Mystic Forest
Album • 2004
La fin d'une trilogie le début d'une nouvelle Ère... Écoutez mes pensées qu'un vieux parchemin ne pourrait raviver!" Entr[e] quatre murs creusés Par le temps et les pleurs Je hurle a la Terreur, Qu'elle me laisse en paix Paix qui depuis ma triste Nuit M'offre son sourire funèbre, Elle a gommé mon chemin qui Se perd alors dans les Ténèbres Ténèbr[e]s dont la couleur Embrasse mon esprit, Etouffe tous mes cris, Ranime ma sueur! Sueur sur mes mains noir[e]s Rongeant mes seuls instants, Déchirant l'air pesant Qui se laiss[e] percevoir Percevoir les pas lancinants D'un gardien sans visage, le soir; Chaque matin sa clef, grinçant, Me raviv[e] pourtant la mémoire Mémoire hier inerte, Aujourd'hui me rappelle [Que] dans une sal[e] ruelle, J'ai tué la Dam[e] Verte "Je suis celui qui cependant, dans la douleur et la peur, a offert à la Forêt Mystique, son nouveau visage... Vous allez le découvrir!
Submitted by NecroGod — Apr 25, 2025
Alors que la pluie coule dans les caniveaux et que le soleil se cache derrière les nuages, une ombre marche... Nue comme les pavés Noire comm[e] l'eau qui dort; La fill[e] s'avance alors Sous un portiqu[e] brisé "Une petite allée conduit par un somptueux jardin à une bâtisse que le lierre a depuis longtemps consommée." Ses pas y glissent frais Tournant le dos au Sort; Ses charmants yeux encore Reflèt[e]nt un ciel grisé "La jeune fille pousse une porte de chêne laissant apparaître les traits usés d'une pièce à peine éclairée, où la poussière joue avec les toiles d'araignée." Murs de Calme imprégnés, Ennemis du Dehors; Lieux maudissant l'Aurore Et louant le Passé Ce sont leurs cris muets Que l'on entend si forts "Une étrange silhouette se dessine près d'une large colonne... Grande, de noire vêtue, elle la fixe, immobile..." Un instant contemplée Ell[e] reconnaît la Mort; Séduisante comm[e] l'or, D'une mortell[e] beauté "Elle semble voler sur la pierre, sa robe dessinant des courbes envoûtantes et inquiétantes. Elle s'approche enfin de la jeune fille qui s'est agenouillée." Sans un mot prononcé Ell[e] l'invite sans tord; Ce n'est pas un trésor Mais un[e] fleur éthérée: "Surgissant de la sombre silhouette une main sans vie lui tend une rose...
Submitted by Warbringer — Apr 25, 2025
ACTE I: L'APPEL DE LA SOIE "Minuit frappe à la porte du libertin. Il est temps de s'habiller et de rejoindre son destin, celui de la Débauche. Les fill[e]s le surnomme Heureux L'Ami de tout[e]s les nuits chaudes Et du plaisir qu'on galvaude Offensant ce Divin Gueux "Elles sont là et suivent ses pas que la luxure a depuis longtemps contrôlés." Couvert[e]s de leur nudité Tendres putains dans leur Art Caressant son corps entier D'un si flamboyant regard "Et il avance sans prendre garde, alors que ses sens le trahissent et épousent les lieux." Sa tête tourne sans fin Sous les assauts du parfum D'un Amour bien illusoire Pour l'affaire d'un seul soir: Aphasie et volupté Promis[e]s à Celui qui sait A ce puits si visité S'abreuver, se délecter "L'homme, les yeux lourds, croit contempler un spectacle innocent..." Et voilà qu'elles tournoient Toutes noyées dans la soie Les bougies vol[e]nt leur profil Qui sur ces murs blafards file "...mais il en devient vite acteur;" Des mains agripp[e]nt sa chemise; Des rires, son âme égarée Doucement il plonge, athée Vers les Cieux de l'entremise Heureux qui, chaque soir sait Naître et mourir dans l'Extase! "Car cet Amour aussi donne des ailes!" ACTE II: LE CONTE DE LA CATIN "Alors il s'envole avec la fumée que soufflent les bâtons d'encens, dressés dans la chaleur de la pièce comme sa verge dans mes mains." Et la Folie brûl[e] les draps, Que nos fastes mettent bas Pour qu'à jamais tu succombes Comm[e] poussière entre mes tombes "Moi qui destine mon corps à l'oubli, je ressens toujours la même ferveur lorsque mes doigts approchent une peau si endurcie aux plaisirs." [Enlaçant] Ses deux lèvres de mes yeux [Qui contemple] Mes ongles couleur vermeil [Renvoyant] L'image de ses cheveux [Sur qui] Chacun de mes dix doigts veille "Mes compagnes me rejoignent alors, se déhanchant dans des tissus aussi fins que l'air du dehors, frappant à la fenêtre. Une, s'empare de la bouche de mon complice, l'autre, d'un de mes seins..." Je sens toutes leurs caresses: Le long de mes jamb[e]s grimpant, Entre mes cuisses, un instant, Leurs langu[e]s régalant mes fesses "Et le coquin observe, les yeux endormis par l'allégresse, le spectacle qui s'offre à ses sens. D'un saut, nous fondons tous sur lui, et la couche parut nous engloutir..." [Dévorant] Alors son corps tout entier [Qui contemple] La légèr[e]té de ma peau [Engloutissant] Le parfum de ses baisers [Sur qui] Glisse en un soir tous les maux "Certaines gens prétendent que la volupté a plusieurs visages; je suis sûre ce soir, de lui en avoir présenté un!" Je le surnomme l'Heureux, Chantr[e] de ces indignes odes Que scelle ce doux synode, Offensant ce Divin Gueux "Il est temps de te rhabiller et de rejoindre le matin, Adoré. Dehors, tu entends les pas du cocher qui vient te reprendre... A demain!
Submitted by Morgoth — Apr 25, 2025
"Quelque part, seul, perdu dans des vestiges d'un autre âge..." Je foule la roche et mes maux Les ronc[e]s se jouant de mes pieds Cherchant l'équilibre si haut Qu'alors tous mes sens s'en effraient Arbres et ruin[e]s à l'infini Noyés par le souffl[e] de la brume Anim[e]nt sans répit l'amertume De mon être, de ses lieux maudits "Mon cœur est perdu dans ses pensées, celles qu'anime l'image de la Belle." Trônant sur une froide pierre Jouant d'une harpe légère, Elle chante sous sa toge, nue Pas même voilée par l'Air cru Elle ignor[e] dans sa complainte Ces fleurs fanées qui s'envolent Le ciel dans sa peine est si gris Qu'il évoque à lui seul ses yeux Ils rayonnent à mile lieux Et ma chair s'immerg[e] dans l'oubli "Un instant le temps s'arrête prisonnier de l'atmosphère chaude et elle se met à bouger..." Douce, se dresse rapidement Prompte, se déhanche lentement Exhibant ses rondeurs d'idylle Que le Désir a coiffé d'huile Belle Insolente, danse pour moi! Comme l'oiseau hors de sa cage, Que je ramène de l'Emoi La plus gracieuse des images... Danse! "Ici comme là haut: tout le monde te regarde!"
Submitted by SerpentEve — Apr 25, 2025
"Dans un domain[e] rongé Par les cris et les pleurs" Percée de pics rouillés Chaste vierg[e] humiliée Hurle et ador[e] céans Mon foutre répugnant Crève! Maudite de ta race Victime de ma verge Que mes flots te submergent Qu'à jamais tu cries Grâce Crève! Haïs ce corps rougit Par mes dents lacéré Que ma pisse jaunie Arrose alors tes plaies Crève! Goûte à la pénitence Que t'inflige l'acide Incendiant ta peau vide Érodant tous tes sens Crève! Et telle une putain Dont le corps est lassé Tu jouis sur ma main Qui te fouille comblée "Dans un palac[e] doré Vomissant sa sueur"
Submitted by Warbringer — Apr 25, 2025
Tout d'abord terrorisée Face au diadèm[e] ténébreux De l'Inconnu vénéré Dans lequel plongent ses yeux. Se délecter des brûlures Qui dansent sur ce corps nu Au son des râles émus Par cette divine allure Découper soigneusement Pour que de chaque ouverture Dans le plus grand raffin[e]ment S'exalte alors la blessure Qu'ainsi tout ce sang régale Cette cuisse lacérée Si pur que dans un reflet S'exhib[e] le rire du Mal Et poursuivre l'agonie Glissant au fond chaque doigt Celui d'une chair meurtrie, Où les lèvres n'entrent pas Ecouter alors en paix Chacun de ces cris stridents Que la salive giclant Ne suffit à éviter "A toi Marquis dont l'Esprit veille..."
Submitted by Corpse Grinder — Apr 25, 2025
Il conterait vicieux Ces corps qui le caressent Ces centaines de fesses Qui n'en attendaient mieux Il gorgerait nos yeux De ces parfums que laissent Bière et sexe en ces lieux En couronnant l'ivresse Il décrirait aux cieux Tous ces jupons en liesse Respirant l'allégresse D'une main sans adieu Il clamerait à Dieu [Que] L'Eden à une adresse Qu'ici on vit chanceux, [Que] Chaqu[e] jour est une messe Il soufflerait aux vieux Que résist[e] la vieillesse Que pleurer sa jeunesse C'est gaspiller les deux Il offrirait les vœux De tous ce qui confessent Entre rires et jeux Préférer la Paresse Il chant[e]rait aux envieux Ces couplets de Tendresse Qu'affronte la Détresse Des membres bienheureux [Mais] Il rest[e]rait silencieux Que plus, on ne connaisse Que jamais on ne perce Le Secret des Heureux "Ah! Si le bois pouvait parler Sous ces toits de joie fermés!"
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 25, 2025
I have left so many things behind me Into each corner of my mind I remember the smiles and tears Of the ones I loved the feelings I loose in the void of time And the infinite sadness of leaving Streets I was walking on for days and days In the rain or in the reflect of your eyes I look by the window seeing child Running around leafs of flowers I have left on your grave And I smile remembering your tender look Romance
Submitted by Sexy Gargoyle — Apr 25, 2025
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