13 à table
Anna Politkovskaïa est parmi nous Le commandant Massoud est parmi nous Malik Oussekin est parmi nous Soljenitsyne est parmi nous Les affamés africains sont parmi nous Les opprimés latinos sont parmi nous Sadate et Allende sont parmi nous Manouchian et Jaurès sont parmi nous Les victimes de Tchétchènie sont parmi nous Les déserteurs de Russie sont parmi nous Martin Luther King est parmi nous Le Mahatma Gandhi est parmi nous Tous les sans terres , tous les sans droits, les sans misère sont avec moi Les civils irakiens sont parmi nous Ernesto Che Guevara est parmi nous Les victimes israéliennes sont parmi nous Les victimes palestiniennes sont parmi nous Tous ceux qui souffrent sont parmi nous Tous ceux qui luttent sont parmi nous Ceux qui subissent sont parmi nous Ceux que l'on torture sont parmi nous Ceux que l'on renvoie chez eux sont parmi nous Ceux qui tendent la main sont parmi nous Ceux qui espèrent sont parmi nous Ceux qui résistent envers et contre tout Tous les sans terres , tous les sans droits, les sans misère sont avec moi Il paraîtrait que Dieu est parmi nous Qu'il serait même en chacun de nous Nous , on se demande ce qu'il attend de nous Lui , il se demande ce qu'il va faire de nous Eradiquer la misère qui émane de nous .....la haine qui se déverse sur nous Car si on laisse faire ceux qui sont contre nous On maudira l'enfer d'être en dehors de nous Tous les sans terres , tous les sans droits, les sans misère sont avec moi Tous les sans terres De la plaine de la Bekaa Tous les sans droits Les sans misère à la vallée du Pamshir Sont avec moi Tous les sans terres , Les faubourgs de Nairobi Tous les sans droits, Les geôles d'Alabama Les sans misère sont avec moi Tous les sans terres , les ......de Grözny Tous les sans droits Les sans misère..... D'autres rétentions républicaines Tous les sans terres , tous les sans droits, les sans misère sont avec moi
Submitted by The Void — Feb 07, 2026
Peut-on parler de dérive du savoir Peut-on parler sans savoir, sans ouvrir un livre Les gens célèbre, les personnalité On tous à prendre tous à gagner Le voyeur est combler, voir ravie Il nourrit sont fantasmes grace au paparrazi Qui fait quoi qui, aime qui, qui boit qui, qui vois qui Où il passe leur vacances, quelles sont leurs tendances Les stars ont leurs travers leurs manies, leurs enfers Leurs exploits, leurs déboits , et d'un jour au fonds du tiroir Celui qui touche à la came, celui qui ne laisse jamais de pourboire Épistémophilique, épistémophilique Épistémophilique, c'est magnifique À chacun sa crace, à chacun sa peste C'est un tel que l'on trace, c'est un tel que l'on désteste Le lectreur passer, dans son moi exciter Confond la lumière avec la misère Il se danse de leur vie, tout en fesant ces merde Il jouit a chaque pas, je jouie de leur emmerde Rêve devant l'intouchable et souri de l'intellecte Prends pour argent ,comptant combien il dit non non non non non non non non On dément Ooooohhhhh épistémophilique, épistémophilique C'est magnifique , épistémophilique , épistémophilique Les stars de cinéma font de la cellulite En tirant de drole de geule leur lendemain de cuite Blindé de collagène, en surchage pondérale Qui baise avec qui , avec des animals Épistémophilique, épistémophilique, épistémophilique Épistémophilique, épistémophilique, c'est magnifique C'est mangifique, épistémophilique, épistémophilique
Submitted by The Void — Feb 07, 2026
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Le plancher colle à la semelle de cuir de mes Doc La brune derrière le bar remplit les verres et provoque Blindé de certitude de servitudes, de drôles de guerres J'ai niqué ma nuque, niqué mes Doc, niqué ta mère Venez de vos lâchetés nous rendre témoignage Abattez les leurres, les faux-semblants, les faux courages De penser, de dire ce que vous enviez Nous n’avons qu'une vie, y a pas le feu mais faut brûler On peut toujours trouver une raison dans les extrêmes On peut toujours arguer que cela n'en vaut pas la peine De restez vigilant à tout ce qui nous nous entoure La saloperie humaine, on n’en fera jamais le tour Je pense donc je suis, je dépends Je suis un dieu déchu qui cherche à retrouver les cieux Le combat est divin si la cause, elle, est divine Dehors tout est mortel, pourtant tout est dehors Le monde terrorise, nous somme tous sous escorte On pense, on baise, on vit, on meurt, on ce comporte Des faubourgs de Bagdad à la vallée du Penshir De la rue Jean Jaurès à celle du général Oufkir En passant par l'Europe, l'Afrique et l'Antarctique Le monde s'effondre à coups de statistiques Je pense donc je suis, je dépends Je suis un dieu déchu qui cherche à retrouver les cieux
Submitted by The Void — Feb 07, 2026
Mes ennemis reculent, ils chancellent, ils périssent devant ta face Car tu soutiens mon droit et ma cause, tu sièges sur ton trône en juste juge Tu châties les nations, tu détruis le méchant, tu effaces leur nom pour toujours et à perpétuité Plus d'ennemis, des ruines éternelles, des villes que tu as renversées, le souvenir est anéanti, l'Eternel règne à jamais Il a dressé son trône pour le jugement, il juge le monde avec justice, il juge les peuples avec droiture L'Eternel est un refuge pour l'opprimé, un refuge au temps de la détresse Ceux qui connaissent ton nom se confient en toi car tu n'abandonnes pas ceux qui cherchent en toi, ô Eternel! Les méchants sont pervertis dans le sein maternel, les menteurs s'égarent au sortir du ventre de leur mère Ils ont un venin pareil au venin d'un serpent, d'un aspic sourd qui ferme son oreille Qui n'entend pas la voix des enchanteurs, du magicien le plus habile non plus, rien Ô Dieu, brise leurs dents dans la bouche! Eternel, arrache les mâchoires des lionceaux Qu'ils se dissipent que des eaux qui s'écoulent! Qu'ils ne lancent que des traits émoussés Qu'ils périssent en se fondant, comme un limaçon Sans voir le soleil, comme l'avorton d'une femme Avant que vos chaudières sentent l'épine, verte ou enflammée, le tourbillon l'emportera Le juste sera dans la joie, à la vue de la vengeance, il baignera ses pieds dans le sang des méchants Mon Dieu! rends-les semblables au tourbillon, au chaume qu'emporte le vent Au feu qui brûle la forêt, à la flamme qui embrase les montagnes Poursuis-les ainsi de ta tempête et fais-les trembler par ton ouragan Couvre leur face d'ignominie, afin qu'ils cherchent ton nom, ô Eternel Qu'ils soient confus et épouvantés pour toujours, qu'ils soient honteux et qu'ils périssent Oui qu'ils périssent Qu'ils sachent que toi seul, dont le nom est l'Eternel, tu es le Très-Haut sur toute la terre
Submitted by The Void — Feb 07, 2026
Trop de détresse, de passes-partout Trop de ferveur, la, devant nous Qu'elle soit religieuse ou militante Cette ferveur comble l'attente On prie pour tout le bien, le mal, la peur est chienne, c'est animal On donne du gout a la morale Aux ames errantes abissales Cette ferveur qui nous transcende Quand on fait appel aux anges pour qu'ils descendent Tout autour n'est que ferveur Tout autour n'est que terreur Qui prie a genoux ou bien debout Les femmes, les hommes, cherchent.. partout Alors on fait appel a Dieu afin qu'il nous sorte du noir Mais on a beau scruter les cieux, Dieu est absent ou il est en retard Pour nous absoudre de nos misere, seuleuement Dieu il est en colere Qu'on soit en haut ou en dessous, qu' on prie debout ou a genoux Cette ferveur qui nous transcende Quand on fait appel aux anges pour qu'ils descendent On fait appel aux anges pour qu'ils descendent Mais pour descendre, qu'est qu'ils attendent Tout autour n'est que terreur Tout autour n'est que ferveur Qui prie a genoux ou bien debout Les femmes, les hommes, cherchent.. partout Ta changé ta misére en chagrin Sans grande volonté en attendant demain
Submitted by The Void — Feb 07, 2026
Tu veux éprouver dans le regard des autres La tolérance, la nôtre, la leur, la vôtre Un besoin continuel de s'affirmer Sans retenue, être soi-même, aimé La seule façon d'exister Se régénérer pour survivre De défier les tics journaliers Le seul rescapé d'un bateau ivre Surveille ton look A l'indifférence de corbeaux Déchirure de l'allure A la divergence des héros Le teint blême, no futur Les regard fuient, la minorité s'ennuie Vivre au milieu des sans-abri Se définir en fonction Se définir en fonction de ses habits Surveille ton look As tu trouvé ton chemin Dans la négation sans lendemain De Marylin à Jimmy Dean Les symboles de toute déprime L'espoir alterne Les coups de mode nous internent Arriver à banaliser une image Un coup de vent sur les petits et les grands Tout se superpose comme des mirages Surveille ton look
Submitted by The Void — Feb 07, 2026
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On m'a volé mon avenir, tout ce que j'avais devant moi Cette petite chose qui fait que l'on respire, respirer on en a le droit Ma peau est un peu plus foncée et ma culture est différente Je ne sais pas pourquoi mais depuis des années, à de drôle de choses on m'apparente Pourtant j'aspire au même choses que mes voisins, proches ou lointains De quoi manger, un toit au chaud, un peu d'argent et un boulot On m'a volé mon avenir, tout ce que j'avais devant moi Cette petite chose qui fait que l'on respire, respirer on en a le droit Ma peau est un peu plus foncée, et ma culture est différente Je ne sais pas pourquoi mais depuis des années a de drôle de chose, on m'apparente Dans mon esprit c'est une morsure, un feu furieux et dévorant Dans mon esprit c'est une morsure la misère me pourri le sort Ce n'est pas toujours les bonnes personnes, à la bonne porte que l'on sonne Alors on me vole mon avenir, tout ce que j'avais devant moi On ma volé mon avenir quelqu'un ici peut-il me dire, si Vivre dehors, être aux abois est répréhensible par la loi Elle flaire et mord, ma différence, mais tant exècre mon appartenance Je ne sais pas pourquoi depuis des années, à de drôle de choses on m'apparente J'ai du braver des mers dangereuses, quand d'autres sont venus à pied Car c'est ici que l'on consomme, c'est ici la terre des droits de l'homme On ma volé mon avenir quelqu'un ici peut-il me dire si Vivre dehors, être aux abois est répréhensible par la loi Elle flaire et mords, ma différence, mais tant exècre mon appartenance Je ne sais pas pourquoi depuis des années, à de drôle de chose on m'apparente Dans mon esprit c'est une morsure un feu furieux et dévorant Dans mon esprit c'est une morsure la misère me pourri le sort Ce n'est pas toujours les bonnes personnes, à la bonne porte que l'on sonne Alors on me vole mon avenir tous ce que j'avais devant moi Ce n'est pas toujours la bonne personne, à la bonne porte que l'on sonne Alors on me vole mon avenir, tous ce que j'avais devant moi On m'a volé mon avenir tout ce que j'avais devant moi Cette petite chose qui fait que l'on respire, respirer on en à le droit Dans mon esprit c'est une morsure un feu furieux et dévorant Dans mon esprit c'est une morsure la misère me pourri le sort Ce n'est pas toujours la bonne personne, à la bonne porte que l'on sonne On me voler mon avenir, tous ce que j'avais devant moi, ;devant moi! Ce n'est pas toujours la bonne personne a la bonne porte que l'on sonne Alors on me vole mon avenir, tout ce que j'avais devant moi On m'a volé, on m'a volé, on m'a volé, on m'a volé, mon Avenir, on m'a volé mon avenir, on m'a volé mon avenir
Submitted by The Void — Feb 07, 2026
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Les idiots de naissance intenses Les aboyeurs pathétiques de France Montent au créneau, au pinacle Leur amertume, cour des Miracles Leur réussite est contagieuse Futurs cadavres vivant de lèpre Ils charrient dans leur vie boueuse Et leurs victimes et leurs adeptes Qu'ils soient de droite ou bien de gauche Rien de divin, rien de malsain Entre menteurs, ils se défauchent Tout est mortel, tout est commun Si leurs corps sont puants sur terre Leur Sainteté parfois se perd En confusion, en égarement En république, en firmament En Apparence
Submitted by BloodShrine — Feb 17, 2026
Très cher tu vas payer ta place Pour montrer ton brushing tes badges et ton costard Installe-toi bien là dans tes godasses Danse, danse t'es au Palace Regarde-toi dans la glace T'es là tu frimes au Palace Pour ce qui était du palais Tu étais mieux crois-moi où tu étais Bouche à sexe sexe à bouche On te paie et toi salope tu te couches Sur le dos là comme il faut Fais gaffe dans ce boulot on devient vite parano Univers de girls bidons Pour des mâles qu'ont pas un rond T'es qu'un zonard au rencard Et le bouffon des couches-tard Bouche à sexe sexe à bouche On te paie et toi salope tu te couches Sur le dos bien comme il faut Fais gaffe dans ce boulot on devient vite syphillo Dernière boîte à la mode Où tu jouis à coups de gode Finie la nuit fini ton rêve L'autobus de St Denis te ramène vers Monoprix Bouche à sexe sexe à bouche On t'as payé et toi salope tu t'es couchée T'étais sur le dos bien comme il faut Dans ce genre d'endroit t'excelle tellement t'es disco ... Ta place tu l'as payée Dans le Palace tu es entré Comme les ringards tu as dansé ...
Submitted by Corpse Defiler — Apr 18, 2026
Descends dans ma rue, inconnu Je te le demande, tu n'as jamais vu Toutes ces masse affalées, zombifiées Dans ce luxe aseptisé, immaculé Au nom de la race, je passe Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, je grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place Sous un ciel bleu chimique Ils boivent et bouffent plastique Beauté artificielle pareille au ciel Regarde bien en face cet univers de poubelles Au nom de la race, je passe Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, je grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Je pars de la crasse vers le luxe Pas besoin de m'habiller pour m'identifier Tous les créateurs crèvent de faim A qui serrer la main ? Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Au nom de la race et ma place Au nom de la race, de la race, de la race Au nom de la race, je suis passé Sans te regarder, non identifié Au nom de la crasse, j'ai grimace Pour rien au monde, je ne céderais ma place, ma place Au nom de la race et ma place Au nom de la race
Submitted by Iron_Wraith — Mar 27, 2026
Celui là est sorti d'une école Frais et dispos De la chair qui décide Une famille aisée Qui se dit à l'aise Dans un monde où manger Dissipe toujours les malaises Un mental de gagneur Accrédité serial killer Car ce qu'il aime c'est la masse Pouvoir posséder Décider du bien du mal Carnassier tendance morale On lèche, on lâche, on lynche On lèche, on lâche, on lynche On lèche, on lâche, on lynche On lynche Celui-ci est sorti d'une école Cherche un boulot De la chair à pâtir Promesses osées, mensonges haïr Dans un monde ou plié Fait toujours manquer d'aise Un mental de perdant Accrédité serial chômeur Il ne supporte plus la crasse Pas s'y vautrer Des fois il aimerait réagir Pour réagir il faut crier On lèche, on lâche, on lynche On lèche, on lâche, on lynche
Submitted by Iron_Wraith — Mar 27, 2026
Avec le temps tout s'efface La vie défile c'est efficace On envisage on dévisage Les libertés se décarcassent Avec le temps tout s'efface Les erreurs et les fautes de goût Les menteurs, les matteurs jusqu'au bout Les salauds les héros et les races La mémoire collective Les bourreaux y survivent Nouvel ordre mondial La nouvelle dérive Le temps efface tout C'est dégueulasse Le temps efface tout C'est dégueulasse Avec le temps tout s'efface Les amis, les ennemis, les regards Les humeurs, les honneurs, les cauchemars Les idées et les mots, les cris, la mémoire La mémoire collective Les bourreaux y survivent La misère pour compagne La gangrène qui gagne Le temps efface tout C'est dégueulasse Le temps efface tout C'est dégueulasse C'est dégueulasse Dans les rues de la peur On attend le Messie Celui au regard de tueur Le vengeur l'insoumis Le temps efface tout C'est dégueulasse Le temps efface tout C'est dégueulasse
Submitted by Iron_Wraith — Mar 27, 2026
Tout ce que tu vois, crois et prie Fais que contre toute attente Tu reste absent, tapi Tu cherches ta résonance Tu cherches sans insistance Laisse filer les heures Laisse filer tes pleurs Dévorantes, elles t'enlacent, te rassurent Peine à redresser ton âme Tend ce cou qui t'affame Regarde toi plier, telle la misère Regarde toi, tu t'enterres D'une main tremblante Tu te signes, tu argumentes À l'ombre de tes lâchetés Patauge ta crasse immaculée En invectivant le monde Qui te tend les bras et succombe Parviendras tu à vendre ton ombre ? Chaude est la foule, chauds sont les leurres Donner de la nourriture À des femmes et des hommes affamés C'est de la démocratie, c'est sûr Apposer son nom, c'est usurper Pour les êtres, les peuples sourds L'indépendance est amère un peu plus chaque jour Pour ou contre, tour à tour Image fiévreuse et mort de honte Chaude est la foule, chauds sont les leurres Des rivières amères coulent Rien ne les arrête Le silence coud tes lèvres Les distances rouent de coups tes rêves Ils agonisent au bord de la route Ils saignent et se lèchent leurs croûtes Des rivières amères coulent Rien ne les arrête Ton sang s'assèche, il devient misère Assèche ton lit, couche toi à terre À terre Chaude est la foule, chauds sont les leurres
Submitted by Iron_Wraith — Mar 27, 2026