Helioss
Album • 2022
La nuit recouvrit alors la longue immensité De son doux manteau constellé Éloignant les mensonges éhontés De celui qui prétend révéler toutes vérités Refusant de me laisser mettre à nu Devant toi, esclavagiste, inquisiteur Attendant qu’enfin tu choisisses de cesser De m’importuner et de me tourmenter Je retournerai d’un pas décidé Vers les profondeurs de la roche Là où tes rayons brûlants Ne sauraient me déranger Tu auras beau remuer les montagnes Les mers, les rivières et les plaines Tu auras beau interroger Les insectes, les oiseaux et les bêtes Tu retourneras chaque pierre, chaque rocher Tu remueras chaque plante, chaque buisson Ton royaume lancera de grands cris Mais une couronne de honte tu revêtiras Hey ! Je briserai tes lances de feu Hey ! Je soumettrai l’onde brûlante Hey ! Ta folie sera circonscrite Hey ! Tu choiras de ton trône Les murmures que je prononcerai Pour chacun des arbres de ton royaume Les poèmes que je dirai A tous ceux qui parcourent tes terres Les rires moqueurs que je saurai mettre Dans les cris de tes enfants Se répandront, à l’orient, à l’occident De l’orient à l’occident Le brouillard se répandra alors Répondant à l’appel des vents furieux Monteront vers toi les imprécations De tous ceux qui te renieront Je saurai être patient Attendant nuit après nuit De percevoir un jour Les premiers de tes sanglots Je te souhaite de crever Dans la solitude Réaliseras-tu alors Que tous t’auront renié ? Je ne demande pas le pardon Ton inconsciente vanité T’a poussé à tout vouloir connaître Pour pouvoir soumettre Ce qui n’était pas de toi Comment as-tu pu jusqu’au bout Rester aveugle et sourd Quand certains de tes bâtards Te préféraient la compagnie des pierres? Je ne demande pas le pardon Je ne demande pas le pardon La grande révolution commença bientôt Chacun fouillera la terre Et en exhumera les armes Qu’ils tourneront vers toi Une longue procession s’ébranlera Élevant de grands cris vers le ciel Imprécations, malédictions, anathèmes Monteront à la conquête des nuées Nous ne voulons plus de ta présence Nous te renions le droit à l’existence La nuit recouvrit alors la longue immensité De son doux manteau constellé Éloignant les mensonges éhontés De celui qui prétend révéler toutes vérités Un nouveau règne commence Un royaume sans roi ni couronne Sans promesses de grandeur Ni d’appel à la gloire Le tyran est tombé Les chaînes sont brisées Le tyran est tombé Il est temps maintenant de se relever
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 26, 2025
Les débris de mon temple Menacent de s’affaisser Usé, détruit, et bientôt écroulé Il n’en restera bientôt plus que des gravats Les ravages du temps sont impitoyables Et bientôt, mon essence s’envolera Ces larges portes et ces fiers clochers Jadis vibrants des chœurs enflammés Maintenant enténébrés et silencieux Abandonnés, désertés, esseulés Seuls résonnent les pas solitaires Du dernier apôtre de l’ancienne gloire Traînant ses vieilles savates usées Dans les anciennes travées, maintenant délaissées Délabré – les fissures du temps Écorné – ne montrent nulle pitié Écroulé – ravages des éons Dévasté – il ne reste rien Délabré – silence et solitude Écorné – l’ultime dénuement Écroulé – que ce passé égaré Dévasté – dont il ne reste qu’une légère brume Tous, ils m’ont abandonné Mes viscères, mes fluides et mes os Laissant dans leur sillage La souffrance et les regrets Je n’ai plus qu’à m’éteindre Il ne me reste que l’oubli Je suis déjà parti au loin Au-delà des hommes et de la terre Seul demeure ce gris vestige Témoin d’un passé qui fut lumière Promis maintenant à la terre Et à l’appétit des vers Prononce pour moi Une dernière prière Une douce litanie Qui fermera mes yeux Que tes tendres pensées Se traduisent en mots Emmène-moi jusqu’à ce seuil Que je n’ose franchir Prononce pour moi Une dernière prière Une douce litanie Qui fermera mes yeux Un jour, je le sais Tu seras vulnérable Tu te rappelleras peut-être Combien long fut mon naufrage Adieu ! Adieu ! Adieu ! Adieu ! Le sol me promet le repos Et la fin de mon agonie Un départ silencieux Une absence à peine visible Un léger souffle, à peine assez fort Pour soulever ce délicat pétale Sera alors mon épitaphe Sauras-tu le capturer ? Je refuse de céder à l’amère soif Dont se réclament les regrets Et dont se nourrit la peine Entrez, silence et paix Je revendique le droit De nier cet héritage Qui fait de moi le complice De cette lente décrépitude J’ai choisi, il y a bien longtemps De refuser de reconnaître Ma coupable appartenance A cette nef des impies Laissez-moi maintenant Effacer les dernières traces Et dissiper les ultimes ombres Qui hantent les rares pierres nues C’est là ce qu’il reste de moi
Submitted by Celtic Frost — Apr 26, 2025
Comme des millions de soleils Blancheur virginale, pure, parfaite, Nul regard ne saurait soutenir L’insondable crépuscule des morts La porte vers le grand ailleurs Nous attire en son sein Vers ce seuil sans retour Nous nous dirigeons Nous croyons avoir encore le choix La possibilité de refuser De rebrousser chemin, d’abandonner De nous soustraire à l’inévitable Mais le courant qui nous emporte Ne déviera pas de sa course C’est à peine s’il remarque Les âmes gémissantes qu’il charrie Ainsi donc nous serons ensemble Tous coupables, tous innocents Le grand fleuve, ce monstre aveugle N’est ni juge ni bourreau Ainsi donc nous serons ensemble Nul coupable, nul innocent Du fond des âges cette force Ne saurait voir nos larmes amères Il est inutile de lutter Nul ne saura s’échapper Ainsi donc nous serons ensemble Aucun coupable, tous innocents Peu importe qui nous étions Saint, Diable, Ange ou Démon Ainsi donc nous serons ensemble Tous coupables, aucun innocent Insignifiants et impuissants Nous venons tout juste de naître Dans les artères obscures de l’univers Un flot hurlant rejoint sa source Perdant bientôt toute forme et caractère De ce qui fut un jour un joyau brillant Vers l’oubli, tout s’accélère, Nouveau commencement, ou complet effacement Vers l’oubli, tout s’accélère, Vers l’oubli, où tout se perd Enfin ! Enfin ! Je vais déposer ce fardeau Enfin ! Enfin ! Il ne sera plus mien Adieu ! Adieu ! Le néant m’aspire Aide-moi ! Aide-moi ! Voici ma fin venue Parmi cette innombrable cohue Dans cette foule bruissante et chaotique Si certains visages ne me sont pas étrangers Je me sens au sein d’une famille reniée Des sourires qui se veulent rassurants Des cris de rage et de terreur Des rires de désespoir et de peur Et partout ces mêmes yeux vides (Prends ma main) Je sais que toi non plus (Prends ma main) Tu ne veux pas être seul (Prends ma main) Tu as besoin pour franchir ce seuil (Prends ma main) De compassion et de douceur Ceux que nous avons haï Et ceux qui nous voulaient morts Que nos rêves mille fois ont tué Et ont mille fois effacé Se tiennent, nus, à nos côtés Comment alors ne pas voir Comme dans un obscur miroir Qu’ils ne sont finalement que nos frères ? La douleur d’un passé révolu Et l’espoir d’un futur résolu Nous aide à accepter le destin Que les Dieux ont placé dans nos mains Ce n’est qu’une fois l’aube De notre dernier jour venue Que nous saurons prendre la mesure De la force de nos regrets Devant l’irrévocable jugement Nous tomberons à genoux Nous bégaierons et supplieront Nous nous dirons innocents Mais la main insensible De ce que nous nommons destinée Restera aveugle et sourde A nos suppliques désespérées Et nous serons dirigés Comme des millions de soleils Et nous serons dirigés L’insondable crépuscule des morts
Submitted by Finntroll — Apr 26, 2025
Déjà, voici ma vie qui s’éteint Fuyant le changement, le remplacement S’évaporant, et se faisant intangible Réduite à une ligne puis à un point J’ai choisi de tout abandonner Je laisse ma chair en toi disparaître Je garderai jusqu’au bout cette lumière Que j’ai si longtemps, tendrement, chérie Tu pénètres en moi par tous mes pores Je te sens, rampant, fouissant, traquant Ne laissant rien de mon être que déjà la vie déserte Qu’un champ de ruines qui pulse au rythme de l’anarchie Je te hurle de me prendre, de ne rien épargner Sinon cette braise qui n’aspire qu’à briller Tu es un absolu, le néant ou la sublimation La guerre totale ou l’annihilation Contre ma lumière – ta croisade Contre ma chaleur – implacable Je ne m’opposerai plus à toi Je ne fuirai plus ton ombre Je n’entends plus que le sifflement strident De ce que tu prétends être ton cœur - mensonge Mes vibrations font place à la quantification Qui divise le monde et le brise, irréconciliable L’acharnement aveugle qui est le tien Connaîtra sa récompense quand le temps sera venu Et alors je m’évanouirai dans le néant Laissant mon héritage à la garde des éons Les souvenirs, maintenant, me délaissent Ma mémoire renonce à ses vœux d’antan Laissant mon âme solitaire vagabonder Dans une obscurité qui ne cesse de grandir Le miroir me tend une image déformée Ces traits si familiers, lentement, se diluent Le visage étranger qui me contemple De ses deux yeux presque éteints, indifférents Semble m’interroger sur mon passé Et ne plus envisager d’avenir L’implacable vague se répand Et me recouvre de son gris linceul Brûle – pour ma mémoire Brille – de tous tes feux Dure – jusqu’à la fin Vis – a tout jamais
Submitted by Celtic Frost — Apr 26, 2025
Ouvre-moi les portes qui mènent à ton cœur Laisse moi être ta voix et tes mots, laisse-moi devenir ton verbe Je vais écrire les chants qui franchiront tes lèvres Et tu me suivras sur la glorieuse route du nirvana Tu chemineras sur mes pas, suivras mes traces Il est maintenant venu, le temps d’abandonner De te laisser guider plutôt qu’à jamais t’égarer Car je connais tous les dangers qui menacent les aveugles Je suis la voix des muets Je suis la voix des muets Abandonne le fardeau de tes souvenirs, allège ta conscience de tout ce qui l’encombre Tu n’auras besoin pour ce nouveau voyage que des mots que je t’apprendrai D’anciens visages doivent s’éteindre et disparaître dans la brume Oublie qui tu a été, et ne crains pas celui en devenir Il sera l’empereur, le seigneur et le roi que tu a toujours désiré Tu sauras imposer ton joug d’airain sur ceux en toi qui le nieront Tu les plieras à l’esclavage et les pousseras jusqu’à l’oubli Tu auras alors enfin l’aura de pureté qui te donnera la joie Nous sommes prêts à te recevoir Sois accueilli les bras ouverts Bienvenue ! Un nouvel homme est né Qu’un grand brasier s’élance Vers le ciel étoilé Bienvenue ! Un nouvel homme est né Laissons s’envoler les cendres De celui qui s’est éteint Le chaos a donné vie à l’ordre Accouchement du tout A partir du néant Quelle merveille Le chaos a donné vie à l’ordre Un phénix trois fois re-né S’arrachant des limbes Quelle merveille Je prends ta main Ne crains pas les cris Que tu perçois au loin N’entends-tu donc pas Les promesses à venir Qui s’approchent de toi Au bout du chemin, je te le promets Une mère aimante se languit de t’enlacer Au bout du chemin, je te le promets Un père de lumière attend de t’accueillir Voici tes frères et tes sœurs Formant la ronde fraternelle N’attendant plus que ta présence Pour se voir achevée Voici tes frères et tes sœurs Le cercle est presque parfait Devient le dernier maillon Et refermons l’univers Voici tes frères et tes sœurs Formant la ronde fraternelle N’attendant plus que ta présence Pour se voir achevée - viens ! Fais maintenant ce dernier pas Qui te sépare de ta vérité Tu as pu jeter dans l’oubli Les ruines poussiéreuses de ta vie Fais maintenant ce dernier pas Sur le rebord de l’abîme Ne crains pas la chute Car tu prendras ton envol Il prendra son glorieux élan Réduisant à grands battements d’ailes La distance le séparant De l’astre incandescent Finis, les mystères et les ombres Abolis, les doutes et les questions Évanouis, les pleurs incertains Immolée, l’angoisse de demain Il prendra son glorieux élan Réduisant à grands battements d’ailes La distance le séparant De l’astre incandescent Finis, les mystères et les ombres Abolis, les doutes et les questions Évanouis, les pleurs incertains Immolée, l’angoisse de demain L’onde de lumière et de vie Achève de dissiper en toi Ce qui t’accroche une fois encore A ce qui trouble ta foi nouvelle Tu es si pur ! Tu es si pur ! Bienvenue ! Un nouvel homme est né Qu’un grand brasier s’élance Vers le ciel étoilé Bienvenue ! Un nouvel homme est né Laissons s’envoler les cendres De celui qui s’est éteint Mensonge ! Mensonge ! Mensonge ! Je crèverai ton œil unique Démon ! Sorcier ! Bourreau ! Je t’arracherai la langue Mensonge ! Mensonge ! Mensonge ! Je briserai ton crâne Trompeur ! Serpent ! Satan ! Je ne suis plus que ruines
Submitted by Corpse Defiler — Apr 26, 2025
Enfin ! Il apparaît ! Nimbé de feu, auréolé de terreur Je suis celui qui répond quand tu hurles et tu que appelles Car ta voix est celle qui parle des morts et dont les mots sont faux Ondes de sang, lances de lumière, toujours plus haut, plus haut Soumets moi, et que ta couronne dorée me consume Je suis prêt à te regarder, car je suis debout et vivant Les temps qui viennent parlent de toi, de moi, je le sais Ceux qui ne savent pas t’entendre seront calomniés Esclave ! Détourne le regard et cache-toi de mes yeux Souffrance ni pourriture ne sauraient nous contraindre L’engeance impie rampe honteusement sous la glaise Et laisse à jamais un sillon de déshonneur Si malgré tout tu oublies quelle est ta place Nous saurons rappeler le serpent de discorde Nos livres ne sont jamais refermés Vrais sont les mots que le silence n’éteint pas Danse, vit, hurle Abandonne la torpeur et l’apathie Fais de tes mains un fouet de flamme Écorche le dos de ceux qui servent Que le monde jamais n’oublie ton verbe amère ! Détache-moi de ce dégoût Libère-moi de la terreur Affranchis-moi de la peur Anoblis-moi, fais-moi seigneur Couronne-moi avec la braise Qui couve encore sous la glaise Somnus Aeternam Oculi Caercorum Mes rêves te dépeignent Comme une mère gémissante A mon réveil je te vois Et je prends pitié de toi Mes yeux ne sauraient voir Ce que tu caches en ton sein Car même en pleine lumière Nos vérités se désagrègent Celui qui rêve Ne peut se perdre Les chemins tournent Et je m’égare Seuls les écrits Dans leur rectitude Entraînent nos âmes Au-delà du temps Celui qui rêve Entraîne nos âmes Au-delà du temps Et je m’égare Tu disais : le monde est sourd Tu disais : nous sommes unis Tu disais : jusqu’à la fin Je disais : nous sommes maudits Tu disais : Je suis l’alpha Tu disais : Voici oméga Tu disais : Contemplez-le Je disais : nous sommes maudits Est vrai ce qui demeure paisible Charognard sans vergogne Tu oses te présenter à nos yeux Vois ! Nous sommes nus et inchangés Somnus Aeternam Oculi Caercorum Mes rêves te dépeignent Comme une mère gémissante A mon réveil je te vois Et je prends pitié de toi Mes yeux ne sauraient voir Ce que tu caches en ton sein Car même en pleine lumière Nos vérités se désagrègent De leur serments inconsistants Nous ne gardons que le changement Épargne nous la honte de tes suppliques Revêt une étoffe qui camouflera ta peine Accorde nous l’humilité de t’ignorer Avant que nous ne fassions usage de notre rage Alors, nous étions tes esclaves Alors, nous étions comme des vers Rampant nus sous les fougères Nos corps brisés et humiliés Nous n’oublierons pas à qui appartenait La main qui blessa nos chairs Dans un vain désir égoïste De soumettre nos âmes et nos esprits Vois ! Les temps sont arrivés ! Vois ! Ton règne est achevé ! Vois ! Nous nous sommes libérés ! Vois ! Ton peuple n’est pas brisé ! Nos dogmes inamovibles ne mentaient pas Nous sommes parvenus bien au-delà des cieux Les étoiles se prosternent devant nos visages Les galaxies entament leur ronde en notre nom L’ange des merveilles ! L’œil des enfers ! Et dans la nuit glacée qui n’a pas de fin Un peuple sans nom ouvre enfin les yeux Somnus Aeternam
Submitted by Immortal — Apr 26, 2025
Nous sommes venus, les uns après les autres En une longue succession de heurts et de malheurs Rythmés par les cris, les hurlements sauvages et la peur Chacun trouvant sa place dans cette chorale de damnés Il y avait dans l’air cette fragrance de métal et de sang Les fluides se répandaient, puis étaient absorbés par l’humus La foule, bientôt, devint cohue indistincte Les mains avides se tendaient, les dents claquaient Certains, déjà, tombaient face contre terre Jamais ils ne surent se relever Les appétits ne furent jamais comblés Le feu dévore, l’incendie progresse Les vagues se font plus hautes Menaçant de tout emporter Le monde n’était pas prêt à nous recevoir Déjà, torrents sanglants et plus de gloire Dans une démente obstination l’infecte bubon grossissait Le cancer de ravages ne connaissait plus de modération Répandant ses miasmes et son intense déraison Dans les derniers recoins innocents de la création Forteresses et glaives Échos de terreur Moissons de famine Charniers, charniers Par le fer et le feu La rage coule encore Les yeux au ciel Charniers, charniers La folie des grandeurs et l’hubris hystérique Versèrent l’impitoyable condamnation Et proclamèrent l’irrévocable sentence Sans appel, le couperet tomba La boue s’était teintée de sang Celui versé à jamais Par la multitude des sacrifiés En vain ils sont tombés Les appétits ne furent jamais comblés Le feu dévore, l’incendie progresse Les vagues se font plus hautes Menaçant de tout emporter La fin des temps est arrivée Regardons en arrière, cette rivière d’ossements Les champs ont été labourés Jusqu’à l’épuisement final Plus rien ne nous sera donné Sans regret – abandon !
Submitted by The Void — Apr 26, 2025
This track is instrumental.
← Go back to Helioss