Killers
Album • 1986
Depuis notre jeunesse, nous avons toujours aimé cette musique d'enfer qui n'avait de cesse que de nous faire oublier tous les tracas de cette terre Au fil des ans, le maître métal de sa force nous imprégnait Et nous nous donnions tous du mal afin de l'empêcher d'étouffer Face à ces gens qui essaient de nous imposer ce que nous devons écouter, qui nous méprisent et qui nous ignorent, intelligentia de mort Mais toujours nous restions fidèles à ce qui était immortel Face à ce silence à rebours, ils nous trouvaient toujours : nous, heavy metal kids Nous sommes sur scène et c'est vous qui nous aidez Que cette chanson vous soit dédiée, à vous les fils de la haine, vous les maudits du rock qu'à jamais vous restiez hard Mais toujours nous restions fidèles à ce qui était immortel Face à ce silence à rebours, ils nous trouvaient toujours : nous, heavy metal kids
Submitted by Nargaroth — Apr 26, 2025
Elle avait juste 12 ans Elle ignorait le mal Elle ignorait la folie des humains Elle vivait son rêve en dehors des chaos Elle suivait sa vie en riant Il était venu la nuit, rentré par effraction dans la maison presque déserte Il fut surpris dans son casse par le fruit de mon amour Il n'a pas hésité, il l'a tuée Tu es la mort, tu es le plus fort tu es l'assassin Un assassin à tuer Il s'est enfuit de ma vie emportant son méfait en me laissant les pleurs et la haine De retour du concert je l'ai retrouvée morte et je n'ai rien pu faire pour la sauver Très longtemps, je l'ai cherché mais c'était sans succès Je n'ai pu la venger, je m'en veux J'ai donc été dans la rue pour y trouver un passant et sans hésiter, je l'ai tué Je suis la mort, je suis le plus fort je suis l'assassin Un assassin à tuer
Submitted by Celtic Frost — Apr 26, 2025
Ce matin, tu t'es levé à grands coups de pieds. Tu émergeais de la nuit, il fallait te réveiller pour aller bosser et gagner pleins de regrets. T'aurais jamais cru qu'un jour tu oserais balancer dans la gueule de ton cher patron ta rage, ta haine et ta démission sous forme d'un grand coup de ceinturon qui t'a fait découvrir ta vraie vocation. Eternel paumé, continuel bagarreur. Toujours prêt à cogner ... irresponsabilité, accumulation d'erreurs, ton avenir est tracé. T'as commencé à bosser dans pas mal de bars où tout le monde a bien vite remarqué ta force. Ca commence pas un noir qu'on vire en le traitant de bâtard et puis, ça finit souvent à grands coups d'amorces. T'as rencontré ces gens qui t'ont alors engagé officiellement pour assurer la sécurité et c'est comme ça qu'un beau matin, quel pied ! tu t'es retrouvé ... C.R.S. ! ! ! Eternel paumé, continuel bagarreur. Toujours prêt à cogner ... irresponsabilité, accumulation d'erreurs, ton avenir est tracé : ton avenir est raté ... Tu es là, fier dans ton uniforme et tu crânes, enfin tu te sens quelque chose. Mais fais gaffe, ça ne durera pas et toute ta panoplie, nous la détruirons ... Bouffon ! ! ! En fait tu vois mon mec, on n'a pas eu de pot : avec un peu de chance t'aurais fini dans l'armée et dans un sens au moins, tous ces blaireaux, ces cons ils restent entre eux sans nous faire chier. Des mecs comme toi pourtant il y en a des milliers qui n'arrivent pas à réaliser tous leurs vœux et qui finissent mal comme toi, engagés. Tu sais il faut le dire : " n'est pas loubard qui veut ! ! ! " ...
Submitted by SerpentEve — Apr 26, 2025
This track is instrumental.
Dans un autre temps, je m'en allais errant. Cherchant mon chemin, je suivais mon instinct. Je fuyais la médiocrité, je voulais mon idéal. Détenir l'invincibilité, je voulais être maître du métal. J'ai rejoins l'antre des dieux, j'ai berné tous ces gueux. J'ai dérobé le sceptre en tuant le prêtre. Je possède la toute puissance, mon pouvoir est infernal, je détiens la terrible lance, celle qui me rend maître du métal. Perdu dans cet univers où tout n'est que misère, tu me vois régner, écoutes-moi crier. Je suis la créature infernale, je suis le maître du métal. Finie la servitude, finis tous les ordres. Je dis : " ni dieu ni maître ... ".
Submitted by MetalElf — Apr 26, 2025
Une nuit de plus je reste là à me saouler, encore une nuit à être seul. Seul devant mon verre, je reste là à espérer mais je me vois gémir dans mon linceul. Je pense à tous ces jours heureux et je pense à tous ces moments de joie. Je me dit que c'est si loin. Je pense à tous ces gens si vieux qui ne vivent que pour mieux mourir. Comme toi, je pense à la mort, tu sais elle est si proche que je la vis dans ma tête à chacun de mes délires … Une nuit de plus, je reste là à t'imaginer. Encore une nuit à t'inventer. Seul devant mon rêve, je reste là à me lamenter. Je n'arrive même pas à te nommer et pourtant tu es là insensible à mon appel. Mon destin dans tes mains me paraît toujours cruel, aussi cruel que ton absence. Mais je reste sans défense comme un pauvre minable qui attend son heure et qui pleure. Je pense à la mort, tu sais elle est si proche que je la vis dans ma tête à chacun de mes délires … Je n'ai pas peur de mourir, je n'ai pas peur de souffrir. Si telle est ta volonté, je veux bien me sacrifier. Je serai mort pour cause d'y avoir trop cru, peut être d'avoir trop voulu. De ne pas avoir crié, je suis mort … Pour moi la mort n'est pas une fin tout au plus une délivrance. Véritable aboutissement, la maladie me ronge mes jours sont comptés, plus d'éspoir Je pense à la mort, tu sais elle est si proche que je la vis dans ma tête à chacun de mes délires … Je n'ai pas peur de mourir, je n'ai pas peur de souffrir. Si telle est ta volonté, je veux bien me sacrifier. Je serai mort pour cause d'y avoir trop cru, peut être d'avoir trop voulu. De ne pas avoir crié, je suis mort …
Ce soir je voudrais te raconter, l'histoire d'un pays bafoué ayant perdu son identité. A force de domination, à grands coups d'institutions, il y règne la pire sorte des oppressions. On leur a dit : " Taisez-vous tous vous voyez bien que vous êtes fous. Et d'ailleurs la majorité s'en fout ! ". On les a alors marginalisés en méprisant tout leur passé, en les faisant tous passer pour des agités ... Minorité. Lorsque l'on sème le silence, on récolte la violence : on n'apprivoise pas une conscience. Minoritaires sous leur toit, majoritaires par leurs droits : on ne leur laisse plus aucun choix. Certains ont pris les armes, d'autres n'ont que les larmes mais ces pleures ne font qu'attiser le vacarme. Tu sais on ne tue pas une idée. Tout au plus on ne peut que l'isoler mais jamais on ne pourra l'empêcher d'éclater ... Minorité. Quand je serai mort, ne me pleurez pas et toujours continuez. Même sous terre, vent de liberté, je serai avec la minorité.
Submitted by Nargaroth — Apr 26, 2025
A six heures, t'as enfin fini de bosser et tu savoures le bonheur d'une nouvelle liberté. La nuit approche, tu en profites pour te changer. Tu en as marre de rester moche, fini l'usine : tu renais car ce soir tu vas sortir et te saouler à la santé de Bon. Nouveau délire, nouveau verre sur l'autoroute de l'enfer, toujours tu boiras à la santé de Bon. Il est tard, tu mets ta musique à fond : rien de mieux que le Hard quand tu vas finir comme un chiffon. Tu prends tes canettes tout droit direction le concert et pour toi c'est la fête : tu vas encore finir par terre.
Submitted by Corpse Defiler — Apr 26, 2025
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