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Diapsiquir est mort ce soir Diapsiquir est mort Vive Diapsiquir (x3) Mardi 12 janvier 2016, retour à la case fin J'vieillis, je le sais, je l'sens, j'suis pas fou J'essaie de ne pas me répéter Mais vous m'ennuyez Ouais, toi qui écoutes Pire, qui écris ce que tu ne comprends pas Alors, chhh, chhh Diapsiquir 2016, du bleu sous la peau A sec sous le capot Mais devant un mirage on bande quand même, réflexe Partager la vie des autres, leurs petits moments rigolos, leur orgueil bien placé, leurs vies tout pétées Vos faux avis un peu acides ou trop sucrés J'en ai honte, Javel Occidentaux souffrant de ne pas souffrir, Javel Chh, Javel Diapsiquir, cave du 18 Enflammé, affalé, affamé, infâme homme à femmes Adversaire du lent qui Malgré lui gueule encore ici J'ai grandi, j'ai le droit de jouer cet air là J'ai ri et joui de gêne devant ce que j'ai construit Little hardos ridé, il est temps d'aller mourir Toi aussi, arrête de jouer le surhomme T'es juste victime du syndrome de Stockholm Si la vie se résume à bouffer, chier et mentir Autant s'en aller, partir Aller voir là haut si je m'y croise, ou pire Tout est fini, enfin noyé dans la Lumière Arrêtons tout ce petit folklore Allez tous niquer vos mères Ultime Christophore, nous fermons la porte au fond de l'Art Toxik est mort, SXC est mort Leur nom est Banlieusards
Submitted by NecroLord — Jun 24, 2026
Mon nom est banlieusard Y'a ton Paris à ma fenêtre Ça m'a rendu revanchard J'ai passé ma vie à te mettre, A tout casser en bon connard, à être le rabat-joie de la fête, Je répète : y'a pas de hasards, c'est ta faiblesse qui m'a fait naître Hey la nostalgie ? J'ai mieux à faire, Vrai chronopathe qui oublie tout, Que le sang a le goût du fer et la chatte l'odeur du mou J'ai entendu : "Ouais, c'est facile, il fait 2 mètres !" Mais même à genoux je vais te la remettre J'ai entendu : "C'est un voleur, c'est un foncedé !" De la bouche de ta meuf à poil sur mon canapé... C'est un peu triste mais c'est très vrai. Comme à travers des persiennes, un mardi à 13h30, je finis ma bière Pour en faire un cendar. Smicar en Do septième devant les cadavres et leurs rentes, Seul et rien à faire mon nom est banlieusard Je ne sais plus dormir debout, du plomb au coin des lèvres Je devrais peut-être vivre toujours saoul, trébuchant, pauvre, agressif, amer, mauvais élève. Ethylisé dans un coin loin des champs elysées pas autorisé... Mais vini vidi vite chié !!
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
Plus aucune ambition sauf la vérité à pic Plus aucune envie de sons sauf ceux des aspics Dresseur d'ouroboros, alambic de venins amers, Votre douleur est ma récompense, l'oreiller doux sur lequel Je transpire à mort Perdu au milieu du monde qui crépite de piercings, de selfies, de chiites "Dieu en Wifi ? T'as pas le code ?" Non, t'as pas le code, J'ai beau me pencher à la fenêtre ça capte mal, Sauter dans le vide : ça capte mal ! Tout est drôle, ta rébellion est monnayable, ta religion est un marché Ton absolu est abordable : pour trente deniers je l'ai acheté... Confettis de chair, dansez, tournez jusqu'au sol sale. J'avoue : "Il vous a rêvés, il vous a aimés, il vous a même copiés mais qu'est ce que vous l'avez déçu. Il l'avait senti quand il vous a vu avec vos rires et vos gros culs que c'était foutu. Le folklore vous a tués. Vampirisés, utilisés vous avez encore ri mais il vous marchait dessus. Vaporisés, javellisés, on ne se verra plus. Le confort vous a tué." Singes épileptiques, vous m'avez vaincu J'applaudis en léchant sur vos lianes détendues tout ce qui vous reste De sang, de liquides génitaux. Vous gentils clowns acrobates, gauche ! droite ! culbuto ! Je dépose mon front d'ivoire devant vos temples baudruches Un aiguillon dans chaque main, la trahison comme dernière passion Sourire à la bouche faire exploser la ruche Par coeur. Je renie tout. Je vous laisse tout Et seules resteront les révélations divines, Les lames chauffées à blanc Et les prières nu en hurlant de l'ermite dans une course Hystériques sur les grandes orgues ou chaque note De la gamme est une marche vers Dieu.
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
Mes phalanges fatiguent Et se patinent Je joins les paumes loin des latrines J'ai trouvé mieux à mettre dans mes narines Son miel, ma nouvelle héroïne Son fiel mon amphétamine De mon sexe et mes plaies explosent Des chrysanthèmes, de l'eau et des roses Hostie de chair, posée sur ma langue, Remède de cheval tout autour tangue A genoux ! Tous à genoux ! Apprendre à baisser la tête Devant le magma pastel ! Il est amour éternel, Dieu est grand Finies les petites transes d'alcool et de weed Debout 5h du mat' tu fermes ta gueule Et tu pries et tu crois. Le clicheton de l'ex-tox vers la lumière et le botox A coups de couteaux dans la chair : Ouais c'est moi... Il est amour éternel : Dieu est grand ! Finis les colliers en faux cuir, seule sa main qui serre A coups de grandes baffes paternelles, il est chiant Il nettoie tout : eau de javel Il est le doigt, il est le pal, il est dedans Tout ce qu'il crache moi je l'avale, Dieu est grand
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
Machinalement, j'ai écrasé les cailloux blancs, qui crissent Plus fort qu'ailleurs Il m'a tiré la main mollement, vers les pommiers Des profondeurs La pierre est blanche et j'essaye, me plie et prie Branche après branche, il me ramène aux racines Vers l’Eulalie et le sommeil La bête est forte mais elle a peur Je fais des efforts, cherche les couleurs Ça sent la pluie sur le vert anglais 2/3 soutanes filent quand j'apparais Les cailloux seuls autorisés A hurler sur les genoux brûlés Je sue sur les apocryphes et envie les sarabaites Mon agressivité, ma parano et ma bite. Mais elles reviennent en rampant à 600 contre 4 Le père, le fils, le saint esprit et moi on n'est Pas de taille Contre ces années de haine, de peur, de baise Via Air Thaï Eternel anachorette passé du blunt à la nicorette Je reviens Moi j'avais envie de dépoussiérer tout ça Du noir jusqu'à l'hostie j'ai rampé Quoi ? Tu reviens ici ? Mais bordel je ne suis jamais tout seul : Satan, Dieu ou la folie Je suis plombé. J'ai jamais menti, pour moi y'a que ça Qui m'enivre mais pour qui je suis le plan B.
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
24/24 Amer sociopathe Jamais à 4 pattes Yasser Arafat J'ai volé mes dans J'ai violé Marianne Pas voté Pagan Moshé Dayan Rien à foutre de vos statuts, vos tabous J'assume tout Je suis l'adversaire du bon goût. On restera qu'une bande de connards Jusqu'à ce que la mort nous sépare. C'est pas pour rien que j'ai mis ma vie Au placard C'est pas pour rien que j'ai toujours chié Sur les tiens Je respire mieux à la cave, mon mitard Qu'à l'étage, ta morale maquillée en putain 3/4 baffes dans la flotte 5/6 droites à côté Mais à force de taper des fiottes On en devient léger. 3/4 baffes dans la flotte 5/6 droites à côté Mais à force de taper des fiottes J'en suis devenu pédé. C'est pas pour rien que je ne te vois plus le soir Serrer des seins au lieu de mordre Les mains Je te brûle ta barbe, ta fleur et je Te fais voir Sur qui tu te branles sans queue, sans rupture, Sans rythme et sans rien. Qu'est ce que j'en ai fait ?... Dans ton dos notre blanc couteau, Dans ton sac notre arnaque, Dans ton sexe notre sexe.
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
"... ou même aller vers des images de relations sexuelles. C'est les images elles-mêmes qui procurent le plaisir. A ce moment-là y'a pas d'empathie de ma part, y'a pas d'empathie par rapport, euh... à l'enfant. Et euh... l'enfant n'est plus un être humain à ce moment-là, c'est un... objet sexuel, au sens littéral du terme." Ta vérité(?), équilibre (Pas envie d'abandonner, pas envie d'abandonner) Humilité, cœur qui vibre (Pas envie d'abandonner, pas envie d'abandonner) On n'a plus d'été(?), j'l'ai lu dans un livre (Pas envie d'abandonner, pas envie d'abandonner) Y a plus d'idées(?), tout l'monde il est... (laid) (Pas envie d'abandonner, pas envie d'abandonner) (Pas envie d'abandonner, pas envie d'abandonner) (Pas envie d'oublier, pas envie d'oublier) (Pas envie d'abandonner, pas envie d'abandonner) Tout le monde te ment, tout le monde te ment Quinze ans après Quinze après, il vient te retrouver Et toutes ces années après lui n'a pas bougé Il m'a dit : "qu'est-ce qu'ces vieux coups tordus ? Mate-moi(?) égaré(?) tu vas grimper dessus !" (Quinze ans après) (Ô Jésus) (Quinze ans après) (J'ai pas envie d'abandonner, j'ai pas envie d'abandonner) (Aaah aaah)
Submitted by NecroLord — Jun 24, 2026
Tous tes chemins mènent à Methatown Orgasme m'a tuer T'as essayé de me couler Je ne t'en veux pas, je t'ai coupée. Au fond du gouffre, j'ai mes habitudes Au fond de nous, on se croit en altitude Au fond ma belle, je préfère la Solitude. Nos gestes faciles, rituels habiles Je t'ai mise sur le trottoir, je me suis rincé Sur ton dos Mais c'est donnant-donnant sur le mien T'as mis un bonobo La plus enflammée des maîtresses Mais seules tes cendres tiennent tes promesses La plus belle de mes Muses Tes longues jambes écartées Ça y est j'encule Yahvé et tout fuse. On a usé nos ailes dos à dos Dépassé notre Eldorado Puisqu'on ne peut plus voler, voir de haut Autant creuser la terre comme deux ados. J'ai le sexe qui sent le tien... Dompte la flemme, souffle la flamme Jérusalem à Rotterdam Au début t'étais drôle... Ténébreuse au goût de terre, brune au Sourire d'aluminium et perfide perforatrice Angélique en poussière, blanche au Goût d'uranium et perfide perforatrice Tu me manques...
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
(<em>Instrumental</em>)
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
Du goulot tiède, la voix des anges Est-il vivant ? Qu'on me(?) l'asperge en le disant Dis, quand est-ce qu'on va dans le... noir ? Écris, écris, et lève ton dard Dis, quand est-ce qu'on va dans le... noir ? Et dis, quand est-ce qu'on part ? Est-il vivant ? Dis, quand est-ce qu'on va dans le... noir ? Est-il vivant ? Écris, écris, et lève ton dard Est-il vivant ? Dis, quand est-ce qu'on va dans le... noir ? Est-il vivant ? Et dis, quand est-ce qu'on part ? Est-il vivant ? Dis... Ça a commencé comme ça Ça a commencé comme ça Si vous n'aviez rien à m'dire Pourquoi venir auprès de moi ? Pourquoi me faire ce sourire ? Qui tournerait la tête au Roi ? J'suis comme le prince d'un pays pluvieux Riche, mais impuissant, jeune et pourtant vieux Riche, mais impuissant, jeune et pourtant vieux Qui de ses précepteurs, méprisant les courbettes S'ennuie avec ses chiens, comme avec d'autres bêtes Amène-moi tous ces papiers Qu'on embrase un bon festin Enfin mon autodafé Laissez-moi allumer Mon destin Il n'est rien au monde que je vomisse Autant que le pessimisme L'homme n'existe pas Quel est mon combat(?) le mimétisme Moi, on parle de moi, je parle de moi, tu parles de moi L'homme n'existe (pas) Dieu est u... nihiliste Mimétisme Je suis pour l'intolérance parfaite et j'estime qui n'est pas avec moi est contre moi Est contre moi Encore moi Est contre moi J'estime qui n'est pas avec moi est contre moi La vie est un roman écrit 600 fois (oui) Comme tu mettais ton pyjama Spiderman Tu te déguises avec les mots de Bataille, Sade ou Lautréamont Mais c'est lourd, folklorique et triste "Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ; Va te purifier dans l'air supérieur Et bois, comme une pure et divine liqueur Le feu clair qui remplit les espaces limpides Derrière les ennuis et les vastes chagrins Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse S'élancer vers les champs lumineux et sereins Celui dont les pensers, comme des alouettes Vers les cieux le matin prennent un libre essor - Qui plane sur la vie, et comprend sans effort Le langage des fleurs et des choses muettes !" Est-il vivant ? Dis, quand est-ce qu'on finit l'histoire ? Et dis, quand est-ce qu'on part ? Est-il vivant ? Dis, quand est-ce qu'on finit l'histoire ? Et dis, quand est-ce qu'on s'marre ? Est-il vivant ? Dis, quand est-ce qu'on finit l'histoire ? Et dis, quand est-ce qu'on part ? Est-il vivant ? Dis, quand est-ce qu'on finit l'histoire ? Et dis, quand est-ce qu'on s'marre ? Dis, dis, dis Dis, dis, dis Dis, dis, dis (Le Père, le Fils, le Saint-Esprit) Dis, dis, dis (Au nom du Père...) Dis, dis, dis Dis, dis, dis
Submitted by NecroLord — Jun 24, 2026
Il se demande s'il a oublié comment on nage Il espère peut-être avant de se jeter Dans les eaux Noires et bleues et striées et sages De rubans mous couleur de lait. Evidemment il se souvient de l'odeur Particulière des matins de Noël glacés, Des mandarines épluchées et du café Déjà synonyme de théâtre raté, des Sièges de long voyage dans une Renault 6 Et des miettes, ou en Alpha Romeo on chante Par coeur les K7 Se souvient alors de l'oreiller oublié, bien sûr aussi, Son frère et leurs premières escapades intimes, Des aurores violentes aux rires des filles faciles, Des lendemains compliqués aux obligations tuantes, Au plaisir de toutes les accomplir, A la joie sans doute De pouvoir toujours y revenir: De la vie des autres Premières droites qui volent et les mâchoires Qui lâchent... Et ça tape, ça tape, ça tape Tout le monde rigole et on s'attache... On s'attrape, on s'attrape, on s'attrape Des culottes plein la bouche et les premiers Lâches qui partent, partent, partent... Il en tient une couche mais de la boue Il s'arrache et il tape et il tape et il tape... Sous une tente une anglaise l'attrape et le déniaise Puis viennent les connasses et là il ne s'intéresse plus Ils n'ont plus rien à se dire c'est tout, La vue d'un sourire l'étouffe. Alors avant de tomber évidemment, il se Souvient encore : Tout est beau, on s'en doutera... Et il se demande comment sera son cri L'ultime haleine sera-t-elle sèche de peur ? Pour l'instant il craint dans tous ses plis Petite Baleine qui pataugerait dans 2/3 flaques de sueur Autant mourir avec panache et dans la joie Puisque c'est la dernière fois à ce que je sache Dans quel état t'as laissé ta niche ? Arrête de sourire, t'es pas riche C'est dimanche, tu te maquilles un peu... Tu déranges mais tu es reponsable de tout ça, Un peu...
Submitted by Nargaroth — Jun 18, 2026
T'es bonne en "Que sais-je ?" Tout arrive, s'instille Dans mes rêves tu neiges Tu salives, ris aussi Je vais apprendre à n'plus ruer À me taire, me détendre et aussi désormais Ne pas laisser trop de traces Disparaître sans râler J'vais apprendre Essayer d'apprendre Quand te giflerai-je ? A qui c'est d'attendre ? tu poursuis On se moque de tout, de tous Des fois je me force un peu pour décoller tes fesses qui m'éclaboussent Yeux THC, lèvres gonflées Ouais, ça s'voit, on a baisé, ouais Des fois j'me mords pour pas t'étouffer Et j'me mets des coups pour t'épargner Ma recette c'est le secret J'te fatigue Je sais mentir Je n'sais pas bien aimer (Je sais mentir) Je sais mentir Je n'sais pas bien aimer (Reste avec moi) Reste avec moi Entre cave et désert vert Y'aura des orages, des oranges Et du whisky Et tu rentres chaque soir dans ta chère église de verre Tu es en nage, faut bien qu'il mange Tu le détruis Et moi je vous vois d'mon réverbère J'reste sage, j'range ma folie Dans la même poche qu'mes jeux pervers Un loup en cage devant le singe qui baise sa souris (Tourne, tourne, tourne, tourne) (Tourne, tourne, tourne, tourne) Ca y est tu l'as tèj' (On sait c'qu'on perd) tu paniques Des fleurs brulées, des bouquets, des vis rouges Sous d'autres chapelles qui carillonnent et qui implosent Tout ça planté et sacrifié A coups de tournevis, bouge Ca donne un air de Babylone en granit rose J'vais pas te mentir, j'sais pas si t'as bien fait Fallait pas partir, maintenant tu vas bouffer De ma poche va sortir Tout c'que j't'ai caché J't'ai vendu un saphir C'est du verre coloré Le loup, le satyre Et la grande araignée Te feront souffrir Et pas entre guillemets (Et pas entre guillemets...) T'as des (?) XXX - Ouais ? Bah quoi ? - T'es pas au courant ? C'est fini, mec. Allez... Ciao
Submitted by NecroLord — Jun 24, 2026
Diapsiquir Diapsiquir Diapsiquir Diapsiquir Diapsiquir Diapsiquir Ha ! nan ! ha, nan nan ! (?) Qui veut d'une diatribe(?) Diapsiquir Diapsiquir Diapsiquir Diapsiquir Diapsiquir Diapsiquir Dia... L'héro dans l'schnaps (dia, dia) (Dia) (Qui veut du Diaps' ?) 8.6 dans la poche (Qui veut du Diaps' ?) 8.6 dans la poche 8.6 dans la poche Et dans l'cul Faut torcher les flammes de l'enfer C'est l'white spirit contre l'sancerre C'est vos pauvres ténèbres contre ma Lumière C'est vos chaudes bières contre mes prières Contre mes prières Contre mes prières Contre mes prières Partager, pas envie Partager, pas envie Partager, pas envie Partager, pas envie Partager, pas envie Partager, pas envie Partager, pas envie Partager... (Aymerick parti) Aymerick ? pendu Hao ? perdu Stéphane ? vendu Et Marianne ? pendue Et Jimmy ? vendu Et Guigui ? ventru Et Johnny ? parti Et lui ? ah j'l'aimais pas lui Lui ? Pourtant j'l'aimais pas lui Allons enfants de la patrie Le jour de gloire... Allons enfants de la patrie ...est arrivé Allons enfants... T'as pas compris Diaps' Tu veux jouer au diable ? Qui veut du diable ?
Submitted by NecroLord — Jun 24, 2026