Seigneur Voland
EP • 2000
Les jours de dieu sont comptés et je vois Nos horizons en cohortes obscures de démons Qui se nourrissent au sépulcre de l’humanité Gavant du subtil poison qui fait dire : je te bannis Yahvé Toi, l’insulte, qui n’a jamais compté, Toi, l’abject mensonge, tu as souillé nos panthéons D’un flot de larmes et d’anathèmes inféconds Prends garde si Babylone sévit...Jérusalem va brûler « Il a voulu que son dieu foutit également. Il détache du ciel cette haïssable portion de lui-même. On s’imagine peut être que c’est porté sur des rayons célestes, au milieu du cortèges des anges que va apparaître cette sublime créature. Pas un mot, c’est dans le sein d’une catin juive, au beau milieu d’une étable à cochons, que s’annonce le seigneur qui vient sauver la terre ». (Marquis de Sade). Les jours de dieu sont comptés, le chancre de l’humanité Les jours de dieu sont comptés, l’horrible chose que vous prêchez La fin du Christ a sonné et je crois que sa mémoire ,même morte, est digne de l’humiliation Car nous avons la conscience noire du règne athée qui lave des souillures à la prosternation de l’agnelle crucifiée Les jours de dieu sont comptés, le chancre de l’humanité Les jours de dieu sont comptés, l’infect culte qui la repaît Autrefois, dieu était gai comme un pinçon roucoulant sur son perchoir Mais aujourd’hui l’arbre se rompt et je perçois son fils choir Pas de pitié, pas de remords, ne vois tu pas qu’il est trop tard Qu ‘il flanche ce charpentier bâtard sur son destin de quelques planches.
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 26, 2025
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La vase de ces marais, landaus noirs de la flétrissure balancés par la main des juifs et autres germes de pourriture berce les mânes noyées des brebis sans sépulture qui se dispersent lentement comme des cendres dans l'azur Tout au bout du chemin, les brebis étaient fatiguées Pourant elles n'avaient pas peur, rêvant juste à un havre de paix Dés lors, leurs pas s'éloignent et la notion de dieu sous l'ultime lueur du ciel Puis leurs corps si frêles s'enlisent dans son mome sein cruel Leur soleil est mort, plus jamais d'étés, que des nuits monotones Le seul lien qui les empoigne à la piètre humanité est cette nourriture d'automne Cette terre ancestrale et païenne d'où nous les avons chassés Et leurs veines sur lesquelles au rasoir nous avons tiré un trait... En quête d'un gouffre noir, d'un endroit loin qu'ils ne connaissaient pas Un ailleurs de dieu où chaque colline, chaque recoin est vierge de croix et où le mot "sémite" à jamais sonnera creux comme dieu Où chaque Vierge possède à la place du coeur un énorme pieu
Submitted by NecroGod — Apr 26, 2025
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