Les vents de l'oubli
Parées d'ombres et de lumières, trois femmes... Trois sœurs porteuses des promesses du destin Qui d'une seule voir débutèrent l'oracle: «La couronne qui te sied, héraldique de ton orgueil porte les couleurs de ta ruine...» «Déjà se lève le vent qui soufflera tes cendres...»
Submitted by Iron_Wraith — Jun 21, 2026
L'étoile de mon protecteur se ternit m'entraînant dans sa chute Mes ennemis se révèlent le discrédit m'accable... «Comment se résoudre à tant d'incertitudes et de médiocrité» Brûler, détruire Ne laisser que champs de ruines derrière soi... Les racines aveugles de la guerre prolifèrent sur mes terres nourries par la peur et le sang La mort en lunatique alliée distille aux tréfonds des cœurs sa sombre vengeance Son Hérault recouvre Rais d'un triste chant annonciateur de mon avancée... «Comment se résoudre à tant d'incertitude et de médiocrité» Brûler, détruire Ne laisser que champs de ruines derrière soi... Les racines aveugles de la guerre prolifèrent sur mes terres nourries par la peur et le sang Un enfant à la peau d'albâtre repose dans son linceul verdoyant La larme qu'il abandonne cisèle son visage mosaïque de boue et de sang Ma lame apaise les affres de la vengeance... Mon destin s'obscurcit peu à peu...
Submitted by Iron_Wraith — Jun 21, 2026
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Alors que du cœur de Tiffauges s'élève une noir colonne de cendres L'insatiable brasier se délecte de jeunes chaires innocentes Les yeux hurlant leur terreur le corps fébrile, il m'implore... L'impossible compréhension de sa mort.. Risible tenative de se noyer dans l'espoir... La vie s'échappe de sa gorge se mêlant à son dernier soupir... Ultime possession de cette chaire à l'âme et la chaleur fuyante... Lente agonie sublimant ma jouissance Visage à la beauté magnifiée une fois séparé de ce corps... Le tourment dans son regard semble gravé Condamné à fixer sa mort... Son supplice est sans fin la souffrance sans compassion... Alors que du cœur de Tiffauges s'élève une noir colonne de cendres L'insatiable brasier se délecte de jeunes chaires innocentes
Submitted by Iron_Wraith — Jun 21, 2026
(<em>Instrumental</em>)
Submitted by Iron_Wraith — Jun 21, 2026
Le fardeau de la misère me semble plus lourd que la haine... Égaré au crépuscule de mes rêves la folie en muse bienveillante m'a ouvert à ce royaume de perdition Mon verbe sera ton ordre Abreuves ton désir de vie Délivres ta hargne manne nourriciéte de mes desseins Les murs pleurent les secrets jadis enclos L'orphéon entonne sa litanie apocryphe Embrassant la voie de l'ignorance mon nom excite leur lâchéte Mon verbe sera ton ordre Abreuves ton désir de vie Délivres ta hargne manne nourricière de mes desseins Le néant engendre le néant... À la croisée des destinées se mêlent mes ambitions dans une trame qui me reste voilée Vos promesses resteront vaines... Une fois rendu à la terre redevenu poussière le silence établira son règne hostile...
Submitted by Iron_Wraith — Jun 21, 2026
L'Ost victorieux se répandait, innombrable Plein de son propre orgueil... N'octroyant de droit dans son sillage qu'à la Mort Cependant son cœur se consumait Le temps du sommeil arrivait à son terme Chaque pas nous éloignait un peu plus de sa bannière... Dissimulant peu à peu nos consciences derrière un masque d'indifférence Ils l'avaient élevée au-delà de l'Eden nous l'avions profanée... Elle dont le seul nom, vague furieuse brisait les rangs ennemis Emmurée dans son obstination S'insurgeant contre notre réticence elle siégeait dans une lointaine citadelle de béatitude Notre ennemi avait pris le visage de la foi, de sa foi Une citadelle en ruine... Une vague se brisant sur la jetée... Souvenirs d'une trahison...
Submitted by Iron_Wraith — Jun 21, 2026
Demain je serai pendu... L'hiver qui régnait sur mon cœur, n'a laissé fourbe morsure drapée de givre Prison de glace dernier lit pour un fleuve de haine qui autrefois brûlait mes veines Je n'aspire qu'au repos... Une lassitude plus noire qui le vide entre deux étoiles a souillé le calice de ma luxure Ne subsiste que le fantôme d'une homme, vaincu Demain je serai pendu... Mes chaires écorchées vives réclament tremblantes un pardon Chemin de pénitence aux fondations lacunaires avec pour veilleur mon infortune Je n'espire qu'au repos, à cette communion, dernier devoir envers la vie... Déraciné Le chêne sans âge de ma mémoire a vu un mal immuable le toucher Demain je serai pendu, délivrance...
Submitted by Iron_Wraith — Jun 21, 2026
Mes juges se dressent face à moi leurs corps seuls me dominent... Larmes et cris m'accusent de tant de maux Cette douleur voilà donce mon boureau Tant de visages aucun souvenir... Une amère saveur celle du sang «Qui êtes vous pour me condamner Vous n'avez jamais été et n'êtes point mes juges je préférerais être pendu que de répondre...» Abjecte est l'horreur qui m'étreint pourtant elle ne tire de moi qu'un sourire... Ultime profanation portant effroi et tourment Larmes et cris m'accusent de tant de maux cruelle sentence, pitoyable bourreau Tant de noms, aucun souvenir... De doux hurlements ceux d'un enfant «Qui sont ces ombres s'appropriant mon visage... Reflet vil et sombre, comme une lame Qui ne rentre au fourreau qu'après avoir versé le sang» Elles m'écorchent l'âme m'arrachant ce qui me reste de raison Est-ce le poids du remord... Ou le juste châtiment pour mes exactions Larmes et cris m'accusent de tant de maux je m'effondre à genoux Ces visages, ces noms, tant de souvenirs... Gilles fût pendu... Son corps touché par les flammes... On le porta comme aux jours de sa puissance passée... Funeste cortège à jamais damné...
Submitted by Iron_Wraith — Jun 21, 2026
(<em>Instrumental</em>)
Submitted by Iron_Wraith — Jun 21, 2026