Nocturnal Depression
EP • 2013
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne, Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds. Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ; Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ; Là le lac immobile étend ses eaux dormantes Où l'étoile du soir se lève dans l'azur. Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres, Le crépuscule encor jette un dernier rayon ; Et le char vaporeux de la reine des ombres Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon. Cependant, s'élançant de la flèche gothique, Un son religieux se répand dans les airs : Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts. Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente N'éprouve devant eux ni charme ni transports ; Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts. Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !
Submitted by Immortal — Apr 26, 2025
No lyrics have been submitted for this track yet.
No lyrics have been submitted for this track yet.
Seven tears are flowing to the river And six of 'em are mine: Und ich kostete den fremden Saft, Der sich mit meinigem vermengte, Um zu deuten in ihm jene Kraft, Die an so viele ich verschenkte. Und Freud war er in meinen Mund Und ich stürzt' in tiefe See' Und es schmerzt die alte Wunde, Die geifernd lacht in all dem Weh'. Doch als die Flut seinen Leichnam barg, Nachdem er Trän' verlor, sechs an der Zahl Das Wasser ward zu seinem Sarg, Eine Sieb'te sich ergoß,... aus Qual. Und als der Fluß die Trän' geleitet, Hin zu ew'gen Meer, Ward ihm endlich Lieb' bereitet. Doch das er weiß wohl nimmer mehr. Und könnt die Zeit verkehrt nun fließen Und sei nur Traum der ganze Schmerz, Wird er um sie die Arme schließen Und Liebe sei um beider Herz...
Submitted by Grave666 — Nov 11, 2025
← Go back to Nocturnal Depression