Eths
Album • 2007
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Fièvre abdominale, punition asexuée J'édulcore la beauté par mes tubes et dédales Désastre corporel, frénésie polyphagique Joue, commande l'égout névrotique Incube interne, arbitre prévoir, se vide pour moi Bienvenue dans ma bacchanale Nourissage hyperphage Bulimiarexia bulimia nervosa Le sang colle autant de fois que tu y vas Délivre toi de ce poids avec tes doigts Tu ne t'arrêteras pas Telle est cette loi, je la connais C'est celle que tu bois et c'est celle qui te noie Pour la dernière fois Succube externe dévisse, éventre, desserre Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas Il les aime tous, voilà! Il a faim d'avoir faim L'outremangeur Bulimiarexia bulimia nervosa Le vent tourne autant de fois que tu t'en vas Délivre moi de ces voix, de ce convoi Il ne s'arrêtera pas Qui vous envoie, je ne connais pas Celui que je bois et celui qui me noie Pour ma dernière fois Tes fins doigts dans la bouche Ces spasmes qui te soufflent Les mains du bonheur Je vois que tu souffres Et par poignées tu les perds Essaie de lui dire Essaie de survivre Essaie de ... Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard Bulimia nervosa et par poignées tu les perds Bulimia nervosa seul reste ce goût amer Bulimia nervosa bulimiarexia Succube externe dévisse, éventre, desserre Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas Il les aime tous, voilà! Il a faim d'avoir faim L'outremangeur
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Ondine aime boire à sa rivière génitale Ondine erre sous les frontières coprophages Coronelle antifusionnelle, tourniquet détourné Nourris-toi du copros, génie des eaux perverses Madame dresse ses mâles androzoones Elle est bestiale, elle selle son idéal Inflammation psychiatrique Pour partenaires paraphiles Et endommagés, émétophiles Coïtus interruptus, Coïtus interruptus Forceps anal, domination du sacrum Forcer le sal, l'enfant fécalome, traduction du bassin Secret fécal Déteste-la, elle aime ça, elle te nettoie Ne triche pas, bois ce qu'elle t'envoie Vaseux bouillon de fond, caverneuse écume de honte Le délice monte, détends ton supplice de différence Vomis dans ses cuisses, rend ce que tu manges
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Verse le sirop de javel comme une prise habituelle Aseptique soldat s'en mêle, corrode en caresse Et sans trop d'eau, j'en raffole Je ne suis pas folle Et si cette peau que je pelle n'était pas réelle ? Alors, j'ai mangé les vers qui rampaient dans les selles Régurgité mes cheveux déracinés par les nœuds Javeline est fille éternelle Ma maîtresse rythme la prophylaxie de mon cerveau de miel Cuivre ma peau et cendre mes nuits en four sexuel…sexuel Menstruelle, Noctuelle Ma sextine est l'arcane de ma sombre gélatine Méninges avancées à l'anosmie anorganique Mon église primitive est encore une chimère alcaline Javeline est infravie, salope Javeline est acéphalie, salope Mon porte-mort émétique complote Salope ! Regardez-là ! Celle-là traîne ses glaires dans ses culottes tièdes Cette putain de tuyau utérin malaxe son saphisme de porcine Pas deux fois, pas cette fois, moi, sénescente Jamais tu ne me reprendras Maman mon cœur voudrait cette nuit s'arrêter Les feuilles et la terre gèlent au fond du lit à mes pieds C'est eux ! De leurs mains sales, ils pétrissent, calcinent, tranchent ma peau Pissent dans mon lit aux souvenirs poupons Cette odeur d'enfant flottant dans mes yeux qu'ils dînent Exalte leur appétit de spectacle à l'aspect chiffon Ce cénacle suce et gratte mes phalanges Comme une nourriture des anges Je ne veux pas partir seule…
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Parle-moi encore, je sais ce que tu aimes faire de moi Déforme-moi, dévore l'assassin prétorien assoiffé par mon vin Viens coucher ma tête fauchée, termine ton effort Travaille ton sang à ma sueur mêlée N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais Tu m'as vendue clouée, usée Tu te souviendras de moi J'achèverai ta plaie, l'odeur de ta peur me ment Les carcasses ici s'amassent, collection organique Les murmures manipulent les dérèglements anatomiques Quelle claire anthropophanie De curieuses tortures réinventent la genèse du corps Nourris pas nous Les bêtes pendues, protomés humains à l'âme tendue Ils savent déjà tout Vident la gueule de leurs chiennes pour boucher la mienne J'ai là quatre autres langues pour dire tout ce que je sais Tout ce que je saigne N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais Tu m'as vendue clouée, usée Tu te souviendras de moi On te rappellera ce que tu nous as fait et comment tu l'as fait Nos crânes, couvercles amovibles, coulisses de l'après L'œil imprévisible moi, métastable Mandrill au visage d'argile Maintenant je sais Je sais qui tu es Tu sais qui tu es Tu sais qui tuer Tératologie morphologique Monstruosité fixée N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais Tu m'as pendue tournée, cordée, je reviendrai hurler Ma honte, vomir ta tombe de nuages emplis de feu de carnage Pour que plus jamais ta mort ne te repose J'attends la gueule béante ma folie salivante La chaleur de ton cœur sous ma langue, apparaît ton vrai visage Je te hais, je te hais, JE TE HAIS, je te hais puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Tes cris se hachent, ta vie se gâche à sucer l'ennemi J'ai peur de tomber pour ne plus jamais me relever J'ai peur de toujours te haïr et ma vie passe, je n'ai pas guérie Tu vois, je me lasse Fatiguée de t'entendre me dire comment vivre Fatiguées de porter ces sacs vides Fatiguée d'écouter parler ces gens qui s'ennuient Fatiguée d'écouter ces gens qui envient Fatiguée d'écouter ces gens, je devrais m'allonger J'ai peur de dormir et ne plus jamais me réveiller J'ai peur de chaque soir, devoir encore y croire Des pleurs de panique, visage poncé Terreur en heure creuse, chaque jour me semble un peu plus court Chaque minute inutile, chaque jour me coulé plus profond qu'il me soûle Je n'ai plus le temps Ruine et couds nos cœurs déchirés, mutilés par tes soins Je n'aurais jamais, jamais pensé t'abîmer, renoncer J'abandonne, mes bras lâchent de te voir tellement vrai, tellement toi Prête à tout perdre pour garder ta chimère, son fantôme Je me hais, je me suis trompée J'irais trouver ma force dans la haine que tu allaites Coller mes mains sur ton cœur de rancœur En extraire l'âcre suicide Serrer mes poings sur ton cœur de rancœur En vider l'âpre liquide d'humeur Défigurée d'acrimonie facile, te voilà laide de vivre Affamée de souhaits, trop d'appétits D'excitation hostile, te voilà raide, avide, affalée Trop d'appétits ma fille, je pourrais bien finir par te faire vomir Encore combien d'années, combien de temps Rien ne sera plus jamais comme avant Combien de fois au fond de toi, combien de fois Ta vérité ma détestée Rien ne sera plus comme avant
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Tu l'as senti Son souffle fin file et fuit entre tes mains Fade pourpin glissant sous vos draps de demain Les singes vont et viennent dans ta tête Et se ploient sous vos lits de cachette Les tueurs aspermes léchant leurs verges En sors l'enfant des moteurs liberticides La vois-tu malade dans tes exercices de génisse ? Princesse étouffée ne vêlera pas pour toi Elle détresse ses cheveux de promesse Rapièce sa bouche juste sous ses yeux Lisa se ment, Lisa s'offrant pour lui se vend S'évapore, il est fort sans effort, l'éblouit de folie Déplie l'ataxie, Lisa souffrant pour lui se vend Lisa se ment, son corps se tord, globuline s'évapore Elle, belluaire se rend Sphère nucléole implose et renonce La nécrologe fermente l'horloge des fous Oblique tes muscles, la peur n'existe plus Ravage les silences laryngés, sature les cordes Libère les latences et délie les réponses Rachète ta saoule destruction ton premier exorde Le polaire soupirant, le poivre au sang Poitrail soumis, abâtardir les titans Ecoute, le juteux gosier se crève Goûte la son doux phénol, ton cœur Cette fille, mon sang t'achèvera de bonheur Domine la saveur, avale son humeur, ses peurs Emasculer l'envieux Lisa se ment, Lisa s'offrant pour lui se vend S'évapore, il est fort sans effort, l'éblouit de folie Déplie l'ataxie, Lisa souffrant pour lui se vend Lisa se ment, son corps se tord, globuline s'évapore Elle, belluaire se rend Supplice d'un flirt avec l'éternel, lui ôter la vie Et si elle ne le fait pas, moi je le tuerais, je le tuerais J'arracherai sa peau, s'il le faut de mes dents Casserai ses os à l'arôme animal Sucer sa moelle, sublimer le mal Sublimer le mâle, savourer le mal, rallonger le râle Je me fous d'être cannibale
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
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Papa nous emmèneras là où tu couches Papa nous emmènera là où tu pousses Papa nous emmènera là où tu souffres Pars pas sans moi, antimoral ne m'oublie pas Ne m'efface pas, dormir à côté de toi, pardonne-moi Aliénée, l'aliment des sangs, l'imbuvable embryon Lutéale, ton cœur te fait souffrir, va défaillir Alitée, maintiens le plafond, le broyeur Alésée, consultée, l'amas de corps à l'intérieur Allaiter l'immangeable avorton, l'alléger de bonheur Annihiler le désir d'enfant revient souvent Annuler l'accouchée déjà maman L'éternel orage Intemporelle visite de ta chambre vide, je t'aime, je t'aime tout reste vide Intemporelle visite de ta chambre vide, je t'aime, je t'aime tu restes vide Aliénée, l'aliment des sangs, l'imbuvable embryon vomit du vent Corps axial veut des rêves axéniques avoués Maladie chronique, miroir hystérique, malade hystérique L'oocyte aussitôt couvé je ne me souviens plus Maladie chronique, miroir hystérique L'endémie fœtale rythmée, donnée par ses flux Malade hystérique mirage axénique maladie chronique Et l'étrange souffrance fore nos cœurs de rechute Miroir hystérique malaise endémique maladie chronique L'atavale obsession les dérange, l'abnégation perdure Mirage axénique miroir hystérique malade hystérique Ton mal est le mien, je te l'ai acheté de moitié pour que tu souffres moins Cette peur de vivre nous punit dans l'imaginaire Leurrant la peur de l'autre, souvent l'ennui profond nous terre D'une naissance arrive la mort alors tu vois mourir, mourir Alors tu vois, mourir ne s'apprend pas
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
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Crève leurs yeux d'un seul coup de dent Leurs ventres au fond des cuisses humaines J'ai tellement faim que j'ai bouffé leur queue Sucé leurs cœur, ne pas nourrir le baigneur Ouvre la boîte à cervelle, celle qui s'écrase sous ta semelle Traque mon animal, l'insecte qui m'appelle Vers mon intestin frêle Sans matière qui s'emmêle, qui macère Debout dans les égouts, je me dégoute Perpétuelle déglutition à vide, laisse-moi vomir Je visite mon piège qui dort, mon carnivore Nébuleux voyage, je berce mon naufrage, ce souffle froid anorexique Ravive ma peur, ma puanteur boulimique Elle rapporte les tombes, les mouches espionnent, abrègent Ce lent parcours en silence escortant le temps, mon compte à rebours Je suis malade à ton image, l'eau sèche, incommuable Je suis malade comme toutes ces… Femmes, femmes opaques, femmes barbares Femmes opaques, femmes, femmes barbares, femmes Ma génuflexion, l'extrême perfection Perfection, femmes, femmes, ma génuflexion
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Mes chairs internes digèrent ces peuplades ichtyophages Ma peau arrachée, mes os aiguisés, ma tête fuselée Réduites d'arêtes parfaites Je hais ces poissons qui me mènent vers le fond De bile en phlegmon, je tiens ma folie bâillonnée sous ma vie Sous mon lit traîne les furies. Je sais que j'empire, je sais qui je suis Putain de chienne, enceinte de la haine Renifle ce goût infect qui traîne, miel organique Pourriture sucrée, nourrie, engorgée d'une crème psychiatrique Déshabille le chaos inaudible de sa peau réversible Ma faim excessive Ce venin fuit dans mes tuyaux graisseux qui toussent Regarde moi, salope, vomir, salope, m'assouvir, salope Regarde-moi, salope Ces demi lionnes aboient leurs pannes Vomissent leur vide, leur extrait de suicide Parfaite ascension d'une fascination Mon corps qui dort
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Balayant les membres amants, ces corps maigres affamés Préféraient la douleur à la mort Courtisane de l'enfer aux sabots de la bête Ma bouche sèche au travail du feu et de leur dieu Ecorce de chair au cuir percé Ces fosses humaines célèbrent les nouveaux ponts des cités mortes Suis les pas de la bête Aux invariables messes D'un carnassier d'espèces En carnage de nos chairs Visages sans lèvres dégorgent en nos têtes Croque le cou des vivants, insiste au sabbat L'incestueux ébat dilaté d'indécence J'ai vendu mes organes mes voraces membranes Ont trahi mon voyage Je finance mon retour coupant la viande des sourds Ces enfants me hantent Comment rentrer, comment rentrer Empourprés de restes d'êtres, holocauste à trois temps Rythmique de la bête Valser six pieds sous mère, six pieds sous terre Eventrer la mère Suis les pas de la bête Aux invariables messes D'un carnassier d'espèces En carnage de nos chairs Elle détient L'origine du pêché en secret Visages sans lèvres dégorgent en nos têtes Croque le cou des vivants, insiste au sabbat L'incestueux ébat dilaté d'indécence D'une dune méphitique Rythmique de la bête Holocauste à trois temps rythmique de la bête Rêve, viol, saigne, rêve, viol, rêve, saigne, crève, viol, rêve, viol, saigne, crève En trois temps, rythmique de la bête Il pleut du sang, ces gens s'abreuvent de funestes torrents Les seigneurs déterrent leurs hommes des immuables siestes La famine en ivresse perdue en cercle de culte Hache, dépièce leurs muscles en mousse de luxe La folie étranglée Moi je m'éveille
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
J'y ai gouté le tien ... Suivi des labyrinthes... Courbé le néant Lacune béante Pas assez grande ... J'aurais dû ressentir les détresses dans ta chute, ce déniement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit Je comprends, ressens, l'addiction qui te boit vers le fond, elle court en moi, m'attire vers toi Sans la voix, le dialogue est plus audible Et seul reste ta main, ses écrits qui finalement remplaceront tes cris Une odeur de chair se dispute au parfum, prend possession de l'air Violemment aspiré par ce trou béant, il me regarde, atone, et me lance «maintenant ou jamais» Tous ces mots que nous n'avons jamais pu dire s'échangèrent dans le silence par les regards de nos deux êtres fissurés Doux moment, douce maman… Sans faiblir, l'animadversion alimentait ce désir furieux de contempler enfin un spectacle commun Maintes fois... J'ai écrit un scénario implacable Chaque soirs... L'habit du malheur s'ajustait, inavouable Le temps, son œuvre, ne laisse de ces sombres heures que des flashs intercalaires de cet enfer effrayant qui nous brisa tous Des flots d'éthanol corrosif brûlaient tes choix Voilà ce qu'il me reste de toi, une lente lumière chaude d'un soleil froid Ces rares instants profonds de communion, voilant l'inévitable destruction Longtemps il n'est resté des ténèbres qu'une envie impatiente de partir, de courir, abandonner L'antre imprégnée de fumée, baignée d'alcool Briser les chaînes du passé, créer l'irréel Mon idéal viscéral perdu dans les abysses d'une obscurité absolue Ces doux accords dissonants de mélancolie, stridents, exhumèrent mon cadavre de l'ennui Nu, face au monde, l'asphyxie paraît naturelle, artérielle Les âges peuvent courir, l'expérience nourrir, les ressentiments pourrir, les textures atonales, et le temps donne une chance de guérir L'insecte qui pullule, grignoteur de cellules, engraissé par l'abus, menaçant de mille somations, te dévora Emprisonnée dans ta gorge, la bête affamée se referma Te voilà maintenant parmi les nôtres Ma mère bienveillante Apaisée aux côtés de ceux qui nous construisent, engrandissent Ceux qui nous ont appris à dominer cette sinistre folie, atavique, qui nous étreint toi et moi Nous n'aurons pu faire connaissance que sur la fin Ces dernières heures muettes avant le départ, gorgées de sourires délicats, d'attention Ces souffles de compréhension ont gravé à jamais ma mémoire Je n'ai pu goûter que si peu à tout ça C'est si dur Ça me manque...
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Où vont-elles ? Toutes ces âmes Ombres et air de retraite Souffleur d'éther, vapeur sur mer Douleur d'essence, éteins celle qui danse Celle qui gèlent le vent, ouvre et quitte le temps Je désire acheter le ciel Sans que vos dieux me prennent Mais mon cœur reste en hiver Oh j'ai oublié peut-être Vos visages de poussières Vous me manquez Où vont-ils ? Ces enfants violemment grands Ces noyaux ardents Souffrent-ils de flâner à jamais Dans les déserts soulagés Passagers de la terre au liquide éphémère Déguste-toi car ici tu ne vivras qu'une fois Je désire acheter le ciel Sans que vos dieux me prennent Mais mon cœur reste en hiver Oh j'ai oublié peut-être Vos visages de poussières Vous me manquez
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
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