Throane
Album • 2017
Ils savent. lls s savent quand tu l'auras. Mais quelle sagesse leurr reste-t-il, pour sayoir ce que tu en feras? Quelle place pour ceux qui vous observent. Crachons une fois. Laissons-leur le choix. Une seconde fois. Et nous saurons. Qu'ils ne sọnt ni une meute, ni une ombre. Ils sont un supplice. Quelle pelte aura assez de force pour nous relever? Nous sommes lestés depuis l'avant. Et ils n'ont fait que s'accrocher. Partez sans nous. Nouś n'avons rien demandé. N'y voyez aucune révérence. Si nos corps sont des voûtes, c'est que nos cœurs sont déjà rop lourds.
Submitted by Morgoth — Apr 24, 2025
Mais, quest ce-que vous croyez! Nous irons construire des armures, que nous laisserons inachevées. Pour qu'il vous reste des cibles, sur lesquelles vous acharner, Nous resterons dévoués. Que nos peines servent d'exemple. À quoi bon suivre un millier de préceptes. Quand mille autres sont à écrire. Que d'un revers nous oublieront. Puisqu'ici tout le monde prône, nous serons ceux qui subissent. Si le temps nefface pas, nous ferons de la place. Pour de nouvelles cicatrices.
Submitted by Corpse Grinder — Apr 24, 2025
Ne se sentir sur un piédestal que des clous sous les jambes. C'est avec peur que nous avancerons. Nous n'aurons pas peur de nous retrouver seuls. Mais de faire partie de votre nid. Si nous réclamons les vers, ce n'est pas parce que nous sommes affamés.
Submitted by Finntroll — Apr 24, 2025
Nous vous condamnerons de ne pas vous rendre compte. Que si l'on réve de silence ce n'est pas parce nous croulons sous les cris, mais parce que nous n'avons jamais connu de répit. À se regarder les regarder, ils pensent nous laisser les miettes. Et pourtant, nos fondations sont des lames. Nous avons grandi la tête vers le sol. Nous pouvons prendre la plus longue des routes, frôler n'importe quels cieux; Quand nous savons être immobiles, nos fardeaux sont toujours aussi lourds.
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 24, 2025
Nous n'avons connu ce monde qu'en étant loin derriére. S'ils décident d'en casser son cycle, voudront-ils que nous en prenions la tête? Nos pieds n'ont jamais connu la chaleur de vos chemins. Verz où voulez-vous que l'on vous traîne, si lorsque l'on pointe du doigt, ce n'est que pour proférer des menaces?
Submitted by Grave666 — Apr 24, 2025
Ils n'écrivent plus quand ils perdent. Ils vivent. Ils ne vivent plus quand il accepten. Ils crèvent. Crissant sous chaque organe, les calculs en surnombre, éttoufent au dernier soir, mes pleurs sous les décombres. J'en ai pleuré pour dix, mais j'en ai pleuré pour rien. Nous n'avons pas de main à mordre car aucune ne nous nourris plus. Si le bâton ne sert qu'à nous battre, cela fait longtemps que nous n'avons rien à vous tendre. I lick the pillar of salt collapse, in the dead of night, the clay god, shaped to the ancient light. the hidden saint arises. The ropes of the hanging tree slide. the dying hawk, the burning nest, the crows last flight, the everlasting night. But I will find you in time. I now find myself torn.
Submitted by VladTheImpaler666 — Apr 24, 2025
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