Tellur / Epitome
Une voix transperce, les roseaux fléchissent. Passé mouvant, trop visible à présent. Il reconnaitra la crime, Il s'assagira sur le sein des vierges. Pendant qu'à la surface, le courant emportait tous les masques de toutes les gloires, et toutes les âmes qui voulaient croire. Sa voix transperce nos fronts. Il sépare, il suspend. Sa forme est celle de l'oscillement. Ses branches deviennent nos layons éparpillés et dans nos détours nous survivons aux changements de l'alignement. Sa voix transperce nos fronts.
Submitted by Nargaroth — Apr 25, 2025
La main d'Abel, vibrante de joie, griffait la terre. S'enfouir pour révéler déformer les sourires des prismes. Tous les viscères de Tellur s'enroulent à nos pieds. La main d'Abel, soulevant la foule, ces corps d'envers. Frères er soeurs dos à dos, partages, mensonges... Tous les viscères de Tellur empêchent de créer. Ils vivent le jour pour la lumière, ils vivent le jour a l'ombre d'eux-mêmes. Eternel soit l'instant où les auras naissent. J'avais besoin de lire les lignes pour envelopper la misère froide de tous les autres feux. La main d'Abel les recouvrit.
Submitted by Nargaroth — Apr 25, 2025
Un jour la terre noya ses enfants, eclats de chair, horizons blancs. Derriere nos yeux, le fil se fige. Condamne la sphere pour qui le temps ecrit l'hiver des grands serpents. Le ciel a peur des oceans, O deluge.
Submitted by Immortal — Apr 25, 2025
Qui sont-ils? Devons-nous les chérir ou les battre? Ils brûlent nos champs mais offrent ces pierres qui nous protègent des prêtres. La fourrure fraîche sur leurs épaules, leurs jambes, convulsant à chaque pas. Tais ces regards, comme des algues. Pour leur enseignement j'ai perdu tous mes fils. Et maintenant cette laideur qui nous embrase, un peu plus chaque jour adorée, tout plonge dans le scindé. Au creu de la souche, un million d'oeils luisaient, visqueux et questionnant sur le sort, sur leur sort. C'est la clef qui nous nargue, inaccessible, Détourée de crasse Tant que nos os resteront liés NOus n'avons rien vaincu Et le cycle s'efface. Qui sont-ils? Devons-nous les chérir ou les battre? La même attente pour tous les juges. Citons l'espoir, les louanges d'argent. Le lierre nous paralyse, cette eau nous rend aveugles.
Submitted by Warbringer — Apr 25, 2025
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