Elyose
Album • 2018
Je pouvais pas, je voulais pas descendre dans un monde. Je savais pas, je pensais pas me mêler à la ronde. Mais j'y peste et résiste, n'ai donc plus une seconde. Coincé sur terre (pas de lumière au bout du tunnel) Face à la mère (pas de printemps malgré l'hirondelle) Je veux pas rester, tester votre affaire. Galérer dans cette galère. Je veux pas grandir, pas mûrir en enfer. Pas miser sur toute votre misère. Cette vie me tend les bras. C'est ma voie mon destin. Mais pourtant je n'y crois pas. Pensant à d'autres fins. Je pouvais pas, je voulais pas déposer mes valises. Je savais pas, je pensais pas n'en faire qu'à ma guise. Mais j'y peste et résiste, dois filer comme la bise. Tombé de haut (pas de lumière au bout du tunnel) Né bien trop tôt (pas de printemps malgré l'hirondelle) Bambin rebelle (pas de printemps malgré l'hirondelle) Pas beaux les grands, sauf ma maman. J'ai pas envie de vos soucis. Cette vie-là et bien j'en veux pas. Un autre été à inventer.
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 26, 2025
Lost into my subconscious (synesthesia settles) I keep hearing its plea (screaming blue murder) Its hunger so voracious (clutching at my bowels) Threatening to call my other me (so depraved and bitter) Let me out and leave me be Turn you inside out To fulfill my destiny Make you scream and shout I'm a slave To its ire Desires I crave Entangled in mire I cannot let you dominate my soul This hollow shell, I need to take control Use me, make my power yours Open wide the doors Is this someone playing tricks on me? A puppeteer pulling my inner strings Abandon yourself to me Set me free Open your mind boundlessly Dreams of a carrion kind (savage imagery) Gently shackling my mind (heathen effigy) Dark realms where devilry dwells (my most repressed needs) Witchery, hedonic spells (to hide your evil deeds) I am blind Trust your heart, confide in me Give it another try Growing in you endlessly To hear you moan and cry I'm a slave To its power Quiescence I crave Disappear in a blur I cannot let you subjugate my life Your own resolve is sharper than a knife Use me, make my power yours Open wide the doors Is this my will crumbling to the floor? As I'm pulling you out of your cursed chest Abandon yourself to me Give me a cure Open your mind boundlessly Oh, Psychosis, my sweetest friend 'Tis a cruel fate thou hast laid down upon me By my side until the end Intended to no one but she I can't let you drown my sanity I'm part of you as you are a part of me Use me, make my power yours Open wide the doors Is this my pride I see torn to pieces? As I'm reveling into my own despair Abandon yourself to me Spare me chances Open your mind boundlessly Uroboric certainty Wither in bliss with me
Submitted by BloodShrine — Apr 26, 2025
Le malheur la misère. Quotidiens pour tant de terrains. Qui innocents comptent leurs morts. Terre de sang, terre de l'arbitraire. Impuissant face à ce destin. Tu pries pour un meilleur sort. Alors je m'envole. Alors oui je décolle. (vers l'infini je redécouvre la planète bleue) Vue d'en-haut la planète saigne. Cicatrices et plaies purulentes. Qui lui infligent les hommes. Et pourtant gouvernance sait. Comment remonter cette pente? Mais fait le minimum. De tout là-haut, loin du chaos, je revis. Tant de beauté et d'immensité, je revis. Même sans gravité là-haut. Je ressens bien la gravité. Du préjudice déjà subi. Saurons-nous réparer l'affront? Oui pourrons-nous la préserver? La belle bleue qui nous sourit. Une telle contemplation. Peut-être une illusion. Vision presque divine. La céleste vitrine.
Submitted by Lake of Tears — Apr 26, 2025
Innocent, insouciant, balayé d'un tir de guerre. Mutilé tu gis à terre. La folie, l'ignominie, le délire totalitaire. Dieu règnera sur la terre. Illusion. Au côté obscur de la foi. Mon frère te soumettre tu dois. Ici en asymétrie. Le monde est doux, les loup solitaires. Syrie, aire d'apostasie. Le monstre est fou-chimère. Ici en asymétrie. L'amour est fort et la vie si chère. Syrie, aire d'apostasie. La mort debout, les rêves éphémères. Enfant perdu. Faux barbu. Tu dérives haineux sectaire. Avenir fantasmé et jeux de guerre. Illusion. Ton père Barb'Tchador. Veut qu'ici tu l'honores. Ta chair est hellal. Ton sang et ton âme sont fatals. Car en Galaksyrak. Ta soumission est immolation.
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 26, 2025
Le flot sans fin. De mes pensées. Hors de mon destin. M'a emportée. Elle me parle bas de l'intérieur. Elle hante mes jours et mes nuits. De son regard accusateur. Elle dicte ma vie. Je veux goûter la paix. Vivre l'instant présent. Liberer ma réalité. De tes tourments. Je veux ne plus subir. Être seule à choisir. La voie qui guidera mes pas. Ver le nirvana. À tant vouloir. Vivre sans toi. Mes nouveaux espoirs. Sont dans tes lois. Emporte-moi loin dans ta spirale!! Que j'aime suivre ta vérité. Je veux vivre selon ton idéal. Sans fatalité. Tes doux refrains. Sont sans visage. Je rêve d'un chemin. À ton image. Je crains que ta voix parfois se taise. Et que ton silence un jour me pèse. Ne me laisse pas à mes regrets. Toi ma seule alliée.
Submitted by Warbringer — Apr 26, 2025
Tu ferres, tu serres, t'enserres, tu m'enferres Je vis, j'envie, revis, inassouvie Mais t'oublies mes 100 ciels Arrête-toi Tu es à moi Sérieusement, qu’est-ce que tu crois Je suis le roi Tes reproches tu te les gardes, ça suffit cette fois, Fous-moi la paix, sois belle et tais-toi Jamais, les 100 ciels de ma vie N'auront pour mélodie Ton seul horizon Tu l'oublies Tu sais, les 100 ciels de ma vie S'étendent à l'infini Loin de tes démons Loin de tes envies Tu sens, tu mens, relents de tes tourments Je meurs, je pleure, au coeur de ton malheur Mais t'oublies mes 100 ciels Tu me prends la tête À jouer les coquettes Combien de fois faudra-t-il que je te le répète Tu es ma chose, tu es ma conquête Tu n’as besoin de rien d’autre alors maintenant tu arrêtes
Submitted by Lake of Tears — Apr 26, 2025
Les signaux de mon cœur. Les étreintes du doute. Me laissent seule sans ardeur. Au milieu de la route. Et j'ai le cœur rempli de pensées. La raison retrouvée. Bien trop fort, bien trop tôt, bien trop beau, trop chaud. Au milieu de la nuit. Des ombres et de la pluie. Tu es tombé de haut. Je suis partie si tôt. Sans un mot. Au milieu de la nuit. Mon amour éconduit. Tu es tombé de haut. Pleurs et sanglots. Le vent de ta présence. Faiblit jour après jour. Le souvenir de nos alliances. Qu'on prit pour de l'amour. Et ton odeur partie oubliée. Ta saveur estompée. Cette voie sans issue. Sous ces cieux palissant. Corps-à-corps perdus. Ton cœur perdant. Un jeudi à minuit. Le démon t'a tout pris. Tu es monté là-haut. Tu t'es jeté à l'eau. Sans un mot. Un jeudi à minuit. Ton étoile a pâli. Tu es monté là-haut. Amer scénario.
Submitted by Immortal — Apr 26, 2025
Je déambule dans la rue. Au milieu de tant d'inconnus. La rage au cœur, l'humeur guerrière. Si tu me croises, fais tes prières. Piquant dehors. Des yeux je te dévore. Oh oui je t'attire. Ardent plaisir. Pulsion sauvage. Tu es l'otage. Regarde-moi, ne t'inquiète pas! Tu m'aimeras toujours, même dans l'au-delà. Je suis la maîtresse. Des moments d'ivresse. La dominatrice. De ton entre-cuisse. L'avatar. De tes pires cauchemars. La prédicatrice. De la mort et du vice. La veuve noir. Dans ma tour d'ivoire. J'y tisse mes fils. Brutale et subtile. La prédation est ma nature. Lui résister serait lui faire injure. Tu es la proie de mon festin. Tu vas lécher mes Louboutin. Goûte mes chaînes. Enfin jouis de ta peine. Viens dans mon monde. Rejoins l'immonde. Te coir souffrir. Est mon plaisir. Tu aimes ça hein? Redis-le moi! Tout ce cinéma, c'est ton nirvana hein? Tu prises tant ce martyre. Doux élixir du plaisir. Rejoins ma toile, animal. Sa fine soie ne connaît aucun égal. Viens t'y perdre, t'y ressourcier, ton être retrouver. Et c'est maintenant que ça commence, que tu sois prêt ou pas.
Submitted by Infernal Flame — Apr 26, 2025
Tout d'abord mots d'enfant. Et just quelques ans par un. Mais rapidement mots doux. De ce qui renders comme un fou. Les mots émerveillent, précieux conseils. Les mots qui font mal, incommensurables. Et vite les mots d'amour. Que l'on attend mais pas toujours. Ou bien les mots comptés. Pour les économes pressées. Les mots de l'âme, en maux de larmes. Tous les mots de l'homme, les maux de l'idiome. Car tous ces mots qui me viennent. Fondent une indicible chaîne. Sur les sentiers de ma vie. Je leur dis merci. Et dits à mots couverts. Ils laissent champ libre aux pervers. Prévoir les mots de passe. Complexes, simples ou bien salace. Faire un bon mot, fuir les mauvais. Risquer l'offense à notre français. Justesse, tout en finesse. Diction addiction. Dialectique acérée et resserrée. Rhétorique remarquable. Les mots déraisonnent. Inexorable. Ils résonnent. Les mots de l'histoire. Au fin fond des vieux grimoire. Hantent nos mémoires. Les mots de l'âme, en maux de larmes. Tous les mots de l'homme, les maux de l'idiome. Les mots d'un temps passe, présent que j'entends. Mots de mon moi, de mon sur moi, restez bien en moi.
Submitted by The Void — Apr 26, 2025
Croire en l'impossible espoir Que s'efface le temps Croire en cette histoire Sans compter les ans Séparant nos vies Penser que d'y croire alors tout est permis Quand se mêlent desir Le rêve et l'envie Rien ne peut arrêter l'appel du nouveau Et de folles envies De nombreux excès aussi Ont rythmé chaque jour, chaque nuit, de leurs moments hors du temps Sans retenue Que croire? Que penser en fin de compte? À quoi bon? Mais quand le goût de la liberté Ouvre de nouveaux attraits Le passé devient pesant On pense au temps présent Alors plus le temps De laisser parler le cœur intensément Des soirs d'errance Et de jouissance Qu'importe le temps qui passe Vivre l'instant Dans le courant Sans faire de différence
Submitted by MetalElf — Apr 26, 2025
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