A.N.T.I.
Me revoilà, pas grand chose à dire Attendu au tournant, ma vie aurait du être un empire Alpha : raté Mais en attendant, à ce que je vois, je suis toujours le pire Omega : pitié Pas envie d'inventer d'histoires : Vos petites nuits folles sont grises, ma vie est noire... Je me réveille a la gueule en sang, l'oeil cerné fumé, rictus figé et l'anus trempé. Où est passé le vice dont je te parlais ? Le vice que je te vendais ? Test/Plus beaucoup de temps/Crédibilité/ Les épreuves tombent et s'épinent Comme pleuvent les bouches sur ma pine. Les ongles enfoncés dans la peau Je continue toujours à faire ce que je veux Enfoncer la vie à grands coups de marteau, Tout arracher, mes narines et tes cheveux. Ça fait 5 ans que je devrais être à Ses côtés Je te disais : "À 25 ans, le plomb viendra me trouer" J'ai menti, je n'ai pas pu, j'ai fouiné, trouvé plein de PQ à souiller, envolé dans l'épaisse et laiteuse galaxie. Maintenant qu'il ne me reste plus que mes genoux pour tenir Ni par devant, ni par derrière tu me verras venir Comme le fantôme cireux, souriant J'ai tué ce môme vitreux et freinant Ce petit frisé qui me disait "tu as tué Maman !" Je ne l'ai pas tuée, je l'ai baisée, j'ai hurlé, j'ai chialé, rigolé et puis c'est pas le moment ! Mes cheveux et mon sexe se sont raidis Mes voeux te vexent et violent ton crédit, Dans ton velours soft et malté, la stérilité te fait flipper Ce soir tu éteins la télé, ce soir c'est vendredi ! Pour un séjour dans ta sale amitié, celle qui t'as tué : la Pute Camaraderie !
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
J'ai toujours su que je n'étais pas fait pour aimer, Me courber, espérer, m'écraser, accepter ce qui me fait gerber, tout ça pour quoi ? Pour être accompagné. Un aimant génital, un amant trop génial, t'es mon pote, t'es mon frère : t'es qu'une crotte, ma litière… Je ne suis pas fait pour construire, tout cette confiance naïve, dans les deux sens : Un gâchis de salive ! Ouais le partage des Essences : Y'a que la Haine qui m'active ! Pour aller où ? Allonge toi ! Donne moi ! N'attends plus Rien de moi en retour à part quelques coups bas Hypocrisie camouflée derrière des petits coups de zizi ou de "si, si" trop sucrés. poignées de mains moites, rires forcés : C'est la pire des figures imposées. L'amour et l'amitié sont deux maladies ! Ne jamais laisser le moindre ray' de lumières filtrer à travers La poisseuse toile cirée tirée sur tous les volets, tu la colles en travers Je me suis toujours lassé, seul ou accompagnée par de nouveaux invités ou par toujours les mêmes habitués... Puis, séduit par un puits, par un nouvel éclat, rappelé par ma soif de bouger et de baiser Réduit à l'aveugle état, j'ai accepté de mêler ce vieux rouge à mon Noir mat, mais J'ai toujours su que pour ça que je n'étais pas fait... La mélasse bordeaux a commencé à couler derrière mes pupilles et dans ma gorge La Pétasse corde au cou a noué et serré son noeud, dernière ruse pour qu'on m'abroge La grande Chienne souriante, toujours en rut, chiant frénétiquement de plus en plus de nouveaux être bités, de nouveaux trous lubrifiés. Trop con, trop curieux ou orgueilleux, je suis tombé dans tous ses pièges : 1/ L'amour 2/ L'amitié 3/ L'espoir 4/ La maturité et... Aujourd'hui, sa dernière carte à jouer pour essayer de me foutre sur son chemin joli, tout fleuri mais séché. Mon rose bonbon qui sentait la petite chatte de CE1 Moi, prostré, seul dans mon foutre, ah ! C'est Elle hein ?! L'Amour et l'Amitié sont à éviter comme la Peste ou la diarrhée
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
(<em>Instrumental</em>)
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
J'ai la routine assassine Il faut que ça tourne, quel que soit le moyen et l'Axe, il faut que ça tourne ! Obligé de se créer des guerres internes pour aller au front, Pleurer les faux siens, éjaculer sur des faux seins Et revenir les couilles et le crâne vidés, Coiffé de lauriers fanés et plastifiés... Je tue mes tripes en les dissolvant dans l'alcool pur, Je pue et m'extirpe loin des hauts vents lourds de blanc et d'azur Je sue et m'astique dans vos champs remplis de joie et d'amour. J'en ai eu marre de tous ces réveils sous la flotte J'aurai du crever dans une mare de pisse vermeille dans des chiottes Au lieu de ça, je combats fébrilement en essayant vos vies et vos vêtements, Je souris bêtement, les dents en avant en me moquant, En me forçant, en vous mordant, en renonçant, en bégayant, en agressant ! Tout ça par peur de l'enfermement... Sapin ou en isolement... J'ai essayé, j'ai raté ! je voulais juste me prouver que c'était que j'étais fait Et né et même je faisais pitié ; Au lieu de m'exalter, la petite sobriété m'a fermé. Pourquoi essayer ? Les yeux, les doutes, le temps, le mieux les croûtes et Satan. Hein ?! Ouais et SATAN, de Père il est passé fils et le pire C'est que derrière ça suit ma ligne de pisse Comme le nouveau Messie, le nouveau Vice ! Je tue mes tripes en les dissolvant dans l'alcool pur, Je pue et m'extirpe loin des hauts vents lourds de blanc et d'azur Je sue et m'astique dans vos champs remplis de joie et d'amour.
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
Je tombe encore comme tous les autres soirs Sans surprise et encore moins d'espoirs De voir un Océan naître de la mare (Même un tout petit océan, parce que y'en a marre) Moi je ne parle pour personne, ni gueule ni sexe Sauf la noyade dans le Rhum et le Subutex Je ne représente rien ni nulle part Quand on me présente c'est : "Planque ton cul et ferme le bar !" Moi je ne traine pas d'étendard pisseux derrière Et je laisse les connards s'enfiler la bannière Et non "j'suis pas dedans", Je ne suce pas de boxeurs, je suis tout seul Essaye de me monter et je te casse les dents, Baise ta soeur et ça : tout seul Sacrifiée abrupt de la décennie branlante et plombée Améthyste brute, derrière pièce manquant avant le plan B. C'est pas le strass qui 'intéressait Moi c'est la Crasse qui m'a ouvert les fesses, Avec l'angoisse et puis tout le reste... Il a fallu que ça rampe, toujours voulu des crampes, Tout dévaler, sans aucune rampe L'espoir, j'en fais des buvards blindés de LSD et de pisse Qu'on vend une fortune aux bavards, les canards et Qu'ensuite on donnera aux fils. les petits y croieront encore, Feront de notre charbon de l'or... Éjaculeront le jour de ma mort QUE TOUT CE QUE JE TOUCHE DEVIENNE DE L'ART Je tombe encore comme tous les autres soirs Sans surprise et encore moins d'espoirs De voir un Océan naître de la mare (Même un tout petit océan, parce que y'en a marre !) 2010, 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, (...) 1979 Je suis mort depuis l’œuf et de l'amour je suis veuf
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
Je ne m'assois pas à votre table, J'ai les mains trop sales Tu veux l'ambiance reste stable, Évite que j'm'y installe Et plein cliché encapuchonné, moi j'y croyais Et je Le nommais... C'était Satan... C'est une fois de plus que je me réveille, À quelques heures de la Carte Vermeille Allez remballe, moi j'ai sommeil Qu'est-ce qu'elle est belle... Une vraie merveille. T'en rêves la nuit mais quel ennui Oublie Johnny t'as rien compris dans les poubelles je trouve des bijoux Bangkok, Phnom Penh, Ouagadougou Vas-y fais le fou, il ne te reste que ça Et puis de toutes façons, toi tu t'en fous Cuillère rouillée, t'as Tout gâché Ça y est, mon gars, t'as tout compris. Tes sous-vêtements dépareillés, Ton regard vide, ta peau de bébé C'est plus bandant, c'est plus tentant Et droit dans le mur je vais en riant... Sans parachute, la Chute perdure, Majeur en l'air, la bite bien dure ! Avant on était plein, on s'y voyait, On s'imposait, on explosait, On était bien, c'était Avant Avant c'était toujours "Gloire A Satan" Plus précieux que l'air, Plus vicieux qu'exemplaire : A la Gloire de l'ANTI A la Gloire du Contraire. Et voilà... Je ne devais pas et je l'ai refais Envolées à jamais, ma Morale, mes idées... Mais de quoi je rêvais ?... Philosophe à deux balles, Sans son joint un scandale Toute une vie de gâchée pour de la musique invendable Toute trahison mérite salaire Devant la glace, de quoi j'ai l'air ? Moi qui croyait au Non Futur Seul comme un con car la vie dure, Nouvel appart' en vue sur merde De mes dix doigts j'ai su Rien faire, La Nostalgie a repris le dessus Ne reste que la Mort, je suis attendu... Maintenant, c'est toujours Gloire À Satan ! On est moins que ce qu'on croyait, Reste plus que les vrais C'est-à-dire nous, C'est-à-dire Rien On est bien !
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
L'heure du rendez-vous, tant de fois imaginée, éjaculée... Presque vécue mais loin de cette réalité qui te casse le cul et te rassure, mais qui te plaît... Qui te sussure : "s'ilte plait, fais-le..." Je n'ai plus qu'à me dissoudre Et dans l'alcool et dans la soude Va falloir qu'on se décide, qu'on me dessoude Ou sauter dans le vide, m'y résoudre. Quand t'as léché tous les verres Et fais chier tout le monde, même tes frères... FAIS-LE Quand t'as sniffé toutes les poussières Et dégueulé toutes leurs prières FAIS-LE Gifle la peur, pour une fois, Baisse le front, par 6 fois FAIS-LE mais ne rêve pas, on t'oubliera Quel que soit le moyen, casse-toi de là ! FAIS-LE Ça sert à Rien, tout se répète, tout ce que tu aimes bien C'est que dans ta tête. FAIS-LE Mon sang est orange à force de trop de mélanges, Assis dans ma fange, je ne crois plus que ça me dérange, Je crois plus que ça me démange (Est-ce qu'enfant je me branlais devant l'Ange, déjà ?) Celui qui aujourd'hui me mange) Allez le discret Destin a giflé le populaire hasard Allez le décret de Fin est signé et prendra effet ce soir ! Je me suis fait désamorcer Je crois qu'en fait je suis déjà mort : C'est de mon côté que ça a lâché ! Ceux qui m'ont fait me pencher M'ont carrément fait tomber, c'était les miens ! Des ailes en carton mouillé ou de l'argile pour mes talons, je suis tombé... Ah c'est facile d'exiger la Crasse Moins facile quand tu l'as face à face Encore plus dure l'étape où tu l'ingères : La Noire, la Pure, que jamais tu digères T'as plus qu'une seule envie c'est crever Tous les faire chier, tout défoncer et crever !
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
Ah ouais le Mal avec un grand S ? Quand la femelle, ta frustration te prend les fesses Ah ouais le Chaos et la Chute ? Pour un peu de miel et de beauferie, tu ferais la pute Ah ouais la drogue et la violence ? Quand tu rougis, tu baisses les yeux, t'inventes une vie, une seconde, une centième et une millième chance. Finalement, je suis tout seul Immature, le dernier pilier marbré, membré mais qui se fissure, Ta scène de merde, tes idées de merdes, tes peurs de merdes, tes branches de merde, Tes buts de merde... En plus sans putes, pauvre merde ! Ah ouais la Crasse et la spiritualité ? Ancien premier de la classe, ej t'aurais connu, je t'aurais giflé ! Ah ouais la Destruction et la Folie ? Petit pd sans convictions, tu veux du choc, viens dans mon lit. Ah ouais le speed, l'héro, la c et les taz ? Ça fait dix ans, il s'est lassé Maintenant c'est le Vide au Lolita's. Crédibilité camouflée sous le fric de maman, papa ou pépé Jeune caramel mou et sucré sous ton apparat ressucé, recraché, Ton pseudo Azazel, Asmodée avec tes paras cirées et tes cheveux proprets Petit pd apeuré et torché, rassuré tu n'existes que dans les forums de frustrés Derrière ton écran et tes lunettes sales tu es le démon incarné, un tueur sans pitié Mais en réalité, tu as déjà un pied dans le fossé. On t'a grillé tu sais... C'est pour a que tu ne fais que m'éviter Et qu'un jour il faudra te trouver : assumer ton homosexualité et payer de ton intimité ! Allez rentre à la maison, tu as assez bu. Tu as assez yaourté tes chansons bidons : Tu as rempli ton contrat. Tu es le parfait inverse de ce que tu baves ! Reste là pour construire ce que je vais détruire et avaler ma lave ! Elève et fais grandir ce qu'un jour je ferai chuter et jouir...
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
(<em>Instrumental</em>)
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
Ceinture de dynamite autour de la taille Ou celle de cuir et de mites à la poutre de la salle Tout est prêt... L'heure de pointe, gratuite, aveugle, massive L'heure qui suinte, excite, beugle, jouissive Mon sacrifice, mon Honneur Enfin caresser du majeur Le Marbre, la peau du Créateur Le Soleil et la Pulpe et le Coeur. Martyr une seconde, Héros six minutes, Légende noyée dans une liste... Dernier coup de bite, dernier shoot, dernière goutte De saké et du sperme secoué pour l'ultime nuit sacrée. Pour toi mon Kamikaze, mon coeur s'embrase Fouetté par le Vent Divin, j'embrasserais Dieu et Ses Saints Pour moi le Kamikaze, la ville s'embrase Porté par le Vent Divin, j'embrasse Dieu et les Siens. C'est 1/ pour la Crasse 2/ pour la Crasse /3 pour la Crasse et 4/ pour ma place au Royaume dégueulasse C'est 1/ pour la Foi 2/ par la Foi 3/ vers la Foi 4/ pour la fois où Allah/Jehovah/Satana a fait de moi son Éclat. C'est 1/ pour la Chute 2/ pour la Chute 3/ pour la Chute 4/ pour cette Pute qui a dit non à ma flûte. Seule déception : Ne pas voir les chaires éclatées, les fibres étalées Ne pas entendre le grondant silence avant le chaos hurlant Ne pas sentir les peaux brûlées, la peur et la fumée. Pour toi mon Kamikaze, mon coeur s'embrase Fouetté par le Vent Divin, j'embrasserais Dieu et Ses Saints Pour moi le Kamikaze, la ville s'embrase Porté par le Vent Divin, j'embrasse Dieu et les Siens.
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
(<em>Instrumental</em>)
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
Il est trempé mon coussin, Je me rassure sur tes fesses, sur tes petits seins... Je suis trempé mon poussin, Ça ne te rassure pas la Crasse et les traces sur mes mains... Je te hurlais de me griffer, de me couper, de me sucer, De me laisser t'enculer, de me raconter ta journée d'écolier Tu demandais "Arrêtez ! Je voudrais respirer, m'en aller. Je vous promets que jamais je ne parlerai ! Jamais je ne parlerai !" J'ai tout fait, supplier, t'amadouer, menacer de te casser, Te jurer qu'on allait s'aimer à se tuer ! T'étouffais... Mais je te jure qu'au début t'étais bien, t'avais Tout : la jeunesse, le parfum... Je suis tombé sur toi ce matin Je te susurre des promesses, du divin et du venin mais Tu es tombé mon poussin. Je t'assure que la Vase et l'Extase ne font qu'un. Il est tombé le coup saint, Je me rassure sans tes fesses, sans tes seins, sous mes mains... Je te hurlais de me griffer, de me couper, de me sucer, De me laisser t'enculer, de me raconter ta journée d'écolier Tu demandais "Arrêtez ! Je voudrais respirer, m'en aller. Je vous promets que jamais je ne parlerai ! Jamais je ne parlerai !" Alors que tu t'enfonçais dans les bras laiteux de Morphée mon bébé, Je me pressais la queue sous les feux de la perfide Morphine : mon épine... Celle qui m'a empêché de marcher droit à tes côtés sans m'arrêter, Sans elle tu serais le nez dans tes petits cahiers sans avoir goûté à ma pine. Au lieu des petits carreaux tu sues et chiales sur mon brandi barreau Tu devais tremper tes petits gâteaux alors que j'éjacule sur ton petit bateau.
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
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