V.I.T.R.I.O.L
Chemin infini pour détourner tes peines Roche sous les pas, submergé par la haine Coupé du monde pour éviter la gêne D'une vie perdue à faire couler tes veines La lumière pénètre en toi à chacun de tes pas Le cristal divin au bout de tes doigts Secret caché sur la trace des Rois Le cristal divin au bout de tes doigts Chemin initiatique sur les traces des ancêtres À travers les murs, élevés par les prêtres À la recherche des secrets pour tout faire disparaître La transposition du plus profond de ton être Interminable marche à travers les années Qui te mènera dans le secret des aînés Indice informe, cristal caché Soleil, lune, corbeau ouvragé Tu traverses le temps sur les traces de l'oeuvre Pour éloigner le soufre, éloigner tes peurs Lion vert, métaux, licornes enchantées Table d'émeraude, fondu au creusé Une vie de peine pour préparer son trépas
Submitted by Iron_Wraith — Jun 15, 2026
Le coeur amorphe Le poids des années Le soufre au corps L'âme décharnée Lâche le souffle Tu souffles encore L’unité séparée Le diable à la gorge L'âme égarée Craches ton soufre La lumière à jamais éloignée À l'extrême, le corps agité L’immobilisme de l'âme ou le but recherché Ta quête est perdue, l'éther à l'infini tourmenté Tu rejеttes l'agitation sur les âmes égaréеs Décharger la peine, pour pouvoir continuer La vie concentrée dans une âme jusqu'à la mort A défaut de pouvoir transmuter Le noir, l'agitation arrêtée Le blanc, la lumière enfin pénétrée Le rouge, ou l'unité retrouvée L’étoile dans le corps puis l’âme réparée Le soufre se meurt, overdose de peine Énergie intense qui explose tes veines Le souffle se meurt , overdose de haine Énergie intense qui explose tes veines
Submitted by Iron_Wraith — Jun 15, 2026
Immergé seul La mer à bord Le Sel au coeur Le Soufre happé par la pureté des corps Vide et pure comme à l'aube des peurs Noce chimique qui boucle mon sort Amniotique Sel, fertile liqueur Cocon liquide, pour la vie, la mort Le Sel La mort Mercure souffre en moi, le Sel m'élève en roi Je meurs Enfin La teinte se fait en moi, mon âme se purifie et croît Le silence se fait enfin autour de moi, une seconde vie commence ou l'autre se noie Vision liquide d'une nuit au multiple combat, qui prend fin au fond de moi
Submitted by Iron_Wraith — Jun 15, 2026
Ô nacres des lumières de l'âme Ô corps nus, forts et éthérés Soustraits aux tourments des lames Laissons place aux châtiments oubliés De l'or au blanc le plus pâle Velours, rubis et acier La bauge à l'odeur de mâle Au gris des murs ébréchés La lumière s'efface Découvrant les âmes asséchées La folie en face Masque amer d'un secret caché Voute cosmique de glace Aux murs livides et figés Entre le saphir et la crasse Miroir aux reflets aliénés Les restes de ces pèlerins fantasques Statues de sérac singulier Seul dans les limbes loin des frasques Image immobile d'un futur estimé Chapelle aux icônes misérables Entre candélabre et regard déserté Crypte aux vigiles si minables Où la lumière divine et gardé Entre mes mains émaciées et lasses Le joyaux mystique est logé Bijoux aux multiples faces Aux arrêtes délicates, ouvragées Et j'y plonge mon âme Si vide et si froide Une chaleur gardée Par l'éther primordial L'essence s'enflamme, la chaire figée, frigide coquille d'un séraphin prisonnier, immobile, les larmes, devant l'assistance moqueuse et figée
Submitted by Iron_Wraith — Jun 15, 2026
Labyrinthe d'arbres mornes Firmament vide et coeur asséché Litières aux cendres de morts Sous les pas vifs de loups décédés Je suis ici sans remords Mon âme est partie, le coeur est vidé Mais la peur a conquit mon corps Contrée aride et mânes aliénées Litanie pour coquilles desséchées Triton et accords décimés Ambiance glaciale et possédée Silhouette massive et forte Etoffe dе charbon aux bords effrités Visage aux reflеts amorphes Aspect de mercure, aura étouffée Elle me tend un masque aux bords Sans limites ni vraiment dessinés Je le met, je tombe alors Dans un puit de pleurs et d'âmes perturbées Maelström de corps étirés À la palette chromatique délaissée La chute enfin s'est arrêtée Et la Lune éprouve mon corps Ce regard mystique pénètre mes pores Images intenses qui éveillent mon sort Et je pleure toutes mes larmes et encore Des peines arides, des souvenirs plus forts Une Pénitence Onirique qui s'impose alors Une Carapace de fantasme vide Rassasié des souvenirs oubliés J'aurais voulu pouvoir vivre Une vie pleine sans coeur atrophié Dans les méandre d'une fin de vie J'aurais réveillé mon humanité Dans ces limbes aux nombreuses sibylles Empli du penseur ensoleillé
Submitted by Iron_Wraith — Jun 15, 2026