre On a parlé Saumur, on a causé rognure Dommage qu'à notre époque on condamne les bavures Cela existe encore dans ce pays en or Ces faits, je l'ai constaté, se sont accumulés Mais dans cent ans encore, on jettera dehors Toute personne étrangère à ces moeurs de l'ère primaire Ville du "qu'en dira-t'on", ville exemplaire Si tu as l'aspect louche T'es pas ici pour plaire Méthodes de barbares chez les "collet monté" Méthodes militaristes, gens sur lesquels je pisse
Submitted by Lake of Tears — Feb 17, 2026
Oui, Madame! Il tourne, il tourne en des milliers de pas Qui ne mènent nulle part Dans un monde de béton, aux arbres de barreaux Fleuris de désespoir Inhumain..., rétréci..., sans aucun lendemain Sa pitance est glisse sous une grille terre Et dans un bol l'eau... pour qu'il se désaltère Il est seul..., sans soleil Et n'a même plus son ombre Infidèle compagne, elle s'en est allée Refusant d'être esclave de ce vivant mort-né Il tourne... il tourne et tournera toujours Jusqu'au jour où vaincu en animal blessé Après avoir gémi en une unique plainte Il tombera à terre et se laissera crever Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j’existais si peu Que je n'étais même pas "personne" Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j’existais si peu Mesrine Je vous vois une larme...! Pourquoi vous attrister? Pauvre chien me dites-vous! En voilà une erreur... C'est un homme, Madame Il est emprisonné C'est celui que vos pairs ont si bien condamné En rendant la justice au nom des libertés Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j’existais si peu Que je n'étais même pas "personne" Fleury-Mérogis... Un jour de septembre 1976 Où j’existais si peu Mesrine Je vous vois une larme...! Pourquoi vous attrister? Pauvre chien me dites-vous! En voilà une erreur... C'est un homme, Madame Il est emprisonné C'est celui que vos pairs ont si bien condamné En rendant la justice au nom des libertés Mesrine Il tourne, il tourne, et tournera toujours Mesrine Jusqu'au jour où vaincu en animal blessé Mesrine Il tombera à terre et se laissera crever
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Tel un forçat brisant ses chaînes Tu joins tes poings et tu contiens ta haine Tu es sorti, retour à la vie Il faut te racheter, prix de ta liberté Ils t'ont dit non à l'agence de placement Ca t'a surpris, t'attendais pas ça des gens T'estimes avoir payé, été humilié Comme ça, toute ta vie, tu seras poursuivi Bouge Redresse-toi et bouge Défends-toi On parle autour de toi Tu vas peut être braquer et recommencer Jusqu'à ta mort, prisonnier de ton passé Une dernière plainte, tu veux réagir Tu ne veux pas croupir, tu ne veux pas pourrir Ils t'ont laissé sortir mais sans y penser Tu rôdes dans la rue, tu te déplace en cage Un jour, ils te serreront pour te faire replonger Dans une orgie de sang tu vas riposter L'homme qui franchit les portes d'une prison En reste marqué à vie, quoi qu'il fasse Sur le chemin de la réinsertion sociale La société est vindicative Un ex-condamné ne sera jamais quitte de sa dette Même après l'avoir payé car on lui refusera le droit de vote Mais il paiera ses impôts et sera mobilisé Si une guerre se produit Châtré de ses droits civiques, il restera un ex-taulard L'homme à qui on refuse le droit de décision N'est qu'une moitié d'homme Il se soumettra ou se révoltera Sors Allez, sors Sors tes griffes
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
Robes de toiles, crânes rasés Racolent, comme des prostituées Son de clochette, e suis plié Se les geler au nom de l'absurdité Hare Krishna, d'où vient ta foi ? Hare Krishna, ça ressemble à quoi ? Hare Krishna, t'es pas ridicule Hare Krishna, on te manipule Jim Jones vous dit quelque chose Dans la débilité il a assuré En Guyane il était installé Disciples matés, dressés Indifférents devant cette tuerie Temple du peuple et des simples d'esprit Jim Jones courbe le dos Jim Jones, il vous a vu beau Jim Jones, la bonne parole Jim Jones vous a fait crever Marche dessus ce sont des insectes Rien à voir dans ce monde d'allumés Ces larves ne sont pas à plaindre Cette vie de zéro, ils l'ont choisie Adorateur, je veut bien faire le tueur Bosse pour ces prêtres à pognon Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Cotise, cotise pour la terre promise Quel est ton dieu, quel est ton but ? Et merde...
Submitted by BloodShrine — Feb 07, 2026
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