Pleymo
Album • 2006
J'assemble chaque matin des pièces de ma vie Je rassemble des sourires à montrer aux gens Pour paraître bien aimable Parce qu'au fond je boite, la tête dans une boîte Ça me crève les yeux, empétré, trop anxieux Alors je lèche mes larmes, rien ne sèche le drame Quand les autres m'alignent Quand les autres s'acharnent De long en large, ma vie en marge Faudrait que je calque mes pas sur mes voisins de palier Avec ma vision du monde décalé Mais y'a rien pour classer ma passion, mon métier Je rentre pas dans les cases Je rentrerais jamais dans votre cage Et alors ? C'est ma vie, c'est mon puzzle Je suis souvent soumis à des tonnes d'a priori Je me répands des fois de trop moi Vouloir montrer que j'aboie Plus fort que toi, mais j'ai les paumes qui tremblent Et l'inconnu, je l'appréhende Cherchant souvent mes yeux d'enfant De vieux tourments Sèment le doute, font que parfois je mense Et que même je triche alors sur mes mains je crache Je mords mes lèvres J'en bave ma sève Je pleure mon venin De ne savoir rien Coupé par mille larmes, je me sens laid Mais c'est comme ça qu'on m'a fait Je ne suis pas quelqu'un de sage J'entrerais jamais dans leur cage Il n'en tient qu'à moi seul Lancez moi des pierres à mille contre un seul Ma vanité me sert, elle me protège de vos sales gueules Pense comme tu le sens, moi, je ne sens plus rien Je vous tourne le dos, je suis déjà loin J'entrerais jamais dans cette cage
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Des jours sous l'écume À froisser le bitume À chercher le phare Ou des choses à faire Même s'il est déjà tard Pour sortir de l'enfer Les fenêtre closes De ceux qui prennent des doses Des rafales d'ecchymoses La vie s'ankylose Paralyse l'horizon Et t'enlève la raison Y'a plus rien d'rose Juste un tas d'choses qui causent la merde Faut que t'oses plus mettre sur pause Cette nuit tu te sens plus grand Bien sûr d'avoir choisi ton camp Sur des charbons ardents Des corps dissidents Enfreignant la loi Déteignent sur toi Tu sens l'Adrénaline Sur des charbons ardents Des corps turbulents Levant la voix Déteignent sur toi Tu sens monter l'Adrénaline Le chant des sirènes t'enivre t'appelle On prêche à ta place pour la tour de Babel Allez goinfre toi Vas y mange sur le dos des autres Fais des exploits Toujours dans la faute Mais sache qu'un jour de choc Bien pâle on paye tout Le lâche rembourse ses dettes Jusqu'au dernier sou Pense à deux fois avant d'sauter Y'aura personne là haut pour te rattraper Cette nuit tu te sens plus grand Bien sûr d'avoir choisi ton camp Sur des charbons ardents Des corps dissidents Enfreignant la loi Déteignent sur toi Tu sens l'Adrénaline Sur des charbons ardents Des corps turbulents Levant la voix Déteignent sur toi Tu sens monter l'Adrénaline Au milieu des tiens Ta confiance s'accroit Vivant tu deviens Tu trouves ton sang-froid Sur des charbons ardents Des corps dissidents Enfreignant la loi Déteignent sur toi Tu sens l'Adrénaline Sur des charbons ardents Des corps turbulents Levant la voix Déteignent sur toi Tu sens monter l'Adrénaline Ils déteignent sur toi (x3)
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
La moindre lettre transforme l'émotion Pris au piège à me voir écrouer sans raison Dans l'alphabet prison Et pourtant j'ai fait des signes J'ai même tenté d'inventer des mots Du temps à faire le mime J'ai essayé de lever le rideau La langue et le verbe déteignent à l'impression Perdu dans la phrase je cherche encore la traduction Les pieds et mains liés à faire flamber mes pensées Dans l'alphabet prison Ma conscience n'a pas trouvé son registre Puisqu'on dépend tous encore du même lexique Et pourtant j'ai fait des signes J'ai même tenté d'inventer des mots Du temps à faire le mime J'ai essayé de lever le rideau
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Livrés à eux même depuis l'baptême En peine, désœuvrées, tous blindés d'problèmes Des gosses des rue arpentent l'asphalte Sous la chaleur moite d'un ciel cobalt Soudain sous l'porche d'un immeuble ils ont vu Des uniformes à képi en planque, à l'affût A corps perdu les mômes sonnent l'alarme Le coup d'envoi d'un sombre drame A l'heure où Brooklyn est calme Sept hommes ont rendu leur âme Dans tous les blocs où tout est permis Pas une âme qui vive en paix Remets ton colt, reprends ta partie Connais la loi du plus fort Aah Yeah ! Bien trop jeune pour assumer les torts La vie reprend son cours comme si de rien était L'état laisse courir ses bambins l'arme au corps L'oncle Sam aurait de quoi s'en faire Soudain sous le proche d'un immeuble ils ont vu d'innocentes Demoiselles perdues dans la rue A corps perdu, les mômes sonnent l'alarme Le coup d'envoi d'un sombre drame A l'heure où Brooklyn est calme Sept femmes ont versés trois cents larmes Dans tous les blocs où tout est permis Pas une âme qui vive en paix Remets ton colt, reprends ta partie Connais la loi du plus fort Aah Yeah ! Quelle belle matière pour faire quelques vers A la page des faits divers Au sommet du monde, les enfants font la ronde Autour des balles qui grondent A l'heure où Brooklyn est calme Sept mômes dont la vie se fane Dans tous les blocs où tout est permis Pas une âme qui vive en paix Remets ton colt, reprends ta partie Connais la loi du plus fort Dans tous les blocs où tout est permis Pas une âme qui vive en paix Remets ton colt, reprends ta partie Connais la loi du plus fort Aah Yeah !
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Dans le coeur de Tokyo J'ai des sursauts Des écrans qui scintillent dans l'indicible Je marche en somnolant Je souris bêtement Et je sais qu'aujourd'hui tout est possible Plus je glisse et plus j'existe Sans me soucier d'aucun détail Plus je glisse et plus j'existe Mon corps bataille Et sans repos Le sommeil fuit et m'alanguit depuis hier Sans un mot Une insomnie indécise dans l'air Happé par cette ville Excentrique Où la folie ambiante s'arrête aux feux rouges Des modèles apprêtées En discothèque Et le matin qui s'étire depuis la veille Plus je glisse et plus j'existe Sans me soucier d'aucun détails Plus je glisse et plus j'existe Mon corps bataille Et sans repos Le sommeil fuit et m'alanguit depuis hier Sans un mot Une insomnie indécise dans l'air Quoi qu'il arrive j'aurai vécu ça Je peux mourir demain Et quoi qu'on en dise j'ai suivi mon instinct A jamais je garde tout au fond de moi J'ai bien compté tous les moutons Suivi chaque recoin du plafond Refait ma vie de large en long Mais je tourne en rond Plus je glisse et plus j'existe Sans me soucier d'aucun détails Plus je glisse et plus j'existe Mon corps bataille Et sans repos Le sommeil fuit et m'alanguit depuis hier Sans un mot Une insomnie indécise dans l'air
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Servons-nous ! Les rayons sont ouverts Serrons-nous au fond des fourmillières Tout est permis et tout le monde sort C'est l'incendie You got to blockout Yes ! You got to blockout Everything that leads you down You got to blockout Yes ! You got to blockout Everything that makes you fall Les symboles brûlent Nos emblèmes à la mer Et face au mur Chacun choisit sa guerre You got to blockout Yes ! You got to blockout Everything that leads you down You got to blockout Yes ! You got to blockout Everything that makes you fall Everything that makes you fall Everything that makes you fall Protège-toi de l'attrayant reflet Vas, vis et deviens qui tu es You got to keep it together You need to set it straight Don't belive the voices Running through your head You got to blockout Yes ! You got to blockout You got to blockout Yes ! You got to blockout Everything that leads you down You got to blockout Yes ! You got to blockout Everything that makes you fall That makes you fall You got to blockout
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Celui qu'on néglige assis vers le fond A qui on inflige de n'pas sortir un son On se fout pas mal se savoir d'où il vient Est-il trop instable ? Lui qui n'a l'air de rien A la une de la presse Son visage inerte Il étouffait à rendre l'âme Où etions nous ? Il a tout fait pour nous dire son mal Où étions nous ? Jeremy parti, il s'est privé du monde J'ai repris ma vie, suivi par son ombre Une non-assistance à personne oppressée Et nos condoléances sur le front gravées A la une de la presse Ces images nous blessent Il étouffait à rendre l'âme Où étions nous ? Il a tout fait pour sonner l'alarme Où étions-nous ? J'ai vu un "phantom" Un fantôme qui passe, Jeremy menace Il étouffait à rendre l'âme Où étions nous ? Il a tout fait pour nous dire son mal Où étions-nous ?
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Chères ondes De l'adolescence Volent dans l'air Chaire nue S'affole, s'emmêle Pêle-mêle... Hostile et flou on était Un été de joie me revient parfois J'ai vécu depuis j'ai même donné la vie Mais je garde ce parfum subtil et flou nommé 16 ans Subtil et flou nommé 16 ans Un parfum d'avant Et je lève mon verre En vidant mon âme, j'ai passé la nuit à boire A nos fièvres heureuses Comme si j'avais déjà vécu mille vies Je repasse les pages Endormi, je revois nos images Lointaines de l'adolescence Restent en moi
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Bien seul à ronger l'écorce Sans vie, sans un instant clé A trembler souvent tu forces Le visage, le regarde sabré Quand le monde te hait Quand le monde te hait Quand le monde te hait Tiens toi : Debout ! Tiens toi debout Debout ! Tiens toi debout Jette tout ce qui t'entoure Prépare le compte à rebours Des rafales t'encouragent à dire "non !" Des rafales t'encouragent à dire "non !" Serre les poings, casse les liens Et tiens-toi : Debout ! Tiens-toi debout Debout ! Rejoins les deux bouts Tu es le mythe sensible aux yeux cernés La bombe compacte, bien incarnée Zephyr Zephyr Zephyr Zephyr Debout ! Tiens toi debout Debout ! Tiens toi debout
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Tu m'insultes sous mon toit, tu as surement Oublié notre amitié d'avant, entre temps Tes histoires m'oppressent, je regrette Oublie mon adresse et le reste Je t'avais fait confiance depuis notre enfance Je savais tout ce qu'on pensait, même dans nos silences On a refait le monde ensemble Si loin de ton nouveau masque A quoi tu ressembles Tombé au fond, la vie te débarque, sans marque Tes histoires m'oppressent, je regrette Oublie mon adresse et le reste Épris de stupéfiants D'artifices épatants Je te laisse le nez dedans Entouré de près par les déchets souriants
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Tu vois bien que je ne plie pas sous la charge N'ayant plus peur des naufrages Personne ici ne saura me mettre à terre Je suis libre comme l'air Les yeux vers le ciel mon âme au soleil Je suis certain d'être en vie J'ai deux pieds sur terre Mon âme au soleil j'ai l'instinct et l'envie Tu sais bien que ta bave ne m'atteint pas Je n'reçois plus le son de ta voix Et pourtant toi tu m'accorde tellement de temps Mais tu vois, tu brasses du vent Les yeux vers le ciel mon âme au soleil Je suis certain d'être en vie J'ai deux deux pieds sur terre Mon âme au soleil j'ai l'instinct et l'envie J'ai creusé le sol Pour y faire mes marques J'ai cent cordes à mon arc Les yeux vers le ciel mon âme au soleil Je suis certain d'être en vie J'ai deux deux pieds sur terre Mon âme au soleil j'ai l'instinct et l'envie
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
L'Amérique assassine, détruit la souche Et la voix du bien, doucement se bouche On aimerait tenir bon jusqu'à demain Mais ils veulent se faire la peau Sans jamais tenir compte de nos voix On fait marche arrière de 100000 ans Le son des prières me glace le sang Et je ne vois que des hommes hurlants leur foi Et des femmes fantomisées, fanatisées, canalisées Sous les voiles Est-ce qu'on passera la main Est-ce la fin de notre ère Est-ce qu'on s'entendra demain Pour éviter de tomber C'est l'illusion des cieux au nom de rien C'est l'illusion des cieux au nom de rien Est ce qu'on passera la main Est-ce la fin de notre ère Est-ce qu'on s'entendra demain Pour éviter de tomber Est-ce qu'on passera la main Est-ce la fin de notre ère Est-ce qu'on s'entendra demain Pour éviter de tomber Est-ce qu'on passera la main Est-ce la fin de notre ère Est-ce qu'on s'entendra demain Pour éviter de tomber
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Qu'est-ce qu'il nous restera quand on aura coupé nos cheveux Qu'on sera devenus vieux Qu'est-ce qu'il nous restera à part des taches sur les bras La mélancolie amère d'un concert Qu'est-ce qu'il nous restera sinon des mondes anciens Au fond là-bas dans la mémoire Les coupures de vieux journaux qui ne disent plus rien La bohême qui nous allait si bien Qu'est-ce qu'il nous restera en ces photos qui feront marrer nos gosses Papa t'étais beau là J'avais juste 20 ans avec les autres on a construit un hôtel à la gloire de ceux Qui se sentent différents Qu'est-ce qu'il en restera de nos vies d'artistes De ce succès qu'on a attendu jusqu'aux rides Qu'est-ce qu'il nous restera quand vous penserez qu'on a tout dit Est-ce que la musique passe c'est comme la vie Moi il me restera mon amour pour toi Les souvenirs de vous Et j'en pleure déjà, alors je serre tes doigts Et je serre tes doigts, je serre tes doigts, mon amour...
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
Un, deux, trois, quatre (Intro) I got to listen to my inner voice To hear the things I swear I mean I got to listen to the only float to see how very hard I meditate Set aside To be spoken for money on the plate I got to go and suit myself against the fire Of the rapid life Then I keep it inside (Chorus) Mantras, cool Mantras, cool now Words that I often heard Shall I feel Do not repent (Verse) (Chorus) Mantras, cool Mantras, cool now Words that I often heard Shall I feel Do not repent (Bridge) Free your life Free your mind Releasе the mantras Releasе the mantras Red ink painting on a wall Red ink painting on a wall Red ink painting on a wall Red, red, red ink painting on a wall (Build-up) Leave me out Leave me out (Chorus) Mantras, mantras Mantras (Outro) Words that I often heard Shall I feel Do not repent Words that I often heard Shall I feel Do not repent
Submitted by MetalElf — Feb 21, 2026
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