Eths
Album • 2004
Une jupe éponge de sang, méléna aime J'aime boire l'eau chaude et rance de méléna Une pulpe de fond mangée, méléna aime Phlegmon rectal, jouet de méléna Lit d'insultes abyssales, méléna aime J'aime croire que méléna ne souffre pas Elle aime se voire quand elle éclate et qu'il Frappe, soigne, empoigne, canal anal Méléna mène la lame sans male C'est qu'elle aime à Résoudre et laminer son mal Sentir son âme en elle Séquelles de l'aine elle a Malmène son élément de fiel Ce qu'il aime aima Dissoudre les fèces, plaisir oral Méléna se mêle Emmène la moelle au mélange, mélasse de miel noir Chienne au flanc purpura, méléna saigne Mixions sanguinaires plaisent à méléna Chaîne de hanche cisela, méléna saigne Surplus de chair, trou de méléna Déchaîne ses veines externes, méléna baigne Fluxion solide, abcès de méléna Elle aime s'asseoir si elle écarte ses cuisses L'araignée crève sur la toile qu'elle a tissée Frappe, soigne, empoigne, canal anal Méléna mène la lame sans male C'est qu'elle aime à Résoudre et laminer son mal Sentir son âme en elle Séquelles de l'aine elle a Malmène son élément de fiel Ce qu'il aima Dissoudre les fèces, plaisir oral Sage femelle, méléna met bas sur il Sème ses selles, miasmes d'une si belle idylle Méléna nous aime, frappe, saigne, empoigne Sait qu'elle a mal Méléna sème les larmes, sans armes Souille les orifices que l'on convoite en coulisse Ecarte ses cuisses Méléna murmure, suppure, se fait saliver Sur l'objet fécal, amalgame anal Méléna se mêle, emmène la moelle au mélange Mélasse de miel noir
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Je ne m'entends plus Je ne m'en sors plus ! Aide-moi, rien qu'une autre fois ! J'ai mâché mes mains Je ne sens plus rien Éteints moi ! Je sais la vérité, l'ai toujours honorée Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée Non, je ne veux plus m'asseoir Ma vie n'était qu'un rêve L'amertume s'amoncelle Je prie d'être irréelle Nos veines ruissellent Envahissent ma tête et je crève J'ai cassé la beauté, effacé, gratté, cessé d'exister Non, je ne veux plus m'asseoir Plus envie de te voir près de moi, non ! Enclin disgracieux J'irais brûler mes ailes Mutation corporelle Je m'aime facétieuse Démons malins galopent Si beaux, sur leurs chevaux m'enveloppent Enlevez-moi ! L'armée d'infidèle me saisira Assise Non ! J'ai sali les amants de ma langue de serpent J'ai enflammé nos chairs avec nos amours passées J'ai pleuré les avants, la rage des pères J'ai brûlé nos bancs, de toute ma haine, je me lève Rien, envie du sien de bien Rien, envie de moins de bien Plus envie de nos devoirs là-bas ! Plus envie de te voir prés de moi ! Ce que tu ne peux sentir Tu n'as pas compris Tout ce qui me fait languir Tu n'as pas compris La vérité, tu ne l'as pas comprise M'a rattrapée, tu n'as pas compris : J'y crois encore
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Tu n'es pas mieux que moi ! Si c'est ton jeu, détruis-moi ! Tu n'es pas mieux que moi ! Mange les restes dans la poubelle Mais vomis pour que tu sois plus belle Belle est laide quand elle est sur scène Elle se moque de tout même Quand ils la saignent Lève-toi ! Ces gens parlent si bas Lève-toi ! Ne les entends pas ! Mais je les écoute Laide a un doute Ils ne me connaissent pas Mais crachent treize fois Je connais bien mon rôle Et j'ai besoin de toi Tu n'es pas mieux que moi Salis-moi, ne me néglige pas Tu n'es pas mieux que moi Qui suis toi Tu ne t'aimes pas ? Tu n'es pas mieux que moi ! Si c'est ton jeu, détruis-moi ! Suceurs, tout est dans ma bouche J'en suis la souche Votre venin est si doux La grosse ne crachera pas Tes ongles sont si sales Ton vernis craque Elle, quelque fois Aurait voulu être elle Quelques joies pour quelques peines Elle, sans visage, ne donne pas son âge Le regard, sagement dérobé Élevage des âmes, plein corsage Quel corps vais-je vendre aujourd'hui ? Choisir je ne saurais Mais pour eux le mieux serait La peau nue de ma poupée Si souvent, je la porterais Vous pourrez alors, cracher, détruire, voler, me saccager Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle je ris si fort que peut-être était-ce vous ? Sous elle, je cris si fort Sous elle, je ris si fort Sous elle, je vis si fort Sous elle, je prie si fort Sous elle, je gis si fort Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle, je cris si fort Sous elle, je ris si fort Sous elle, je vis si fort Sous elle, je prie si fort Sous elle, je gis si fort Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle, je cris si fort Sous elle, je ris si fort Sous elle, je vis si fort Sous elle, je prie si fort Sous elle, je gis si fort Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle, je cris si fort que peut-être la tueriez-vous ? Elle sans visage, ne donne pas son âge Le regard sagement dérobé Élevage des âmes, plein corsage Quel corps vais-je vendre ? Aujourd'hui N'est pas sans rappeler demain Je regarde le sang sur mes mains Beau paysage !
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Mes veines se fendent et les foies se démangent Mon gosier est sec, se plaint lors la bête est là Creuse sans ses mains, l'estomac baigne et me demande Si les cancers mangent encore dans ma tête Je me fais muette, je ne voudrais pas qu'il s'inquiète En miettes, Liquéfaction des masses bosseuses Quand les rongeurs rongent Plus personnes ne s'étonne quand quelques doigts me trépanent J'ai mal au crâne! De circonvolutions en putréfaction Les vampires se prélassent Je me tords et convulse Elle révulse mes yeux Me montre ce corps dans la glace Je n'y ai plus ma place De nombreuses vies m'épuisent de l'intérieur Traversée, consumée Je suis lasse d'attendre la mauvaise heure La vermine se pâme, s'admire Devant le bel encéphale Dieu me laisse à apprendre "Ma chair est vraiment viande" Mon enveloppe filandreuse se questionne Docteur qui grogne dans mon corps vide, et résonne Je ne comprends plus quand il parle Mes sens s'absentent et la tumeur se régale J'ai mal au crâne! Comment te dire? Et si toi tu te fâches et si moi je me lache Mes pilules au bon goût facile, ma bouche sera docile Laisse moi! Traque et ne blesse que moi! Laisse moi vide! J'ai si peur! La peur est faiblesse, elle ne tue que toi! Quand il meurt! La bête ne pleure pas, rie toujours en toi! J'ai si mal! Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi! Quand il pleure! La bête ne pleure pas! L'oeil au centre ne s'ouvre plus, ne sait plus Si je mens encore ou si je ne m'aime plus A l'intérieur, la crise rugie, furie, se fige Les sons insufflent aux souffles des coeurs Pense: "Je t'avertis quelqu'un te prend! Je t'avertis quelqu'un te ment!" Combien de temps? Combien de vents passeront encore sous silence? Combien de fois tomberont mes dents molles? Mes rêves m'appellent, se mêlent toujours: c'est sourd Ma vie l'intéresse, les nuits suicides se succèdent Prenant le pas sur la cure qu'on me plaide Les maux ne seront jamais sages Je suis l'âme des pères maîtres qui te vit Celui qui te sent Ma fille, voila ton héritage Je suis celui qui marche au coeur de la tête Celui qui te vend Les maux ne seront jamais sages Moi, le marchand de chairs faibles Je te prends quand tu m'invites Je suis toi et tu es moi Enfant vient m'embrasser tendrement J'ai si peur La peur est faiblesse, elle ne tue que toi Quand il meure La bête ne pleure pas, rie toujours en toi J'ai si mal Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi Quand il pleure La peur est faiblesse, elle ne tue que toi J'ai si peur La bête ne pleure pas, rie toujours en toi Quand il meurt Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi La bête ne pleure pas, vit toujours en moi Traque et ne blesse que moi
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Moi le fruit des autres J'implore mon effort Mon effort, j'implore Envie d'être une autre Fille du vent prend l'air du temps Remonte et descend le courant Suspend l'instant, suicide latent Bonsoir, les anges insolents Attendrie, mes enfants sanglotants, je m'enfuis Sors de ma tête! Entre dans ma bouche! L'orifice est louche Mais l'idée fort louable, du désir palpable D'une résurrection, me glace casse le fond: ma destruction Une prise inconsciente, une incision Mussant mon enfant mon erreur et glisse sous ma langue: Mon sucre de mort Le nez dans la fosse, le doigt jusqu'à l'os Je rends tes paroles à qui les boira Mussant mon enfant mon erreur et glisse sous ma langue: Mon sucre de mort Enfermant l'enfant dans son coeur et glisse sous sa porte: Quelques mots de mort Mot__parle__sois sage__bébé__tue__larmes Dors__calme__trop mal__demain__vous aimes Ciel__pleure__les anges__adieu__maman Ma porte est fermée, qu'est ce que tu as fait? Je force, je force, elle s'ouvre... Elle est là, elle meurt, devant moi Pourquoi, tu as fait ça?
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
C'est là que tout recommence Etranges murs susurrent à nos oreilles Elle est là attend l'éveil Mais tout a commencé et tout recommence On a caché quelques morceaux de tête Dans sa boîte, bien intacts et mangeables Je déteste rendre sur elle; je fixe sa bouche Bientôt, je sors ma langue Nécrophores Ils adorent, épier, regarder, examiner Si rien n'a bougé Ne te réveille pas! Ceux qui marchent dans le noir Te scrutent, te dévisagent, pénible songe Informe image de leur sillage Ils déambulent sans pied Leurs jambes exsangues Moi je les connais bien! Ils te passent, se lassent, t'assujettissent Tes nuits glissent, se suivent Leurs sangs s'unissent Sans saveur Ton sauveur, effervescente absence Vous n'existez pas! Ils profèrent lentement, l'anatomie aqueuse se dessinera Son ventre se décharge vers le bas La folie s'écoulant sur ses genoux délicats Quel sinistre corps, la veuve se pleure d'un organe perdu Dehors La réalité l'effleure: elle chute, se cogne Maltraite ses yeux suintants, palpe ses lèvres encore chaudes Liquide brûlant Dormir Aspire le suc des dieux, aime ça! Tu n'existes pas Ils te passent se lassent t'assujettissent Tes nuits glissent, se suivent Leurs sangs s'unissent Sans saveur Ton sauveur, effervescente absence Vous n'existez pas! Dis moi, pourquoi tes yeux s'inondent? Pleure pas! Tout ça n'existe pas! Dis moi, pourquoi ces têtes immondes? Pleure pas, ce soir! Tout ça n'existe pas! Etrange femme murmure à mon oreille Elle est là, sur moi veille Ca n'a pas de sens et tout recommence Leurs danses lascives s'attardent sur toi, touche les, ils sont pour toi! Lèche les grands, lèche dedans! Aussi vrai que toi, ils sont si vivants Pur sang d'enfant Leurs bouches salivantes avalent les indices D'une douce torture Violente est l'ire! Leurs membres tombent Sur ta fleur à demi morte Ne pleure pas! Tu seras toujours la suivante! Tu ne rêves pas!
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Un crépitement fait vibrer les tempes Il impérialise la perception Seul, dans les pas de mon ombre sur le chemin je vais... La vie va et vient, cette masse en action haletante Troupeau bestial qui vit son instant, profite du moment Je la sens, la devine dans mon réveil obscur Seul, mince, un rayon clair parcours la pièce Il me dégoûte, les cloches sonnent Je suis pourtant comme eux Je vois ces treize nouvelles heures A passer dans ma semence sordide Leur songe sophistiqué incarcère lentement Mon esprit calciné, divergent Je me lève et m'habille, embrasse ma femme et ma fille Ma peau diurne me sert un peu Le trou quotidien s'ouvre Sauvez-moi Je me revois enchaîné à ma chaise Ils allument les feux, les cloches continuent à sonner J'entends chanter des litanies Mes pieds sont réduits en cendres Mes muscles craquent, ma moelle et mon sang sifflent Ma chair se consume comme du cuir rétrécit Deux bâtons desséchés et noircis Les os de mes jambes pendent au dessus des flammes Qui montent, bientôt lapent mes cheveux Ma tête est une boule de métal en fusion Mes yeux étincellent puis fondent dans leurs orbites Si j'ouvre la bouche, je bois du feu Si je la ferme le feu est à l'intérieur et pourtant Les cloches sonnent toujours Sauvez-moi! Je me situe entre les dernières limites de la partie humaine Et les frontières de la vie supérieure Je ne connais pas les heures Mon Lucifer latent bourdonne à l'ombre de mon ouie La tête cornée, chantonne de sombres liturgies Je ne fuis, je ne puis Je ne suis pas fou ni loup J'entends sa révolte luciférienne Il règne Il fait route vers le monde depuis que le monde est monde Je m'exécute à sa voix, il me nomme le sens occulte de son émoi A sa vue, je vomirais de peur tant son tronc est large et froid Il supplante ma couche dérobant bible et crucifix Vers minuit mon esprit se morcelle car je dois défier dieu Je suis promis à la vie éternelle je fais ces choses tant que je peux Tant qu'il m'appelle Je ne connais pas les heures Mon Lucifer sort du trou, noire lumière Sa voix bestiale me dicte et m'étreint Je me fends en deux nous ne faisons plus qu'un Dans cette lumière, tu seras à moi aux siècles des siècles Les ténèbres seront les témoins de notre union Et les foudres du ciel seront nos cierges Je possède, j'embrase nos étreintes par l'extrême onction Moi, le fiancé de la perdition Mon existence dévorée de l'anathème Aime moi sur l'autel brûlant du blasphème
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Sale, je vous hais Dieu que tu m'as bien habillé et c'est bien appris Chaque nuit, je fais un peu plus sur ton lit Mais voilà, ma culotte saigne encore Viens décrasser ce corps! Tout n'est pas sec Cette odeur, c'est quand je reste allongée... Tu ne trouves pas? Tu ne sens pas? J'ai tous mes doigts; prends ma main et ne serre pas! Toutes les fois ou grand roi s'est joué de sa reine J'ai presque rongé mon âme (souviens-toi!) Pour rester dans ces femmes: Celles qui te plaisent, celles que tu baises Dis leurs mon nom! Je ne peux plus boire cette eau noire Tu te toucheras! Pourquoi tu ne viens jamais sur ma tombe? Personne, à jamais bête et nauséabonde Je pense trop: "C'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer Dans la terre, puis dans sa tête" Violent, et méchant coup a fendu mon être Dont il ramasse les restes, morceaux ruinés Dont il se délecte Je t'ai vu quand tu ne m'as pas reconnue Chercher tes gestes face au corps que tu as émue Tu t'obsèdes et t'éloignes de moi Quoi que tu fuies, je resterais sous ton toi Là où nos deux corps saignent Un amer goût de fer, arrière goût de sang M'en sortir, ça je ne peux plus As-tu pensé aux âmes et aux soeurs que tu as déçus? Ils me mangent et tu l'aimes Je pleure les saints de te voir sur cette chienne Sale C'est cette pute qui m'a tuée Je pourris, pour ça je vous hais Tombe ne fleurit Je vous hais, pour ça je tuerais
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Soupe de sang, je bois et déguste mes dents Ce soir, mon corps stupide est ivre Mes jeux violents ne conviennent plus La reine insouciante est pervertie par l'immondice Et la caricature, embrasse les ténèbres Et crie à la lumière Je ne peux plus marcher avec toi alors Glisse toi dans ma bouche et je te changerais en pouce Changerais ta couche Elle participe à la souplesse Oh! L'infâme trahison! Soleil brûle ses jeunes ailes pour qu'il reste vivre en moi Un bout de toi, partie de moi, je ne pense qu'à ça J'implore la secousse, refuse la fusion, l'ultime fin Empêchant l'horreur De cet orifice, tu tisses tes erreurs: elle, si douce, l'autre, si sale Pourquoi en porter son mal? Poupon de chair, j'attends La peau, le crâne, les os... Bouton d'ovaire se défend Encore, moi je pense à ce qui va éclore J'ai tranché la tête de l'avorteuse: vampire psychique Elle était si malheureuse: vampire psychique En grande léthargie de l'âme: vampire psychique Comprends sa chance: cette garce te suce l'esprit Embrassait le gros abdomen Si tu savais comme je l'aime! C'est mes abîmes que je sublime J'ai si peur de le perdre que j'ai vomi ma vie dans la sienne J'ai puni mon coeur par le feu de la géhenne Entre deux nausées: l'instant sourd
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
L'idée... Décharnons nos pantins Nos poupées et autres jouets Le temps d'un souffle court Qui nous satisfait Plaie! Ces singes grandioses, féroces Forment la ronde A grosses gouttes J'ai bu le lait des mères Vu les cloches amères Fondre, macabres s'accaparent Notre ère, comme un homme sincère Je suis un être parfait, modelé, apprivoisé Je ne sais pas marcher, ni me rappeler de qui tu es Je ne vous parlerais plus, les mots m'éventrent soudain L'odeur m'égorge et le silence m'appartient M'egorge, en silence Le vide suinte, le jasmin à même nos vagins J'ai rêvé si peu, pensé si peu Que ma tête tournée vers les cieux J'aurais surpris mes yeux perler, se saler Les trahis seront bien gardés Nous voilà esclaves! Kyste humain propose à monde utérin Nécroses de cendres Préparant chaque bouche à cadavre Chaque souche en esclaves Convives d'instants Dévorés d'élégies jalousives Ressaisis d'hérésies plaintives Être d'un moment, pense à sa vie irréfléchie Champs amniotiques accélèrent l'envie frénétique De frôler, de palper, l'égoïsme Philistins, philistines, nos rires deviennent échos Notre pas est lourd, sourd Jugez de votre peau: le soleil, parait bien plus cruel Nous fermons les yeux
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Je digère un passé étiolé, ce monstre athée rêve maintenant Le sang fatigué, je me rends vers les seins Nos vies au creux des mains, je balbutie d'effroi Et tout me manque à l'instant; d'instinct, le mal s'obtient par le corps Et j'égaye mes plaies, sablées L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste Je feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode Je me suis perdue au printemps de la vie Tant pis, je t'en remercie de tout cœur La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras Te prouve mon ardeur, Tu manques à mes tissus sans chaleur Regarde, regarde, jeunesse se passe Je suis venue te dire à un moment D'égard, mégarde, Ma vie, faite de toi et moi, Je nous aime à présent Amour secret d'alcôve, nous sommes tous comme des fauves Il est temps que mes dragons viscéraux te détournent de nos vautours Tour à tour ils s'égarent On se lâche Ton fantôme rode, me hante Autour de l'aube, on nous attend Nos visages anguleux, fébriles se détériorent Nos cages cutanées, granuleuses élaborent une effraction à nos règles Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre, j'ai pris la parole à mon être Regarde, regarde, jeunesse se lasse Je prie l'élue de vivre tes moments Blafards, bavarde Confesse ses taches Dans nos veines s'écoule le même sang Regarde... Dans nos veines s'écoule le même sang Sommes-nous heureux ici et maintenant? Seras-tu là pour l'entendre? Sommes-nous heureux ici et maintenant? Seras-tu là pour m'attendre? Seras-tu là? On aura bientôt plus le temps! Je me parle ou presque Comme si c'était toi Possédant mon moi, tu y vois plus clair Je suis l'est et l'ouest, toi le nord et le sud Rends toi sans mesure Que le temps me semble beau: L'humain sent si bon Que les cieux me semblent chaud Demain est si loin Mon univers, un paradis Que le temps me semble beau: L'humain sent si bon Que les cieux me semblent chaud Demain est si loin Ailleurs, c'est ici Avec toi ailleurs c'est ici, avec toi ailleurs c'est ici Je nous aime à présent (Merci à Laetitia pour ces paroles)
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
Tu as nourrit ta plainte machinale Mécanique, tu souffres quand tu avales Tu t'ennuis, tu t'enivres, langueur Mange un ange au coeur qui t'écoeure Ils passent aveugles, abîment ton corps mou Ils tournent sur eux même, ils deviennent fous Façonnes et pardonnes l'animal Pour juste désapprendre ce mal Ils deviennent fous Elle s'endort Ne voulait pas de ce corps Leurs vies cassent, lâche Ce soir, trouve dans son corps, juste une impasse Lâche! Le vent tourne comme ta tête bleu si lourde L'heure s'enroule, la minute passe son tour Ils chantent et râlent, les entends-tu? L'un d'eux lèche tes veines, les manges et tu te tues Oui, non, la mort t'a vu Un regard souille ta vertu Les mânes se souviennent; ton ange s'est perdu Elle s'endort Ne voulait plus de ce sort L'envie passe, lâche Chaque fois que tu l'ignores, elle reprend sa place Lâche! Les entends-tu? Tes bras manquent... Tu voudrais comprendre Quand la mort s'en mêle Mon enfant me laisse Son absence me blesse Maman voudrait bien Maman voudrait te donner son corps Pour sentir un peu plus ta mort Je veux partir à mon tour mon amour Chaque fois plus prés de toi: Je serais là quand la douleur reprendra Maman t'implore! En vain, tu ne dis plus rien, pour ne pas dire que tu t'en vas Maman t'adore! Maman t'implore! Maman t'adore!
Submitted by Dahmers Fridge — Feb 25, 2026
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