Peste Noire
Album • 2018
Intro (from The Black Death) : – Where does the church believe this pestilence is come from? – I don’t believe god is punishing us like many do, I say from France, where all foul things emerge… Pervitine et armes de guerre ! Cocktails molotov ! Plus violents qu’à l’âge de pierre Et moches comme les Bogdanov. On n’a pas lu Heidegger Compter on sait pas Mais on lance la hache de guerre Comme Virgilius Alekna. Va ! Va ! Va ! Trace ta route grosse lopsa avant qu’on t’désosse là… Ténébreuse et magique Est l’aura des jours dangereux qui viennent. Bienheureuse est ma clique Au refrain des sirènes Quand ça pue la rue, l’urine et la flippe Et que froide et sereine En catimini loin des flics Comme des clébards sur une chienne Au fond d’un square elle te surine. ROUGE, rouge sang écarlate, est de nos soldats la fureur ! BLANCS, blancs comme notre peuple, purs et royaux sont nos cœurs ! NOIRE, noire comme le purin, la terre qui boira vos douleurs Et les larmes, et les spasmes, et le jus de vos corps. Frère ! Ne reste pas derrière, monte au front prouver ta valeur, Que la France éternelle se souvienne de ton heure ! Si j’avance, Même dans la boue et les ténèbres, Suivez-moi, Prenez part au combat ! Si j’recule, tuez-moi. Si j’avance, Même dans la boue et les ténèbres, Suivez-moi, Prenez part au combat ! Si je meurs, vengez-moi Au refrain des sirènes. Ma voiture comme socle Ta silhouette comme but Ta mort pour horizon.
Submitted by Sexy Gargoyle — Apr 26, 2025
Je t’ai prise pour une camarade Sœur Nature ! Vieille France ! Mais t’es trop crade… Tes Milans m’ont laissé en rade Emportant le jour avec eux ; Je tourne je glisse dans la nuit froide Cerné par tout ce qui est vieux Et dans ma sombre cavalcade J’entrevois l’Ennemi de Dieu.
Qui mane junctum vesperi Diem vocari praecipis Illiabitur tetrum chaos Audi preces cum fletibus. Ne mens grava ta crimine Vitae sit exul munere Duum nil perenne cogitat Seseque culpis illigat. Dans la vie, père m’a dit : ne suis que deux règles : 1) « Tue, casse, brûle, prends les diamants. » Et si tu n’y arrives : 2) « Brûle, casse, tue, prends les diamants. Brûle ! Casse ! Brûle tout ! » Nous étions rois, enivrés par l’écume L’écume du sang, l’écume de l’océan Nos têtes de proue déchiquetant la brume Et nos épées laissant mille trous béants. Nos drakkars noirs, profilés comme des glaives Perçaient la terre du peuple des brebis Et remplis d’or, filant le long des grèves Repartaient lourds d’esclaves et de rubis.
Submitted by The Void — Apr 26, 2025
On va t’faire boire la tasse, vermine ! Claquez bannières Aux effigies du Borgne et du corbeau Flagellez l’air Comme on flagellera leurs visages et leurs dos. Attaques éclair De leurs lieux saints, leurs maisons, leurs hameaux ; Mon sanctuaire Sera fait de tes larmes, de ton sang et tes os. Oh oh, Odin entends-tu Vo-oh-ciférer ces chiens qu’on tue ? Oh oh, Odin vois-tu Comme on dépouille leurs temples et leurs statues larmoyantes ? Hauts sont les feux des villages en poussière ! Beaux sont les dieux de la Mer et la Guerre ! Occis-les tous Avale leur cœur et leur foie et leurs yeux Digère et pousse Pour les chier en briques sur leur saint chef-lieu. Attaques éclair De leurs lieux saints, leurs maisons, leurs hameaux ; Mon sanctuaire Sera fait de tes larmes, de ton sang et tes os. De ton sang et tes os ! Texte russe On avance tel un char, serrés comme des phalanges, Un front kick dans ton lard, tu voles et tu t’allonges Ici pas d’pleurnichards, pas de bébés qu’on lange Non ! Que des vrais.
Submitted by Finntroll — Apr 26, 2025
J’ai rêvé d’une fosse Immensément profonde Jonchée de cadavres flasques Et purulents Où la chair avariée De ces déchets immondes Se noyait dans les flots De leur propre sang. J’ai rêvé de l’ultime vengeance Achevée dans l’horreur et la souffrance Où des millions d’êtres Brassés, broyés et déchirés, Symbolisaient l’ampleur De mon infinie puissance. Je me suis vu, moi l’être suprême, Dressé sur le trône de la victoire finale Bras bien levé, et visage blême, Illuminer la foule d’un récit transcendantal Et cette masse insignifiante Ce troupeau d’esclaves dressés Tous mes choses, mes chiens, mes jouets, mes pantins Servir ma cause Et nourrir mes desseins.
Submitted by Celtic Frost — Apr 26, 2025
Jours couleur merde, saveur crépuscule De mon crâne Ils ont fait une cellule Où crimes, idées noires Où idées noires, crimes Comme des crapauds sautent Sautent Hop sautent Pullulent sautent ! De coups, de crottes Est taguée ma mémoire Mon présent dévoré Par la dépression, le cafard. Vers et verrues les obsessions M’ont verrouillé et laissent croire Que le futur est rance Que tout n’est qu’erreur et errance. Enseveli vivant parmi les vivants Enseveli vivant parmi les vivants J’ai visité l’enfer Ouvrant ma voile aux vents De mort j’ai percé la matrice Du monde, dévalant à 200 Le long de ses racines immondes. Le long de ses racines immondes. Tout au fond du cratère J’ai trouvé Notre Père Qui m’a donné le sens La science de la Terre Celle du Mal qui vaccine. Ils sont dix dans ma tête Ils sont dix parfois sept Mais jamais ils n’arrêtent De me dire à tue-tête de Tout dompter. Tout dompter. Tout dompter.
Submitted by Lake of Tears — Apr 26, 2025
Fume à cor et à cri l’hivernale industrie D’abatage à la chaîne, après le soigneux tri, Des viandes déportées pour l’incinération. Psychose du Virus : sauvage Inquisition. D’étranges médecins ont campé hôpitaux A travers l’Europe pour gazer son fléau (Fantasmées bactéries d’un tribun névrosé Infectant les cerveaux de la masse extasiée). Fume à cor et à cri l’hivernale industrie D’abatage à la chaîne, après le soigneux tri Des viandes déportées pour l’incinération. Ici les malades ont pris la direction. Abois, pogroms razzias ! Assourdissant chaos ! Vocifèrent les serfs de l’haute Gestapo : Les dandys de Satan aux lourds casques d’acier Entassent dans les trains d’éternels vacanciers. Solennels roulements de bottes et de tambours Sous un ciel éclipsé par le magma des fours Crématoires, stryges à la puante haleine, Crachant vies en cendres dans l’enclos de la haine ; Fume à cor et à cri l’hivernale industrie D’abatage à la chaîne, après le soigneux tri Des viandes déportées pour l’incinération. Ici les malades ont pris la direction.
Submitted by NecroLord — Apr 26, 2025
Ouais c’est l’retour du coq loufoque qui t’fuck et toc ! toc ! toc ! POC ! Baisse ton froc N’aie pas peur La race des Seigneurs est dans mes couilles salope Penche-toi bien Vieille Europe J’viens repeupler la France dans la forêt d’tes poils pubiens. J’encule leur raison, leur affabilité Leur douceur leur compassion leur dignité Le fascisme, c’est pas un salon d’thé C’est l’antre des barbares et des indomptés Pleins d’testo Viens pas test’ ou Tu vas boire le nectar de nos testicules Gros bâtard, fais des courbettes Quand on grille le feu rouge avec nos véhicules Aux jantes allu en soleil noir sur des ZR1 Corvettes A toute à allure, traçant peinards, comme des voleurs à la sauvette, Écarte-toi grosse carpette ! Mais qui a dit que le fascisme était un truc de vieux schnock chiant et constipé ? Pedigree : race blanche. Criminelle, forte, intelligente. Aux States, 60% des crimes carcéraux commis par l’Aryan Nation, qui pourtant ne constitue que 2% de la population des prisons. Toutes les autres ethnies vont imiter leur code de conduite et leurs procédés. Zéro pour cent raciste, cent pour cent identitaire Respect à tous les peuples fiers Pur sang rabzouzes, black panthers. J’aime ma race, j’aime ta race Mais si tu veux diluer les deux va niquer ta race Mais si tu veux diluer les deux, frère trace Rentre chez toi, fais comme Kémi Séba, Niquer 1000 ans d’Histoire, de gênes et d’patrimoine c’est bas Construis des écoles, des hostos j’sais pas Mais arrête de chialer ici sur ton pouvoir d’achat Il est plus riche, ton 93 Que bien des campagnes françaises : Dans vos tours, que des vendus Dans nos fermes, que des pendus. Bêche dans une main, dans l’autre une épée J’rappe Pour l’retour des miens De ceux qui tuent en duel quand on insulte pépé.
Submitted by Infernal Flame — Apr 26, 2025
Chez Homère la gloire, le renom acquis dans le milieu compétent des braves, est la mesure objective de la valeur. Le héros homérique, comme à son exemple l’homme grec, n’est vraiment heureux que s’il s’affirme, se sent distinct et supérieur. M’affirmer l’premier Dans ma catégorie Celle des moches, des mauvais, des mort-nés qui décochent que des bactéries. Depuis p’tit mon ami moi la vie j’la conçois comme un safari Au milieu des hyènes, p’tit con, J’viens cracher mon haleine Aux relents d’ziklon De Bleu d’Auvergne Et d’kérozène. Tous terrassés par mon Black racé Regarde autour de toi un peu pédé La voie qu’j’ai tracée. Depuis PN y’a plus un mec zen Dans l’Black français. Que des bouses… Mais où sont passés ces putains d’blancs requins ? Une nouvelle prod de La menie Herlequin Et les blackeux chantent le blues… Big up Néron, Tepes, Rais, Sade et les autres ! On est venus ressusciter les berserkers, les Argonautes, L’autre Age et l’outrage, l’Ancien Age et la rage Gros comme Babar, avec une blonde barbe, une longue barre Notre barbare héritage. C’est mauvais et malades que nous restons fidèles au sommet. Notre bonté s’évalue dans le degré de douleur qu’inflige la distension entre le souvenir du Haut et l’obligation du Bas : corde du Passé au cou, boulets de l’Avenir aux pieds, voilà qui fait de nous les Grands, tendus presque arrachés. Notre bonté sera : venger les Anciens et nous-mêmes. Ô blancheur de ma race, lumière cadavérique, Rayonne par ta crasse, rends l’horreur féerique ! Nous voilà là les aristocrates de la boue et du Bas Oui nous sommes moitié rats, moitié rois Vainqueurs pleins d’rancœur comme à Poitiers mon gars Trônant OKLM cigare à la main En dégustant un café-crème A la face de nos prisonniers Debout sur nos proies saignées Comme de gros verrats. Mc Famine, DJ Nocide Pour le 7ème Peste Nègre Plus agressif qu’une barre à mine Et plus aigre Que le plus sale Des pesticides. Qui y goûtera agonisera.
Submitted by Lake of Tears — Apr 26, 2025
Wow, éteignez-moi ces putains d’lumières là C’est quoi ces têtes de glands sérieux ? Et tout c’sang dégueu ? J’y retournerais bien dans le bide à ma mère Mais comme tous je demeure Dans l’angoisse, la poisse, la de-mer. En spéléo dans le royaume du sale J’ai de suite perçu c’monde Comme un rectum abyssal Où fister tes fils, tes créatures, Ô Domine, Juste pour l’plaisir sale pourriture De les dominer, Était de toutes les nourritures La plus exquise et raffinée. Ici-bas rien, ni bien, ni mal, Juste les lois fatales du règne animal Et l’arbitraire et le hasard et le désert Où les anges mangent la fange sous le ronron des bulldozers. Quoi ? T’as cru qu’j’étais un chien ou quoi ? Une fourmi ? Un truc qui passe là, bosse là, meurt là Sans foutre la merde dans c’foutu fourbi ? J’partirai pas sans faire mal, Sans contempler quelques commis de ce système devenir bleus, Tout froids et pâles. Appelle ça Pan, Wotan, Satan, Baal… J’m’en bats les couilles tant qu’à coup d’crosse j’fais des cratères dans des collimateurs Pour me venger de cette tristesse que depuis gosse le Créateur M’a mis gratos comme une seringue de tétanos dans les artères. J’ai jamais pris mon pied autrement qu’en tirant sur les ambulances J’bande mou si y a pas du pu, d’l’abus et d’étranges souffrances M’sors pas tes trucs de feuj genre j’voulais ken ma mère pendant mon enfance J’voulais déjà percer leur panse, niquer leurs chances, dès la naissance. A qui la faute si les nuages de la mélancolie Tombent comme des piafs malades Et bouffent par la racine les pissenlits Dès que la haine surgit, telle une aubaine, Miraculeuse et saine, comme le Messie ? Ne rien kiffer à part l’ivresse de salir Baiser l’autorité pour seul et unique plaisir Telle est la vocation, le passe-temps, le loisir De la race des crevures avant de moisir. Si Dieu existe dans le ciel de nos têtes C’est pour prêter son cul afin que l’on lui pète Et qu’on atteigne par lui ou plutôt par son train-arrière La joie ultime sans difficulté ni prières. Dieu, tu es une putain au sens propre C’est par toi leur moyen, que tes fils Jouissent. Dieu, tu es le pont et la barrière La barrière qu’on enfonce, la barrière nécessaire Oui Dieu, tu es le meilleur auxiliaire de ton putain d’adversaire. Dieu, t’es le soleil du Mal, le flamboyant miroir De son écrasante gloire.
Submitted by NecroLord — Apr 26, 2025
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