LES DÉCLINISTES
Déchirure avec le monde des dominants, Déterminé à désapprendre leur langage, Famine sur le genre humain, Au-delà de l'âme, les péchés sont phosphorescents. Vécu de Haine, la fin était proche, Ne pouvant supporter cette vie de larmes, La Mort n'est pas le seul moyen, Dieu consacré du ciel : "laisse-les désobéir". Haïsseur de l'Humanité, Foi dans l’extinction humaine, Outrance misanthropique, Ontogenèse de la Haine. Ontogenèse de la Haine. Engloutis toutes ces atrocités, Vivisections, génocides, décadences et maladies, Répression par des esprits incultes, Je cherche à m'échapper de cette espèce "Humaine". Haïsseur de l'Humanité, Foi dans l’extinction humaine, Outrance misanthropique, Ontogenèse de la Haine. Suivez mon chemin, marchez dans mes pas, Conjoncture de difformité, Conflits obstrués par l'épiderme de peau, La profusion du racisme suscite ce remède. Haïsseur de l'Humanité, Foi dans l’extinction humaine, Outrance misanthropique, Ontogenèse de la Haine. Haïsseur de l'Humanité. Haïsseur de l'Humanité. Haïsseur de l'Humanité. Haïsseur de l'Humanité. Outrance misanthropique, Ontogenèse de la Haine. Je te hais…
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 26, 2025
Dans une hystérie sans fin, Vit un peuple de dégénérescence, La faim et l'hyper maltraitance, Dominent leurs éons du Précambriens. Éons… Repères aux évolutions brisées, Retardement et dérèglement primitifs, Dernières désespérances des chétifs, Mère Nature par le Virus capitule. L'Héritage de la Peste Plus bas parmi les tombes, Ils alimentent les catacombes, Ces caveaux de nos familles, Que le Choléra a rempli. L'Héritage de la Peste, Entre Choléra et Lèpre, Ces barbares entre tes cuisses, Choix de la mort, Faucheuse de vies. Dérives et déviances d'une espèce agonisante, Abaissée par l'esclavage des perdus, Projection infernale des sphères de l'Enfer, Éther, stupre et bave des tordus. Plus bas parmi les tombes, Ils alimentent les catacombes, Ces caveaux de nos familles, Que le Choléra a rempli. L'Héritage de la Peste, Entre Choléra et Lèpre, Ces barbares entre tes cuisses, Choix de la mort, Faucheuse de vies. Pandémie… L'Héritage de la Peste, Infections aux patrimoines de la bubonique noire. Mais pourquoi construire, Quand il est si facile de détruire ? Mais créateur pourquoi survivre, Quand on peut si facilement se laisser mourir ? L'Héritage de la Peste, Infections aux patrimoines de la bubonique noire. Les enfants hurlent dès l'obscurité, Crépuscule de massacres et de viols, Orgies qui s'étirent et qui récidivent, Les violences du suprême malheur. Plus bas parmi les tombes, Ils alimentent les catacombes, Ces caveaux de nos familles, Que le Choléra a rempli. L'Héritage de la Peste, Entre Choléra et Lèpre, Ces barbares entre tes cuisses, Choix de la mort, Faucheuse de vies.
Submitted by Celtic Frost — Apr 26, 2025
Seigneur… Seigneur des destinées, Créateur du soleil, Oh être de l'absolu, Murmure d’une prière universelle. Père de toutes les haines, Libérateur juché aux cimes des tours, Règne sur ce paradis de rocs. Solennelle quête de velours. L'infinie grâce de la pensée, Brise ce labyrinthe de silence, Par les adieux de mon cœur, Fatalité d'une bienveillante existence. Regardant par-delà le soleil, Je meurs éternellement, Mais mon âme s'érige pour "lui", Et brûlera indéfiniment à ses côtés. Perpétuellement… Oh Seigneur, -vous- vous êtes mort pour leurs hymnes, Mânes de puissance, répondez-moi ! Au-delà de la lumière, Il sublime. Oh Seigneur, vous êtes mort pour leurs hymnes, La solennelle quête de velours. -Amen- Par les lamentations des attristés, Malgré les épreuves, -Amen- Je resterai debout à vos côtés, Au bord du chagrin mon sort s'est scellé. -Amen- -Prions- Prions ensemble car ce crépuscule sonne mon heure, Et adorons une fois encore la tristesse des larmes de Dieu. -Amen- Votre humble serviteur.
Submitted by Iron_Wraith — Apr 26, 2025
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Mon âme est noire, Mon âme est celle du Corbeau Noir. Mensonges du précieux médisant, En tête des croisées médiatiques, Enveloppé d'une couronne vrillée, Submergé par des désirs lubriques. Ténèbres, clichés abyssaux, Plus aucune coutume ne rassemble mes Églises, Je ne suis pas le trembleur. Deviens mon Serpent, esclave de mes béates promesses, Juste un point dans cet abri d'intense pourpre. La ponction sanguine de mon dos révèle : Un cœur noir, Obscur liseron, Je suis noir de cœur. -Une opacité insensible manipule les égarés- Humanité désavouée, … Broyés… ils dépérissent… dépecés… Cette porte ouverte sur la vallée, Une chute dans un élégant Néant. -Une opacité insensible manipule les égarés- Je suis recouvert de noir, Cris de muets sans-amours. Je suis recouvert de noir, Cris de muets sans-amours. Mes plans disparaissent comme de vastes futilités, Juste pour une seconde je désire être, Je désire être le Corps-du-Moment, Exauce-moi, Corps-du-Moment, Je désire être, Exauce-moi, Corps-du-Moment. Où sept veuves empalées luisent sous ma semence.
Submitted by johnmansley — Apr 26, 2025
Viens... Viens, viens couler en moi... Le fruit de tes bras s'estompe Mon coeur glacé (my frozen heart) s'enflamme Près de la jetée, où s'engouffrent las âmes Je dessine ton visage sur la glaise tendre Et paufine ton image à coup d'offences Etayé par le vent Au près de l'orage Je délaisse un instant, un instant l'ouvrage Souffle sur mon ombre qui s'élance et tombe Dans ce gouffre sans fin Qu'est mon destin Je souffre en silence, mes genoux s'enfoncent Etayés par le vent, un remou cinglant du temps Déchainé par l'orage Qui nous sépare Pullulant de flocons ruisselant sur mon front Le ciel s'est enbrumé, affaissé je me suis effondré, effondré Your face on clay Engravers point at heart Fine coating of boiled milk Mono ena meghalo pnpnevma Apokryptoghrafi anamessa s'aftes tis ghrames Ta adhiexodha tou nou mou Opou o anthropos kite thnysigenis Embellish my draft lips On my knees La démiurge she breaks me down Your face on a clay Fine coating of boiled milk Your face on a clay Engravers point on heart The demiurge breaks me down
Submitted by Lake of Tears — Mar 27, 2026
Face à la Galaxie, La haine est la clé, Cadenasse mes jardins, Vergers entre terre et mer. Gardien de la passerelle, Omnipotente Galaxie, Prédicateur d'une secte Misanthropique, Unité du bleu, noir et gris… Ah… Périple au-dessus d'un horizon invisible, Lucarne ouverte sur le monde, Chute de neige sur aquarelle, Croyance de mensonges, Des milliers de cris se déploient, En cadence harmonique, La foudre s’abat sur toi. Oh, messie, Descendance baptisée, Créatrice du pêché absolu, L'éveil de l'enfant inversé, Proclame la lueur des nuées. Déplorante étoile châtiée, De notre froide sublimité, l'issue obstruée. Touche ma soie, Noire comme ma majesté. Je marche au travers de domaines infinis, D'insaisissables pas piétinent, Parmi mes jardins, Des cierges noirs resplendissent de lumière. Vogue sur ma musique, Navigue sur son écho, Cité, tu m’appelles, Piégé dans ce morne port de déception. Est-ce pure démence de l'âme ? Que clarté recouvre les amertumes de ma foi. Ma raison fige mon agonie, Ensemble sur une lame, Ressent l’absence de tranchant. Omnipotente Galaxie, Regard vers l'infinité Unité du bleu, noir et gris… Ah…
Submitted by Sexy Gargoyle — Apr 26, 2025
Fort comme un roc et vissé sur son socle, Tribulations portées au pinacle, Triomphe de la vie sur la mort. - Désincarnation ; insubstance - Fort comme un roc et vissé sur son socle, Tribulations portées au pinacle, Triomphe de la vie sur la mort. Désincarnation ; insubstance de fin de cycle, Variations sur nos théories déconstructivistes, Basées sur l'expérience d'improuvables observations, Où les miracles abattent des totems, En brisant leurs tabous… leurs tabous… Nous alternons d'un temps passé qui s'échappe, En un jadis rêvé qui ne sera jamais, Vers ces lendemains, cet éphémère. Le cruel oublié des anciens éloignés, Matin endeuillé de cette journée de fêlures, Oh avènement d'une bienveillance organisée, Désir de vivre libre sans brûlures. Rebelle et sans concession pour l'amour de l'autre, Cet autre impossible, ce frère tellement amoché, Cette maitresse maladive, la beauté de l'indicible, Oh plénitude d'une fin de vie, Euthanasie par philanthropie. La mort assistée du fruit de ma chair, Pour ne plus le voir souffrir. Partir pour toujours sous les tambours, Continuellement disponible, rester présent, Proche de toi jusqu'au dernier instant. Et si cet amour me rendait immobile, La juste contemplation de cet instantané, Il me comble de plaisirs, simple moment, Par le discernement du mal et du bien. Au-delà de leurs stupides dissensions, De leurs peurs et de l'auto-sabordement, Admirons ensemble ces siècles d'aquarelles, Qui nous fûmes et qui sommes-nous devenus. Fort comme un roc et vissé sur son socle, Tribulations portées au pinacle, Triomphe de la vie sur la mort. - Désincarnation ; insubstance - Fort comme un roc et vissé sur son socle, Tribulations portées au pinacle, Triomphe de la vie sur la mort. Désincarnation ; insubstance de fin de cycle, Esquissons si je ne m'abuse, l'arabesque d'une destinée, Où nos pères décomptent les mesures, De leurs rimes exaltantes je me suis enthousiasmé. Ils m'ont insufflé… Esquissons si je ne m'abuse, l'arabesque d'une destinée, Où nos pères décomptent les mesures, De leurs rimes exaltantes je me suis enthousiasmé, Ils m'ont insufflé l'authenticité de la Modernité. Variations sur nos théories déconstructivistes, Basées sur l'expérience d'improuvables observations, Où les miracles abattent des totems, En brisant leurs tabous… leurs tabous… Nous alternons d'un temps passé qui s'échappe, En un jadis rêvé qui ne sera jamais, Vers ces lendemains, cet éphémère.
Déguste les joies de mon absurdité orpheline Mes peintures s'extirpent de leur cadre chétif Les statues s'animent et rampent à côté de leur socle Recroquevillé, nu sur une tombe, le christ s'abondonne Dévisagé par un moine impudique, l'enfant tordu de ses yeux masqués Observe... ces sexes dansant d'une telle impunité Tourne avec moi les pages de ce roman noir Empire de douleur, aube de souffrance A jamais impudique de la prière au sacrifice Sombrement couronné Empereur Dévoué aux luxurieux artifices Sculpture à la verge noire Le mal t'incite, l'interdit t'excite Sache que tout voile blanc s'arrache et se frippe Rien n'exile la violence macabre de l'absurdité orpheline Si la douleur s'essoufle, quand la mort n'est pas prête Je prends la forme insidieuse et secrète: la Mélancolie Accompagne moi sur un sentier tourmenté Dépravation, hypocrisie, viol Tourne avec moi les pages de ce roman noir Empire de douleur, aube de souffrance A jamais impudique de la prière au sacrifice Sombrement couronné Empereur Dévoué aux luxurieux artifices Si la douleur s'essoufle, quand la mort n'est pas prête Je prends la forme insidieuse et secrète: la Mélancolie Accompagne moi sur un sentier tourmenté Dépravation, hypocrisie, viol Déguste les joies de mon absurdité orpheline Mes peintures s'extirpent de leur cadre chétif Les statues s'animent et rampent à côté de leur socle Recroquevillé, nu sur une tombe, le christ s'abondonne Dévisagé par un moine impudique, l'enfant tordu de ses yeux masqués Observe... ses sexes dansant d'une telle impunité D'où me vient ce goût pour la domination? Es-tu mon esclave, mon fouet, mon compagnon? Tourne avec moi les pages de ce roman noir Empire de douleur, aube de souffrance A jamais impudique de la prière au sacrifice Sombrement couronné Empereur Dévoué aux luxurieux artifices Sculpture à la verge noire Le mal t'incite, l'interdit t'excite Sache que tout voile blanc s'arrache et se frippe Rien n'exile la violence macabre de l'absurdité orpheline Dieu, pauvre homme pervers, avide de pouvoir terrestre Fleuve dont on ignore la source, ta joie ne sera jamais complète Si la douleur s'essoufle, quand la mort n'est pas prête Je prends une forme insidieuse et secrète: La Mélancolie
Submitted by Lake of Tears — Mar 27, 2026
Plus rien ne peut me combler, Je suis comme le roi d'une vallée aride, Régnant mais impotent, moribond et sénile. J'ai perdu le sourire, Même mon vieil alchimiste ne me fournit plus en or, Ni mes sujets qui se laissent mourir sous mes meurtrières. Majesté des nécessiteux, Affligée par l’étiolement de son royaume, Couronne sur un trône s’affaissant – infirme – Je suis la corde dissonante de la divine symphonie. Condamné aux musiques éternelles mais incapable de chanter. Gargantuesque Déclin, Gargantuesque Déclin… J'ai bâti des ténèbres plus tristes que ne sont les nuits, Détestable enfant muet ; hurlant d'horripilantes plaintes, Antichambre du deuil perpétuel ; vibrante d'ancienne agonie, Entends-tu l'amer rire du spectre ? Prince de l’extrême, criant d'injustice commise, Dans la défaite ; renaît toujours plus fort. Respirant mais sans vie. Même mes preux chevaliers morts en martyrs aux croisades, Ni ma douce Dame et nos beaux enfants fauchés par la peste. Vampire de mon propre sang, Desséchant ce cocon mortuaire. Gargantuesque Déclin, Gargantuesque Déclin… Prince de l’exil, greffe dans les cœurs le culte des souffrances, S’élève dans le ciel tel un second soleil. Prince de l'extrême, à qui l'on a préjudicié l'aisance, Facilite l'efflorescence du Lotus.
Submitted by Pestilence — Apr 26, 2025
1666... Theatre bizarre Poet aesthetic Misanthopic Art 1666... Theatre bizarre Architect lunatic A sun above the stars 1666... Theatre bizarre Poet aesthetic Misanthopic Art 1666... you love the bizarre Architect lunatic A sun above the stars Unveil the hearth of bizarre Behind the theatre bars Unlock the wood carven sliding door Feel deeply the loss of Moliere Into a hall almost unreal Each step encloses... a hidden secret Bizarre scenery Bizarre scenery Cunning shadows unfold gracefully the red long-pile carpet On which it was the custom in olden days To curtsey to Louis the XIV a half turned reverence On the walls... enchantress embroidery Courteous courtezan and gentle marquess The haunted and forgotten spirits of masquerade surround you Abandoned in the endless gallery of the Louvre museum 1666... Theatre bizarre Poet aesthetic Misanthopic Art 1666... you love the bizarre Architect lunatic A sun above the stars Fall asleep, scornful failure Fatigued by the lapse of weakness of this gothic structure Suddenly in the ultimate antechamber of separation At the confines of this mysterious maze A sharp voice escapes the groove and calls upon me Welcome in the bosom of the family, son De L'Argiliere Establish home in the theatre bizarre Where contemptuous is synonym of illusory ...And remember to answer the calls of the theatre bizarre
Submitted by Lake of Tears — Mar 27, 2026
Que notre monde est bien futile, Quelle folie de penser en un lendemain, Que notre joie est bien furtive, Quand tes doux baisers rencontrent les miens. Je ne peux même plus croire en la tendresse, Bienveillance considérée comme une simple promesse. Ressent la détresse dissimulée sous notre masque, Nous ne sommes que livides braises de futilité… Lendemain Futile Lendemain Futile Lendemain Futile Lendemain Futile… Que cette amitié est clandestine, Désillusion consignée par les querelleurs, Le ventre noué ; l'âme pleine d'aigreur, Fragment d’incertitude blottie au sein de mon cœur. Lendemain Futile Lendemain Futile Lendemain Futile Lendemain Futile… Nous sommes tout sauf extraordinaires, Je laisse mes lambeaux de souffrance à l'humanité, Mais qui va conjurer la recrudescence de mes démons ? La simplicité est le pouvoir de l'être, ainsi soit je… Je ne peux même plus croire en la tendresse, Bienveillance considérée comme une simple promesse. Ressent la détresse dissimulée sous notre masque, Nous ne sommes que livides braises de futilité… Lendemain Futile Lendemain Futile… Ainsi soit je… Que notre monde est bien futile, Quelle folie de penser en un lendemain, Que ma joie est bien furtive, Quand tes doux baisers rencontrent les miens. Que notre monde est bien futile…
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 26, 2025