Prédateurs
[Speech by Philip Wollen taken from âAnimals should be off the menu, Melbourne 2012] You see, I heard the screams of my dying father, as his body was ravaged by the cancer that killed him And I realizedâ¦I had heard those screams before. In the slaughterhouse, their eyes stabbed out and their tendons slashed, on the cattle ships to the Middle East and the dying mother whale as a harpoon explodes in her brain as she calls out to her calf. Their criesâ¦were the cries of my father. I discovered when we suffer, we suffer as equals. And in their capacity to suffer, a dog is pig, is a bearâ¦.is a boy.
Submitted by VladTheImpaler666 — Apr 18, 2026
Ils montent sur le chemin Autour d'eux le verger s'étend Toute la nuit les attend Ils se tiennent la main Sous la lumière noire, les forêts dansent Et leur vie commence Allongés sur la route La nature enfin ils écoutent La lune plonge dans la rivière Les êtres de la nuit s'enfuient Les yeux clos, ils savourent l'air Ils sont les amis de minuit Sous la lumière noire, les forêts dansent Et leur vie commence Allongés sur la route La nature enfin ils écoutent La lune plonge dans la rivière Les êtres de la nuit s'enfuient Les yeux clos, ils savourent l'air Ils sont les amis de minuit
Submitted by VladTheImpaler666 — Feb 23, 2026
Goodbye trees, branches Pollen, moss, leaves Stars, moon, clouds, rain, fog Goodbye sunset, sunrise Wind, waves, ocean and sun Goodbye beautiful nature Rivers, sparkles, sand and shells Meadows, hills and caves Thunder, rainbows and snow Man is the only Useless species And the one That destroys the most Goodbye pigs and cows Fishes, rabbits, horses and deers You’ve been too pure And we’ve been too mad
Submitted by VladTheImpaler666 — Feb 23, 2026
[Lyrics are taken from Victor Hugo âJe respire ou tu palpitesâ] Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles Pour qu'il ne reste plus rien. Tu m'entoures d'Auréoles; Te voir est mon seul souci. Il suffit que tu t'envoles Pour que je m'envole aussi. Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t'en vas? Si tu pars A quoi bon vivre, étant l'ombre De cet ange qui s'enfuit? A quoi bon, sous le ciel sombre, N'être plus que de la nuit? Que veux-tu que je devienne Si je n'entends plus ton pas ? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s'en va ? Je ne sais pas.
Submitted by Corpse Grinder — Apr 18, 2026
Quoi! Vous avez ma vie avec tout mon visage Et mon corps qui est mu Et qui frissonne tout du don et de l'usage Que vous en avez ens! Quoi! Votre bouche avide a respiré ma bouche Et je fus en vos mains Celle qui vit et qui soupire et dont on touche Le doux ventre et les seins! Vous avez eu ma peur, ma peine et ma faiblesse Que dis-je? Et mon désir Et sar rougeur, sa folie et sa bassesse En face du plaisir Et vous avez senti sous ma poitrine lisse Mon cœur battre à grands coups Et toute cette angoisse, hélas! Avec délice Que j'éprouvais de vous! Que j'éprouvais de vous! Que j'éprouvais de vous! Vous avez eu ma peur, ma peine et ma faiblesse Que dis-je? Et mon désir Et sar rougeur, sa folie et sa bassesse En face du plaisir En face du plaisir Vous avez eu mon corps, mon cœur et mon visage Vous savez, orgueilleux Que c'est sur votre chère et redoutable image Que se ferment mes yeux Vous m'avez contemplée anéantie et une de la nuque à l'orteil En suppliants ainsi l'aurore revenue D'arrête ce soleil Vous avez eu mon corps, mon cœur et mon visage Vous savez, orgueilleux Que c'est sur votre chère et redoutable image Que se ferment mes yeux
Submitted by VladTheImpaler666 — Feb 23, 2026
Au creux de nos bras Meurent les rois A leur couronne Se mêlent nos chaines Et sous nos cris Sâoublient leur voix Dans leurs larmes Au fond de leur regard Le parfum de lâherbe Sâévanouit Sur le sol froid leur pelage un jour resplendira Nous les libèreront Et les rois reviendront Fleuriront alors les jours dâor Et enfin dans nos larmes Au fond de notre regard Ils seront là .
Submitted by The Void — Apr 18, 2026
Drop by drop, the cities bled Their black poison has spread It eventually met the stream, river, ocean and sea Currents turned to roads that we took And we never looked back Meadows turned to tar What did spring smell Do you remember?
Submitted by VladTheImpaler666 — Feb 23, 2026
[Instrumental] Thanks to despoinalex for sending these lyrics. Submits, comments, corrections are welcomed at webmaster@darklyrics.com LES DISCRETS LYRICS
Submitted by NecroLord — Apr 18, 2026
Quoi! Vous avez ma vie avec tout mon visage Et mon corps qui est mu Et qui frissonne tout du don et de l'usage Que vous en avez ens! Quoi! Votre bouche avide a respiré ma bouche Et je fus en vos mains Celle qui vit et qui soupire et dont on touche Le doux ventre et les seins! Vous avez eu ma peur, ma peine et ma faiblesse Que dis-je? Et mon désir Et sar rougeur, sa folie et sa bassesse En face du plaisir Et vous avez senti sous ma poitrine lisse Mon cœur battre à grands coups Et toute cette angoisse, hélas! Avec délice Que j'éprouvais de vous! Que j'éprouvais de vous! Que j'éprouvais de vous! Vous avez eu ma peur, ma peine et ma faiblesse Que dis-je? Et mon désir Et sar rougeur, sa folie et sa bassesse En face du plaisir En face du plaisir Vous avez eu mon corps, mon cœur et mon visage Vous savez, orgueilleux Que c'est sur votre chère et redoutable image Que se ferment mes yeux Vous m'avez contemplée anéantie et une de la nuque à l'orteil En suppliants ainsi l'aurore revenue D'arrête ce soleil Vous avez eu mon corps, mon cœur et mon visage Vous savez, orgueilleux Que c'est sur votre chère et redoutable image Que se ferment mes yeux
Submitted by BloodShrine — Mar 28, 2026
Dans tes pas, las, je fuis Les yeux levés au ciel, je cours Au-delà des hauts murs Sur les toits, je vois Nous là bas (Après la brume) Au dessus (Des lueurs) Les étoiles
Submitted by BloodShrine — Mar 28, 2026
[Lyrics are taken from Victor Hugo âJe respire ou tu palpitesâ] Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles Pour qu'il ne reste plus rien. Tu m'entoures d'Auréoles; Te voir est mon seul souci. Il suffit que tu t'envoles Pour que je m'envole aussi. Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t'en vas? Si tu pars A quoi bon vivre, étant l'ombre De cet ange qui s'enfuit? A quoi bon, sous le ciel sombre, N'être plus que de la nuit? Que veux-tu que je devienne Si je n'entends plus ton pas ? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s'en va ? Je ne sais pas.
Submitted by johnmansley — Apr 18, 2026
Novembre est là Les eaux sont grises Le ciel chargé La brune enlace Le pont la feuillée La Saône sâétire Certains matins, Les arbres se regardent dâen haut Les façades, le gens Dans le reflèt de lâeau Les bancs en bois Les pavés noircis Bousers dâados Et gens qui prient Rue Octavio Mey Sur le banc en bois Près de pavés noircis Un F, un A Câest moi qui prie Rue Octavio Mey Je veux que rien ne change Quâà jamais ensemble, nous marchions Et nous aimions, Rue Octavio Mey.
Submitted by NecroGod — Apr 18, 2026
Quoi! Vous avez ma vie avec tout mon visage Et mon corps qui est mu Et qui frissonne tout du don et de l'usage Que vous en avez ens! Quoi! Votre bouche avide a respiré ma bouche Et je fus en vos mains Celle qui vit et qui soupire et dont on touche Le doux ventre et les seins! Vous avez eu ma peur, ma peine et ma faiblesse Que dis-je? Et mon désir Et sar rougeur, sa folie et sa bassesse En face du plaisir Et vous avez senti sous ma poitrine lisse Mon cœur battre à grands coups Et toute cette angoisse, hélas! Avec délice Que j'éprouvais de vous! Que j'éprouvais de vous! Que j'éprouvais de vous! Vous avez eu ma peur, ma peine et ma faiblesse Que dis-je? Et mon désir Et sar rougeur, sa folie et sa bassesse En face du plaisir En face du plaisir Vous avez eu mon corps, mon cœur et mon visage Vous savez, orgueilleux Que c'est sur votre chère et redoutable image Que se ferment mes yeux Vous m'avez contemplée anéantie et une de la nuque à l'orteil En suppliants ainsi l'aurore revenue D'arrête ce soleil Vous avez eu mon corps, mon cœur et mon visage Vous savez, orgueilleux Que c'est sur votre chère et redoutable image Que se ferment mes yeux
Submitted by BloodShrine — Mar 28, 2026
Dans tes pas, las, je fuis Les yeux levés au ciel, je cours Au-delà des hauts murs Sur les toits, je vois Nous là bas (Après la brume) Au dessus (Des lueurs) Les étoiles
Submitted by BloodShrine — Mar 28, 2026
[Lyrics are taken from Victor Hugo âJe respire ou tu palpitesâ] Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles Pour qu'il ne reste plus rien. Tu m'entoures d'Auréoles; Te voir est mon seul souci. Il suffit que tu t'envoles Pour que je m'envole aussi. Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t'en vas? Si tu pars A quoi bon vivre, étant l'ombre De cet ange qui s'enfuit? A quoi bon, sous le ciel sombre, N'être plus que de la nuit? Que veux-tu que je devienne Si je n'entends plus ton pas ? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s'en va ? Je ne sais pas.
Submitted by Pestilence — Apr 18, 2026
Novembre est là Les eaux sont grises Le ciel chargé La brune enlace Le pont la feuillée La Saône sâétire Certains matins, Les arbres se regardent dâen haut Les façades, le gens Dans le reflèt de lâeau Les bancs en bois Les pavés noircis Bousers dâados Et gens qui prient Rue Octavio Mey Sur le banc en bois Près de pavés noircis Un F, un A Câest moi qui prie Rue Octavio Mey Je veux que rien ne change Quâà jamais ensemble, nous marchions Et nous aimions, Rue Octavio Mey.
Submitted by Infernal Flame — Apr 18, 2026