Apocalypsis
J’entends les enfants sacrifiés, douce mélodie tragique hurlée, sombre Éden déshumanisé où la tourmente fait l’unité. Anéantie, vidée, je crie mais je n’ai plus de voix, mes poupées laides chuchotent: À perdre ou à gagner il ne reste plus rien. Abasourdie, crevée, j’me bats mais je n’ai plus de force, la corde raide résonne. À perdre ou à gagner il ne reste plus rien. J’entends les enfants sacrifiés, douce mélodie tragique hurlée, sombre Éden déshumanisé où la tourmente fait l’unité. Quand de la parole jaillit la lumière, du silence asphyxiant naissent les enfers. Ceux-là même qui tissent et dressent d’épais murs de draps blancs derrière lesquels se cachent et crèchent pléthore de tourments. Et il ne reste rien !! J’entends les enfants sacrifiés, douce mélodie tragique hurlée, sombre Éden déshumanisé où la tourmente fait l’unité. Des prières et des psaumes hurlés et pleurés en vain, quand le bourreau dans ses paumes, nous juge et nous tient. Comment l’aide viendra d’un ciel couvert de nuages sombres rempli de noires idées ? À perdre ou à gagner il ne reste plus rien. Tout mon corps pleure mais sans larmes, ma colère s’estompe sans armes, crie mon cœur épuisé et sans âme. À perdre ou à gagner il ne reste plus rien. Qui sera celui qui entendra tous nos cris ? Car Dieu lui semble pris. À perdre ou à gagner il ne reste plus rien. Vulgaire enveloppe sans vie, rebut de luxure amoindri, inspirant peur et mépris. À perdre ou à gagner il ne reste plus rien. Et il ne reste RIEN !
Submitted by Corpse Grinder — Jun 22, 2026
Je suis vivant, le mange chair sera patient. INOXYDABLE et RESISTANT, je suis vivant. Je suis la mauvaise herbe d’une mauvaise graine, envahisseur sacré du jardin d’Eden. Mes racines, caresses abyssales de la terre, m’évitent de boire cet abject liquide amer. Mal servi par une bien-pensance servile qui se garde bien de poser ses lèvres sur mon verre. J’y puise inexorablement mes forces, la mort me fait aimer la vie, Clame ! Je suis vivant ! Ma sève est lave du volcan, des profondeurs, inépuisable carburant. Mon air, l’embrun de l’océan qui gifle et frappe les falaises dont je suis l’enfant. Qui a besoin de château, de palais, pour être roi ? Je porte ma couronne du bout de mes bras, pour grandir et m’élever, j’engage le combat ! Sur mon trône je scrute les portes du Valhalla. La mauvaise herbe d’une mauvaise graine envahissant le domaine, propagation rhyzomatique, grave absorption systémique. Ascension efficace, une force tenace et féroce qui m’éclaire me guide et m’enlace. Vise le futur, jouis le présent, car je suis vivant. Avance ou trépasse, une force tenace et féroce qui m’éclaire me guide et m’enlace. Vise le futur, jouis le présent, car je suis vivant. La mauvaise herbe d’une mauvaise graine envahissant le domaine, propagation rhyzomatique, grave absorption systémique. Je suis vivant ! Inoxydable et résistant ! Je suis vivant !
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026
Combats terminés, seul les forts restent, taillés dans la pierre, levant glaive, gardant forteresse. Dans l’arène, tous les corps saignent, baignant dans leurs glaires, les oreilles déjà grouillent de vers. Les temps durs créent des hommes forts. Les hommes forts créent des temps calmes. Les temps calmes créent des hommes faibles. Les hommes faibles créent des temps durs. Nous sommes devenus faibles, notre avenir sera dur, seuls resteront les forts, héros braves des tortures. Séant sur un marbre glacial, le son d’une foule résonne, Paria du règne animal en trop plein de testostérone, Agir vite, faire mal, attaque, esquive et cogne! Soit l’issue est fatale, soit la victoire est bonne. Je m’en retournerai le visage ensanglanté, fier, digne et noble, debout sur mes pieds. Sois uni et bats toi, mais pas pour quelques liards, pas pour de vains plaisirs, ni même des milliards. On verra si tes actes imitent tes paroles ou si tu n’as en fait que des gonades molles. Tu veux te libérer ? On le mesurera aux actes, et à eux seuls que tu accompliras. Cette voie est sublime, elle exige une flamme qui engage tes fils , ton sort et ton âme !! Indolente ou cachée et bien prompte à se rendre, la masse préfère, au Saint combat, se faire pendre. Plutôt que de se battre et défendre son dû, elle se soumet sans peine au hasard du vaincu. Gladiateur entends moi, tu mérites ton sort. Heureux ou malheureux, et quel que soit ton bord. Agir vite, faire mal, attaque, esquive et cogne. Soit l’issue est fatale, soit la victoire est bonne. Cette voie est sublime, elle exige une flamme qui engage tes fils, ton sort et ton âme !! Combats terminés, seul les forts restent, taillés dans la pierre, levant glaive, gardant forteresse. Dans l’arène, tous les corps saignent, baignant dans leurs glaires, les oreilles déjà grouillent de vers.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026
Chien ! Obéis ! À la lettre, à mes ordres. Tu es libre de faire ce que je t’ordonne. À genou devant ceux qui te caressent, t’équarrissent, tiennent ta laisse et, t’écartent de la vertu au profit du vice. Sans pudeur, ni morale, sans conscience, ni vertu, dégradé, toujours affamé. Insupportable vie dominée par la crainte que ton bourreau puisse un jour t’abandonner. Et le soir fatigué, dans ta cage, enfermé, par la rage inondé, dans ce noir silencieux, ou ce fracas lumineux qui pourra donc bien t’aimer ? Chien ! Adore et chéris cette chaîne rouillée, étincelants barbelés dorés qui s’enroulent et décorent ton cou. Masochisme aveuglé par une perversion méritée, fou désir d’esclave choyé, seul, allaitant la corde au cou. Assis ! Debout ! Couché ! À la niche sale carne ! Tu n’as gardé du loup que tes veules hurlements, protéger ta fratrie dépend d’un commandement. Tu n’as gardé du loup que tes veules hurlements, protéger ta fratrie dépend d’un commandement. En laisse ou déchaîné, fidèle et bien muselé, chien bien dressé, contre son maître ne se retourne jamais. Dans la meute, libéré, démuselé, enfin tu t’éclates. Assis, debout, couché, bien cristalline est cette voix scélérate. Engraissé, bien dressé, au son de sa voix tu vas donner la patte. Docile, serviable, fidèle, soumis, pitoyable péripate. En laisse ou déchaîné, fidèle et bien muselé, chien bien dressé, contre son maître ne se retourne jamais. En laisse ou déchaîné, fidèle et bien muselé, chien bien dressé, contre son maître ne se retourne jamais. Chien ! Obéis ! À la lettre, à mes ordres ! Chien ! Tu es libre de faire ce que je t’ordonne !
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026
Attiré par le puant, au doux sirop, doux nectar, je préfère la mélasse. J’en deviens moite et gluant, plus y en a, plus j’en veux, plus j’en prends et ça passe. Je me complais dans le déchet, je jouis dans l’ordure, la crasse est mon vice. Gras de purin, jus de lisier, en festin tel un roi, je bois la lie au fond du calice. Excremiste, le king de l’immondice! Excremiste, j’engloutis tonnes et tonnes de chiasses! Excremiste, hecto de diarrhées et de drisses! Plus y en a, plus j’en veux, plus j’en prends et ça passe. Je n’ai d’yeux que pour le sale. Tout pour moi est liquéfié, médiocre, concassé, facile à digérer, facile à vomir, facile à ré-ingerer. Excremiste, le king de l’immondice! Excremiste, j’engloutis tonnes et tonnes de chiasses! Excremiste, hecto de diarrhées et de drisses! Plus y en a, plus j’en veux, plus j’en prends et ça passe. Je n’ai d’yeux que pour le sale. Je n’ai pour Dieu que le sale. Je n’ai d’yeux que pour le sale. Je n’ai pour Dieu que le sale. Sacro-saintes vapeurs acides qui s’échappent lorsque tu te vides, m’enivrent, m’attirent, me chargent et salement me guident. Lentement, doucement, sûrement, dans les abysses je glisse, paisiblement m’endors, car me rattraper aux bords demande vraiment trop d’effort. Je me laisse faire, ce n’est pas pour me déplaire, ô grand jamais je n’agis, je tends même la pelle pour qu’on m’enterre et j’avale, et j’avale, et j’avale tout d’un trait, sans déglutir, sans un râle. Excremiste, le king de l’immondice! Excremiste, j’engloutis tonnes et tonnes de chiasses! Excremiste, hecto de diarrhées et de drisses! Plus y en a, plus j’en veux, plus j’en prends et ça passe. Excremiste, amateur de glaire en calice! Excremiste, mon graal déborde de pisse! Excremiste, nectar pourri que j’embrasse! Plus y en a, plus j’en veux, gloire au sacre de la crasse.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026
Arsenal aiguisé prêt à décharner ! En chasse ! en chasse ! tout devient gibier, potentiellement consommable, prêt à cuisiner, sans façon durable, plaisir instantané. Charmante est la chaleur de cette chair délicieusement parfumée nappée d’un nectar Ruby aux éclats nuancés qui m’est cher. Affamé libido carne, en bouche, à la broche, fraîche ou faisandée, j’en salive d’y penser. Affamé libido carne, en chair, en os, humble ou calibrée, aucune viande n’est épargnée. Sans répit susurre sans cesse cette douce salive salvatrice, si l’appétit vient en mangeant, la gloutonnerie vient en dévorant. Jamais de sieste postprandiale, cycle infernal de festin festin frugal, jamais gavé, jamais repu, jamais rempli, TOUJOURS LA DALLE ! Affamée libido carne Fesstomac impetus desiderata Affamée jamais rassasié, j’ai faim de nouveau Apporte moi les restes ! Viandes ! Apporte moi les restes ! j’ai faim de nouveau, apporte moi les restes ! Viandes ! Opulente bacchanale où les aigreurs du mal deviennent un régal, pas de sacrifesse pour une jouissance stomacale. Fiondamentaliste fesstructeur remplit sa mission sans compter ses heures. Du jour de la lune à celui du soleil sans prétention aucune procure joies et merveilles. Affamé libido carne, en bouche, à la broche, fraîche ou faisandée, j’en salive d’y penser. Affamé libido carne, en chair, en os, humble ou calibrée, aucune viande n’est épargnée.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026
Awaiting the final decision Prayers will never be heard Begging for mercy, trying to flee Lessions you never had learned Signs of chaos Secrets mean to be known Open the seals of damnation tonight You're not alone Pay, can you pay the price See the unholy lights Suffering, world demise Revelation Blood and misery Death means infinity Agonizing certainty All must be destroyed Storming from murderous centuries Black water's raining on earth Reading the book of destruction and pain Only death you deserve Sky is burning Winds of pandemic disease Spreading eternal silence of fear Fall to your knees Pay, can you pay the price See the unholy lights Suffering, world demise Revelation Blood and misery Death means infinity Agonizing certainty All must be destroyed Follow me in a tolal devastation No return, you're the final generation Blinded by faith, regret and see Your own mortality Pestilence, days faded black Punishment, to hell and back Lamb of god reprieve my soul You lived and died alone Awaiting the final decision Prayers will never be heard Beging for mercy, trying to flee Lessons you never had learned Ride with hatred Infernal spirits awake Nothing but annihilation remains All life to take Pay, can you pay the price See the unholy lights Suffering, world demise Revelation Blood and misery Death means infinity Agonizing certainty All must be destroyed
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026
Il y a le soir des parents, car la nuit porte conseil, sur l’oreiller de leurs enfants fredonnent contes et merveilles. Allongé confortablement, disposé sur le billot, une lame tombe sèchement et une tête dans le seau. En quête sans fin du St Graal des jouissances, qu’y a t il de plus pure qu’une synthèse d’innocence? Allongée sur le lit ou pendue par les pieds, à la tentation ne peut résister de lui caresser les fesses ! Douce peau hier immaculée se couvre d’une teinte bleutée nommée plaisir et tendresse. Cire de bougie, morsure à vif, des coups de fouet apéritif. Sur le billot, la tête dans le seau, je vois ses entrailles encore chaude étalées sur le sol. L’échafaud en vidéo, sur la place publique on sépare les troncs des têtes. Les jeunes disciples enrôlées s’activent en marche forcée de peur de remplir les trous qu’ils ont eux même creusé. Par le diable, pour le diable, salissent la pureté ! Par le mal, pour le mal, assombrissent la clarté ! Sur le billot, la tête dans le seau, je vois ses entrailles encore chaude étalées sur le sol. L’échafaud en vidéo, sur la place publique on sépare les troncs des têtes. Sépare les troncs des têtes ! Le cri des anges réveille l’indicible, ce qui vous dérange le rend invincible. Entre ses mains entends son maître, contrôle divin contre des êtres. Introduis tous tes outils, grâce au diable, m’appartient ta vie ! Introduis tous tes outils, grâce au diable, m’appartient ta vie ! Sur le billot, la tête dans le seau, je m’occuperai de ta face en écoutant du Carcass . Creuse, creuse ta tombe, et pour garder la vie supplies la bête immonde.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026
Tu es belle, d’âme de cœur et de corps, tes jolis yeux pétillants débordent d’amour et quand tes lèvres suaves me dévorent mon être et mon sang ne font qu’un tour. En laisse , je retiens le souvenir de ton corps nu, qui sans cesse me fait jongler entre le vice et la vertu. Loin, trop loin de toi je jalouse Eole, lui qui , sans permission, t’embrasse et te frôle, t’échevelle, dispersant ainsi dans sa course folle, ta douce fragrance exquise de façon frivole. Intense délit, délicieusement subtil, enivrantes écumes, mouillures sucrées salées sacrées succulentes des pores de ta peau. Fauve d’une immaculée banquise ardente fondante au moindre de mes mots. Délicate et saine, fragile et parfumée, fine couverture de chair divine à sexplorer. En liesse, je peux jouir, souffrir, être perdu, déesse d’albâtre , insensible statue. Je t’aime, il n’y a que toi ! Je te hais , il n’y a qu’un pas ! Je l’aime, et dans ces bras un roi déchu comme l’ange sans ailes ne résiste pas. In nomine ordo amoris... Reine, Reine, je suis ton Roi, ton Roi qui règne sur un désert de pierre et de sel. Celle qui en son royaume a fait de moi son Roi. Reine, Reine, je suis ton Roi, ton Roi qui règne sur un désert de pierre et de sel. Celle qui a fait pour moi le royaume dont je suis le Roi.
Submitted by Iron_Wraith — Jun 06, 2026