Rue Octavio Mey / Fleur des murailles
Novembre est là Les eaux sont grises Le ciel chargé La brune enlace Le pont la feuillée La Saône sâétire Certains matins, Les arbres se regardent dâen haut Les façades, le gens Dans le reflèt de lâeau Les bancs en bois Les pavés noircis Bousers dâados Et gens qui prient Rue Octavio Mey Sur le banc en bois Près de pavés noircis Un F, un A Câest moi qui prie Rue Octavio Mey Je veux que rien ne change Quâà jamais ensemble, nous marchions Et nous aimions, Rue Octavio Mey.
Submitted by Grave666 — Apr 18, 2026
[Lyrics are taken from Victor Hugo âJe respire ou tu palpitesâ] Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles Pour qu'il ne reste plus rien. Tu m'entoures d'Auréoles; Te voir est mon seul souci. Il suffit que tu t'envoles Pour que je m'envole aussi. Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t'en vas? Si tu pars A quoi bon vivre, étant l'ombre De cet ange qui s'enfuit? A quoi bon, sous le ciel sombre, N'être plus que de la nuit? Que veux-tu que je devienne Si je n'entends plus ton pas ? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s'en va ? Je ne sais pas.
Submitted by Sexy Gargoyle — Apr 18, 2026
Novembre est là Les eaux sont grises Le ciel chargé La brune enlace Le pont la feuillée La Saône sâétire Certains matins, Les arbres se regardent dâen haut Les façades, le gens Dans le reflèt de lâeau Les bancs en bois Les pavés noircis Bousers dâados Et gens qui prient Rue Octavio Mey Sur le banc en bois Près de pavés noircis Un F, un A Câest moi qui prie Rue Octavio Mey Je veux que rien ne change Quâà jamais ensemble, nous marchions Et nous aimions, Rue Octavio Mey.
Submitted by Celtic Frost — Apr 18, 2026
[Lyrics are taken from Victor Hugo âJe respire ou tu palpitesâ] Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles Pour qu'il ne reste plus rien. Tu m'entoures d'Auréoles; Te voir est mon seul souci. Il suffit que tu t'envoles Pour que je m'envole aussi. Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t'en vas? Si tu pars A quoi bon vivre, étant l'ombre De cet ange qui s'enfuit? A quoi bon, sous le ciel sombre, N'être plus que de la nuit? Que veux-tu que je devienne Si je n'entends plus ton pas ? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s'en va ? Je ne sais pas.
Submitted by MetalElf — Apr 18, 2026