Tout ce qui est vieux
(<em>Instrumental</em>)
Submitted by Sexy Gargoyle — Jun 22, 2026
Un siècle que de ces marais j'erre les abords, D'eux, c'est moi qui suis mort auprès des stagnantes Dont la seule vie, ici, en est l'aura constante, Croupissante source sans ondes qui sereinement dort. L'auréole d'une flamme qui toujours illumine ses propres ruines, Les forêts, les grottes et les caves conservent alors leurs abrupts esprits, Le halo sans défaut des flots dont l'eau allaite son propre puits, qui Console la structure de cet ordre noir qui entretient l'occulte ligne. Car l'automne crache sa bile irriguée de mélancolie sûre, L'autonome loin des villes, retiré vers un lointain plus pur. Composé en novembre et décembre 2011 par Dunkel. Enregistré le 10 décembre 2011. Texte de Dunkel, novembre 2011.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026
Plusieurs générations de miasmes ont fécondé dans le sein de l'eau, Celle que j'ai vu voilà une éternité abriter ma dépouille. La catharsis s'est répandue dans les mares puantes de mes terres, Mes racines, mon pays tel mon empreinte inoxydable dans la mémoire des miens. Domaines maudits par la Vox Populi, La boue et la vase m'ont recueilli dans un repos perpétuel. Ma famille, mes amis, microcosmes viraux aux multiples visages, Je suis mort pour que vous viviez. L'altération de mes restes a nourri tes fils, Les enfants de la nuit furent ma descendance, Mon orgueil brandi au monde. Nation stérile dressée contre l'ignorance, L'émanation de mes eaux croupies reste la quintessence d'une lutte infinie. Dépouillé de mon enveloppe, je ne crains rien, je suis mort mais tellement vivant Dans mes sources immuables et sordides. Composé en décembre 2011 et janvier 2012 par Éclat Cadavéreux et Dunkel. Enregistré le 5 février 2012. Texte d’Éclat Cadavéreux, janvier 2012.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026
A l'heure où glapissent les créatures lunaires, accordant l'aube et le crépuscule qui s'harmonisent dans le Vieux, l'Ancien, le mysticisme d'antan. Au temps qui se fige dans la bruine du mois de novembre : cercle des brumes. J'erre au son du silence noyé dans l'humidité. Cette marche vespérale accordée dans les bois, sombres à jamais... Brumaire ! Temps des embruns ! Ta lumière s'éclipse dans la brume ascendante. Dans les bois, sombres à jamais... Tout ce qui est vieux repose dans nos cœurs plus vieux, A l'heure où l'Ancien meurt, nous louons ses ruines pour toujours. Pour toujours... Composé en janvier 2012 par Dunkel. Enregistré le 10 février 2012. Texte de Dunkel, hiver 2012.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026