Eths
Album • 2017
Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Je n'arrive plus a me souvenir Mes yeux aveugles, ma bouche vomit Tu bouffes ma haines, mon corps qui pourrit Je n'trouve plus ma place dans son plaisir Il m'a pompé les restes d'innocence La mauvaise herbe semée dans son ventre J'n'ai ni remords, ni regret J'n'éprouve plus rien pour personne Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Le regard vide et le coeur blanc Je me vous mais tu vois, fait semblant J'ai appris à rester sèche et seule La mains absente a volé l'émotion Je n'arrive plus à avoir de dévotion Ni la putain de célèbre affection Car quand j'obtiens tout c'que je veux J'n'en veux plus me lasse et le détruis Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fait Tu vois, c'est plus fort que moi Mais toi tu n'y échaperras pas La vie comme tu la voisst Chaque jour différente pour moi Tu aimes autrui et tu partages Je crois que moi j'ne connais pas Viens et approche toi de moi Sens l'enfer grandir en moi La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise La salope prend tout Elle aime, elle utilise Chienne! Chienne! Pourquoi? Chienne! Pourquoi? Chienne! Pourquoi? Chienne Tout c'qu'elle commence Elle ne le finira jamais Tout c'qu'elle commence Elle ne le finira jamais Tout c'qu'elle commence Elle ne le finira jamais
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Salope sourit, trahit, détruit, sale pute. Juste un morceau de ton cul, salope, j'en veux juste un pour pouvoir le brandir, l'asseoir, le voir pourrir à la droite de dieu et le savoir mourir... Une partie de ta luxure. Copule, c'est sûr ta pute simule, s'assume. Place-toi dans la cabine, la boite à confessions. Dis-lui que tu signes et dévoile ta passion. Montre-lui tes ruines et baisse ta culotte. Salope! Idéaliste, opportuniste, anorexique et boulimique, je me nourris de ta peur pour pouvoir la vomir. Mon cœur se vide rongé de mauvais bonheur. Je vis à l'intérieur de la vermine sous la poudre et l'artifice que tu ne peux dissoudre Salope! Je mens, je mens tellement. Comprends, comprends-moi. Je mens tellement. Comprends-moi. Je suis ma création. Je suis mon ambition. Je suis ma création. Juste ta fiction! Comment, comment pourrais-tu savoir? Comment, comment pourrais-tu m'avoir? Comment, comment es-tu sure de moi ? Comment, comment pourrais-tu me croire? Comment, comment... ? Croire!
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Choyée, Samantha pleure Choyée, Samantha meurt Sonne & assomme encore Samantha Elle n'y croit plus Ecoute ton cœur s'encrasser comme leurs machines Ton corps ne servira plus Samantha couche-toi, même s'ils sont aux pieds de ton lit, même s'ils te prennent Samantha pleure Cette douce chaleur te tient en laisse Par la corde saigne Toute petite, petite bouche aime l'ingestion : ça mousse au fond Ta chair est nue Bois, tu l'emplis Enfant caresse le Un, deux genoux rentrent dedans, le sol est mou Tout devient lent Martyr attire les mouches, suit les cris sous la terre, l'âme saoule Martyr attire les mouches, fuit les cris sous la terre, l'âme seule A nos pères qui êtes absents... Délivrez-nous du mal... Je vous salue Marie, pleine de grâce A ceux qui nous ont offensés : nous vous soumettons à la tentation A ceux qui nous ont dévastés, dites leur la vérité : la bête et l'agneau ne font qu'un Craque sa tête Un bébé dort sous la terre, la bouche pleine Coule ! Sperme et poussière Il Crache ses plaies Poupée chiffon... La nuit est sourde Samantha s'en va J'attends mon tour Dorment les cris J'ai emprunté ton corps, je te le rendrais un peu cassé
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Tu aurais du ressentir en toi, une nouvelle perception, un nouveau regard, avide de savoir, grandissant & cherchant en toi c'que jamais il ne trouvera. Tu refusas d'y croire, retenant physiquement, c'qui n'avait pas sa place en toi, c'que tu n'voulais pas voir, qui n'aurait jamais dû être là. Être là. Nous ne verrons plus jamais à deux, débarrassés d'une incision à la lame. L'extraction aura quand même lieu, des hurlements stridents emplissant ton âme, laissant tes yeux secs, pas une larme. Lui, sorti de cet antre imprégnée d'alcool, de fumée, déjà maculé de ton sang impur, sa première sensation se pesant comme une vision, une impression, la folie derrière les murs. Tu ne lui donneras jamais le sein, tout ce qui pouvait te raccrocher à lui n'était rien, laissant cette graine jetée à terre inconsciemment, se développer comme la gangrène ne pensant pas que par l'enfance, la vie d'un être est déterminée. Tu devais pourtant incarner le lien viscéral entre ce ventre céleste & son contenu maudit. Sais-tu c'que peut être une vie à subir, nourrit aux racines d'un amour létal, croire que tu vas venir? Cris, violence & non-respect de l'être ne peuvent amener qu'au mal de vivre, à une rancœur amère, toujours aussi présente. Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. Plonge tes mains dans mes larmes blanches, nage au sein d'une volute d'abominations, de laideur, de carnage. Goûte dans ma bouche, l'arôme amer de l'ennui. Toutes ces tortures qui hantent mes nuits. Entends de mon ouïe, ces notes mélancoliques, mes grincements de dents, cette musique symbolique. Regarde dans mes yeux, une vision troublée du vrai visage de l'homme angoissant, torturé, touche, de mes mains, tes joues humides. Une douce peau parfumée qui finira putride. Ressent ce liquide qui frappe tes tempes, rougit mes yeux, mais pourtant, alimente le cœur du nourrisson comme celui du vieux t'épousant dans la chair, les bosses, les creux. Tu peux le percevoir, le sentir ruisseler, c'n'est plus la peine de croire. Non, je ne peux pas oublier! Non, je ne veux plus oublier! Un déséquilibre profond flotte en moi, écarquillé, vitreux. Je dois être déchiré, je ne sais plus vraiment c'que j'fais. Ta gueule est tuméfiée. Que dire, pas grand chose, tout ça devait arriver. L'important, au fond, c'est de crever l'abcès, hurler, extérioriser, en morceaux t'enterrer. Le sang épais & chaud galvanise mes mains. Mon cœur, par terre, emprunte le chemin qui mène à l'horreur d'une excitation morbide, les yeux brillants, le regard matricide. Ce soir, tu m'as mentit encore une fois... Tu avais dit que tu rentrerais tôt. Mais la terre dans ta gorge me laisse croire que, maintenant, tu ne rentreras plus. Je construits des abysses, c'est si beau, quand c'est au fond de la peau. Que je l'aime ton doux regard qui plisse... C'est si beau quand je défonce ton cerveau
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Je ne m'entends plus Je ne m'en sors plus ! Aide-moi, rien qu'une autre fois ! J'ai mâché mes mains Je ne sens plus rien Éteints moi ! Je sais la vérité, l'ai toujours honorée Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée Non, je ne veux plus m'asseoir Ma vie n'était qu'un rêve L'amertume s'amoncelle Je prie d'être irréelle Nos veines ruissellent Envahissent ma tête et je crève J'ai cassé la beauté, effacé, gratté, cessé d'exister Non, je ne veux plus m'asseoir Plus envie de te voir près de moi, non ! Enclin disgracieux J'irais brûler mes ailes Mutation corporelle Je m'aime facétieuse Démons malins galopent Si beaux, sur leurs chevaux m'enveloppent Enlevez-moi ! L'armée d'infidèle me saisira Assise Non ! J'ai sali les amants de ma langue de serpent J'ai enflammé nos chairs avec nos amours passées J'ai pleuré les avants, la rage des pères J'ai brûlé nos bancs, de toute ma haine, je me lève Rien, envie du sien de bien Rien, envie de moins de bien Plus envie de nos devoirs là-bas ! Plus envie de te voir prés de moi ! Ce que tu ne peux sentir Tu n'as pas compris Tout ce qui me fait languir Tu n'as pas compris La vérité, tu ne l'as pas comprise M'a rattrapée, tu n'as pas compris : J'y crois encore
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Tu n'es pas mieux que moi ! Si c'est ton jeu, détruis-moi ! Tu n'es pas mieux que moi ! Mange les restes dans la poubelle Mais vomis pour que tu sois plus belle Belle est laide quand elle est sur scène Elle se moque de tout même Quand ils la saignent Lève-toi ! Ces gens parlent si bas Lève-toi ! Ne les entends pas ! Mais je les écoute Laide a un doute Ils ne me connaissent pas Mais crachent treize fois Je connais bien mon rôle Et j'ai besoin de toi Tu n'es pas mieux que moi Salis-moi, ne me néglige pas Tu n'es pas mieux que moi Qui suis toi Tu ne t'aimes pas ? Tu n'es pas mieux que moi ! Si c'est ton jeu, détruis-moi ! Suceurs, tout est dans ma bouche J'en suis la souche Votre venin est si doux La grosse ne crachera pas Tes ongles sont si sales Ton vernis craque Elle, quelque fois Aurait voulu être elle Quelques joies pour quelques peines Elle, sans visage, ne donne pas son âge Le regard, sagement dérobé Élevage des âmes, plein corsage Quel corps vais-je vendre aujourd'hui ? Choisir je ne saurais Mais pour eux le mieux serait La peau nue de ma poupée Si souvent, je la porterais Vous pourrez alors, cracher, détruire, voler, me saccager Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle je ris si fort que peut-être était-ce vous ? Sous elle, je cris si fort Sous elle, je ris si fort Sous elle, je vis si fort Sous elle, je prie si fort Sous elle, je gis si fort Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle, je cris si fort Sous elle, je ris si fort Sous elle, je vis si fort Sous elle, je prie si fort Sous elle, je gis si fort Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle, je cris si fort Sous elle, je ris si fort Sous elle, je vis si fort Sous elle, je prie si fort Sous elle, je gis si fort Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle, je cris si fort que peut-être la tueriez-vous ? Elle sans visage, ne donne pas son âge Le regard sagement dérobé Élevage des âmes, plein corsage Quel corps vais-je vendre ? Aujourd'hui N'est pas sans rappeler demain Je regarde le sang sur mes mains Beau paysage !
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Je digère un passé étiolé, ce monstre athée rêve maintenant Le sang fatigué, je me rends vers les seins Nos vies au creux des mains, je balbutie d'effroi Et tout me manque à l'instant; d'instinct, le mal s'obtient par le corps Et j'égaye mes plaies, sablées L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste Je feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode Je me suis perdue au printemps de la vie Tant pis, je t'en remercie de tout cœur La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras Te prouve mon ardeur, Tu manques à mes tissus sans chaleur Regarde, regarde, jeunesse se passe Je suis venue te dire à un moment D'égard, mégarde, Ma vie, faite de toi et moi, Je nous aime à présent Amour secret d'alcôve, nous sommes tous comme des fauves Il est temps que mes dragons viscéraux te détournent de nos vautours Tour à tour ils s'égarent On se lâche Ton fantôme rode, me hante Autour de l'aube, on nous attend Nos visages anguleux, fébriles se détériorent Nos cages cutanées, granuleuses élaborent une effraction à nos règles Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre, j'ai pris la parole à mon être Regarde, regarde, jeunesse se lasse Je prie l'élue de vivre tes moments Blafards, bavarde Confesse ses taches Dans nos veines s'écoule le même sang Regarde... Dans nos veines s'écoule le même sang Sommes-nous heureux ici et maintenant? Seras-tu là pour l'entendre? Sommes-nous heureux ici et maintenant? Seras-tu là pour m'attendre? Seras-tu là? On aura bientôt plus le temps! Je me parle ou presque Comme si c'était toi Possédant mon moi, tu y vois plus clair Je suis l'est et l'ouest, toi le nord et le sud Rends toi sans mesure Que le temps me semble beau: L'humain sent si bon Que les cieux me semblent chaud Demain est si loin Mon univers, un paradis Que le temps me semble beau: L'humain sent si bon Que les cieux me semblent chaud Demain est si loin Ailleurs, c'est ici Avec toi ailleurs c'est ici, avec toi ailleurs c'est ici Je nous aime à présent (Merci à Laetitia pour ces paroles)
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Fièvre abdominale, punition asexuée J'édulcore la beauté par mes tubes et dédales Désastre corporel, frénésie polyphagique Joue, commande l'égout névrotique Incube interne, arbitre prévoir, se vide pour moi Bienvenue dans ma bacchanale Nourissage hyperphage Bulimiarexia bulimia nervosa Le sang colle autant de fois que tu y vas Délivre toi de ce poids avec tes doigts Tu ne t'arrêteras pas Telle est cette loi, je la connais C'est celle que tu bois et c'est celle qui te noie Pour la dernière fois Succube externe dévisse, éventre, desserre Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas Il les aime tous, voilà! Il a faim d'avoir faim L'outremangeur Bulimiarexia bulimia nervosa Le vent tourne autant de fois que tu t'en vas Délivre moi de ces voix, de ce convoi Il ne s'arrêtera pas Qui vous envoie, je ne connais pas Celui que je bois et celui qui me noie Pour ma dernière fois Tes fins doigts dans la bouche Ces spasmes qui te soufflent Les mains du bonheur Je vois que tu souffres Et par poignées tu les perds Essaie de lui dire Essaie de survivre Essaie de ... Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard Bulimia nervosa et par poignées tu les perds Bulimia nervosa seul reste ce goût amer Bulimia nervosa bulimiarexia Succube externe dévisse, éventre, desserre Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas Il les aime tous, voilà! Il a faim d'avoir faim L'outremangeur
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Parle-moi encore, je sais ce que tu aimes faire de moi Déforme-moi, dévore l'assassin prétorien assoiffé par mon vin Viens coucher ma tête fauchée, termine ton effort Travaille ton sang à ma sueur mêlée N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais Tu m'as vendue clouée, usée Tu te souviendras de moi J'achèverai ta plaie, l'odeur de ta peur me ment Les carcasses ici s'amassent, collection organique Les murmures manipulent les dérèglements anatomiques Quelle claire anthropophanie De curieuses tortures réinventent la genèse du corps Nourris pas nous Les bêtes pendues, protomés humains à l'âme tendue Ils savent déjà tout Vident la gueule de leurs chiennes pour boucher la mienne J'ai là quatre autres langues pour dire tout ce que je sais Tout ce que je saigne N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais Tu m'as vendue clouée, usée Tu te souviendras de moi On te rappellera ce que tu nous as fait et comment tu l'as fait Nos crânes, couvercles amovibles, coulisses de l'après L'œil imprévisible moi, métastable Mandrill au visage d'argile Maintenant je sais Je sais qui tu es Tu sais qui tu es Tu sais qui tuer Tératologie morphologique Monstruosité fixée N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais Tu m'as pendue tournée, cordée, je reviendrai hurler Ma honte, vomir ta tombe de nuages emplis de feu de carnage Pour que plus jamais ta mort ne te repose J'attends la gueule béante ma folie salivante La chaleur de ton cœur sous ma langue, apparaît ton vrai visage Je te hais, je te hais, JE TE HAIS, je te hais puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
J'y ai gouté le tien ... Suivi des labyrinthes... Courbé le néant Lacune béante Pas assez grande ... J'aurais dû ressentir les détresses dans ta chute, ce déniement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit Je comprends, ressens, l'addiction qui te boit vers le fond, elle court en moi, m'attire vers toi Sans la voix, le dialogue est plus audible Et seul reste ta main, ses écrits qui finalement remplaceront tes cris Une odeur de chair se dispute au parfum, prend possession de l'air Violemment aspiré par ce trou béant, il me regarde, atone, et me lance «maintenant ou jamais» Tous ces mots que nous n'avons jamais pu dire s'échangèrent dans le silence par les regards de nos deux êtres fissurés Doux moment, douce maman… Sans faiblir, l'animadversion alimentait ce désir furieux de contempler enfin un spectacle commun Maintes fois... J'ai écrit un scénario implacable Chaque soirs... L'habit du malheur s'ajustait, inavouable Le temps, son œuvre, ne laisse de ces sombres heures que des flashs intercalaires de cet enfer effrayant qui nous brisa tous Des flots d'éthanol corrosif brûlaient tes choix Voilà ce qu'il me reste de toi, une lente lumière chaude d'un soleil froid Ces rares instants profonds de communion, voilant l'inévitable destruction Longtemps il n'est resté des ténèbres qu'une envie impatiente de partir, de courir, abandonner L'antre imprégnée de fumée, baignée d'alcool Briser les chaînes du passé, créer l'irréel Mon idéal viscéral perdu dans les abysses d'une obscurité absolue Ces doux accords dissonants de mélancolie, stridents, exhumèrent mon cadavre de l'ennui Nu, face au monde, l'asphyxie paraît naturelle, artérielle Les âges peuvent courir, l'expérience nourrir, les ressentiments pourrir, les textures atonales, et le temps donne une chance de guérir L'insecte qui pullule, grignoteur de cellules, engraissé par l'abus, menaçant de mille somations, te dévora Emprisonnée dans ta gorge, la bête affamée se referma Te voilà maintenant parmi les nôtres Ma mère bienveillante Apaisée aux côtés de ceux qui nous construisent, engrandissent Ceux qui nous ont appris à dominer cette sinistre folie, atavique, qui nous étreint toi et moi Nous n'aurons pu faire connaissance que sur la fin Ces dernières heures muettes avant le départ, gorgées de sourires délicats, d'attention Ces souffles de compréhension ont gravé à jamais ma mémoire Je n'ai pu goûter que si peu à tout ça C'est si dur Ça me manque...
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Tare, lève-moi Rare reste "qui" es-tu là? J'aimais déjà, jamais assez Je sais mon corps ne se relève pas Rendre demain, jamais aussi bien Je sais je dors je fais semblant ne regardez pas Lente, passe mon tour Le ventre lourd Donne, colle, ma vie pour d'autres que vous Fous, les murs ne parleront plus aux sourds Cours plus loin, plus loin Traîne moi Masse est-ce que... Tu es bien là Rentrée en moi, raclant le fond Je sens monter l'aphte emmiellé d'âme Rendre estomac en un océan Je saigne des dents, je mords trop fort Mère pardonnez-moi Crampe, cogne les coups De jours en jours Donne, colle, ma vie pour d'autres que vous Fous, les murs ne parleront plus aux sourds Cours plus loin, plus loin
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Barnasa, Lieutas, Bucella, Agla, Tetragrammaton, Adonaï My Lord, great God, heavenly Please help me out Keep me, I am your slave Unworthy as I can be deliver me from all danger From my deadly soul and my body flesh Pitfalls of my enemies, visible invisible God, Ely, Eloy, Ela, Agla, Adonaï, Sabbaoth My idol never release My Lord never answer I am in the Judas city Came to embrace the King Embrace the king Barnasa, Lieutas, Bucella, Agla, Tetragrammaton, Adonaï I keep my thoughts busy of him Magnificat, Holy loves humans Appears like the lamb, prophet We're waiting for you Duty around my mouth My holes dry expecting swords, arrows No fear, no hell, no wizard I adore, I do want you My idol never release My Lord never answer I am in the Judas city Came to embrace the King Embrace the king Barnasa, Lieutas, Bucella, Agla, Tetragrammaton, Adonaï My idol never release My Lord never answer I am in the Judas city Came to embrace the King Embrace the king Embrace the king Barnasa, Lieutas, Bucella, Agla, Tetragrammaton, Adonaï Now arise Jerusalem Be all brilliant of clarity cause your light has come The glory of the Lord has risen for you Now the darkness covers the earth and a dark night will wrap peoples But the Lord will raise upon you and his glory will blind in you The nations will walk in the glow of your light And the kings to the brightness that raises of you Lift your eyes and look all around Since time immemorial, can't you see flocks are dying The more they die the more they believe I suffer terribly from His purposes I can't cry anymore
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Astre, Absinthe Grande est hercolubus L'ère Verseau, colossal verse l'eau Terre glacée, règne Nouvel ordre séculaire achève le temps Au cinquième soleil L'être sommeille L'oeil veille surveille l'échec Levez la tête Illuminati, culmine illumine la voûte Soleil en tandem Mêle le mâle au prêtre Vidée la bête Illuminati culmine illumine La voûte, la dixième planète Un nouveau roi nous tendra ses mains Un homme qui prétendra le bien Il est l'aigle à deux têtes L'oiseau à deux becs Serpent annonciateur du dernier souffle A jamais, à jamais J'aurai mon coeur comblé de peine Désolée, désolée Je tiens ta vie jusqu'à la fin Je savais, je savais Et j'ai mon coeur comblé de peine Isolée, désolée Je tiens ta vie jusqu'à la fin A jamais, à jamais J'aurai mon coeur comblé de peine Désolée, désolée Je tiens ta vie jusqu'à la fin C'est la fin, c'est la fin Tiens-moi bien quand le bruit sourd survient Et que tout s'écroule N'aie pas peur des cris
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Écrase. Corps d'or Mon âge est centaure Crâne Explore le cinquième genre Et je te plains, car pour toi, les étoiles sont toutes les mêmes Son règne latent le dévore Là, je veille, je baigne dans les 49 plaines Il aurait dû attendre Fou, l'éphèbe arrogant fuit Sans fin mais de fait s'enfonce Sous les nombres, plus profond A l'ombre humide des pyramides Des ères que j'attends qu'il doute Qu'il se damne et rejoigne mes cités pâles et perdues Les dix siècles d'histoire ne rattraperont rien Une fois marié à l'écume Les heures glorieuses ne le sauveront pas Car ma bouche se dessine et s'emplit Il se sentira si petit quand je resurgirai Des nuits flottantes et poisseuses Mes nuits sont flottantes… Fou, l'éphèbe arrogant fuit Sans fin mais de fait s'enfonce Sous les nombres, plus profond A l'ombre humide des pyramides Berce l'impur "Le Mort-Né" regarde l'azur et se sent si raisonné C'est Jour de Purge Et je suis si content que tu t'enlises Dans l'éternité figée, le déluge La glace qui efface tout J'en connais si bien le goût… Mes nuits sont flottantes… Mes nuits sont flottantes et poisseuses... Fou, l'éphèbe arrogant fuit Sans fin mais de fait s'enfonce Sous les nombres, plus profond A l'ombre humide des pyramides
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Sorti des sables oubliés, il s'étoile au loin Trop lourde sa carapace l'angoisse, l'étreint Soudain l'impasse révélant le chemin Derrière lui l'hadéen enfin s'éteint La fin du cycle pour dessein, ce matin
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Le temps, l'espace ne font qu'un Demain, hier ne sont rien Un brise nouvelle me souffrance Le changement inhérent Détruit, battit sans permanence Le temps, l'espace ne font qu'un Demain, hier ne sont rien Je suis ici et maintenant Sorti des sables oubliées, je m'étiole au loin Trop lourde ma carapace m'angoisse, m'étreinte Soudain l'impasse me révèle le chemin Derrière moi l'hadéen enfin s'éteint La fin du cycle pour dessein Alnitak, alnilam, mintaka Orion, orion m'appelle L'horizon éclairant la stèle Rémission, l'âme en plein éveil Orion, guide-moi! Montre-moi la direction! Orion, vision intemporelle L'impression d'un monde irréel L'horizon vibrant par le ciel Orion, en moi croit ta lumière, la création Orion, orion m'appelle L'horizon éclairant la stèle Connexion, l'âme en plein éveil Orion, guide-moi! Orion, orion, révèle L'impression d'un monde irréel L'horizon vibrant par le ciel Orion dans tes pas
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Orion, Orion m'appelle L'horizon éclairant la stèle Connexion, l'âme en plein éveil Orion, guide moi! Orion, Orion, révèle L'impression d'un monde irréel L'horizon vibrant par le ciel Orion, dans tes pas Orion, rion m'élève L'horizon libérant mes ailes Orion, Orion m'appelle L'horizon éclairant la stèle Connexion, l'âme en plein éveil Orion, guide moi. Montre moi la direction Orion, vision intemporelle L'impression d un monde irréel L'horizon vibrant dans le ciel Orion, en moi croît ta lumière la création Orion, Orion m'élève L'horizon energise ma plèvre Intuition, révélation des rêves Orion, dans tes pas la lumière, la sériation Orion, orion révèle Rémission, renouveau spirituel L'horizon libérant mes ailes Orion, ta lumière, la voie de l élévation
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
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