Celeste
Album • 2008
Pousses par le goût du vice à grimer toutes ces pages surannées possédés par la mémoire des damnés pour profaner toutes les tombes des appelés. Acharnés à pervertir vos instincts, on pendra vos dieux par les pieds. Dès demain on pendra les femmes et les enfants en premier on brulera les vieux et les infirmes en premier pas prés d'en finir. La pitié ça ne prend pas. Pas près d'abdiquer la pitié ça se boit pas. Tous, autant dire que vous êtes tous condamnées. Autant dire que vous étes tous condamnés. Vous repartirez les pieds devant, vous repartirez sans le moindre jugement.
Submitted by MetalElf — Apr 26, 2025
Balayées les joies toutes simples pour les momes. Faut se recadrer, s'émanciper. Au placard les manèges et les gaufres ! Lâcher les fauves c'est du passé! du passé! Place au plaisir, place au rock et à la coke, place au sexe au latex, place aux fêtes et aux levrettes. Au feu le savoir, au feu les devoirs! au feu! au feu! Autant se laisser aller au confort d'une vie de condamné à mort. autant tout bruler. autant se lessiver à mort. Et c'est l'image qu'on gardera. L'important c'est de l'épouser. Et c'est l'image qu'on gardera, l'important c'est d'y passer.
Submitted by Finntroll — Apr 26, 2025
Console au mépris, mais va vendre ton dédain. Apprendre à bouffer le fruit. Va t'acheter une vie tu verras ça te fera du bien. Va laver ton vomi d'enfant, tu balbuties à l'air libre. Et arrête d'envier le voisin! Mais va te pendre, tu le vaux bien, à un arbre ou je ne sais quoi, mais fais quelque chose, fais le pour moi. Te noyer dans ton parterre de merde et tes idéaux de punk nourri. Va te pendre à ton fil de souris.
Submitted by Immortal — Apr 26, 2025
Se cramer la gueule. Se consumer comme un feu de paille et courir comme des damnés. Pourquoi attendre? on ne veut pas être les derniers, comme les meilleurs on partira les premiers. Faut consommer et consumer nos instincts. Rien pardonnera, pas de place pour ça chez les miens. Faut consommer et consumer nos instants, abandonner tout espoir à vingt ans. C'est le goût du vice qui nous force à nous lessiver et force est de constater que les faibles sont absents.
Submitted by MetalElf — Apr 26, 2025
Crève épuisé d'inscrire pour de bon. mes absences. Assoiffé, maquille pour maintenir encore une fois la distance. J'en ai fait une chiée, bouffe des tonnes de merde pour fuir la vérité. Des tonnes de merde pour jouir comme un rentier. Bien aligné comme pour démystifier. Ces erreurs, ces odeurs, c'est bien d'y penser. C'est une prison! C'est une prison! C'est une prison de chair ! c'est une boisson amère. Finalement, c'est peut-être la taille que je cherchais. Finalement c'est peut-être tout ça qui me fallait.
Submitted by Warbringer — Apr 26, 2025
Une princesse morte à jamais dénudée. Morte pour l'empire d'un corps dénudé à jamais.
Submitted by Grave666 — Apr 26, 2025
Des idées toujours plus vides à ramer dans un puit humide. Fier de mépriser le sein. Tu cours pour t'abreuver de vin. Fier de mépriser le sein. Tu cours pour te goinfrer de pain mais dors quitte à crever dans tes sécrétions de déni. Mais meurs tu es le premier à rester là, à regarder dans le vide, reste bien dans ton lit. Ma passion c'est de te voir sombrer dans l'oubli. Tu regardes trop forts tu penses trop fort tu parles trop fort. Mais putain ce que tu faiblis, être aussi vide c'est pas permis. Et bouger tu y a pensé ? Ou bien t'es trop faible pour lever tes fesses et marcher ? Tu y as songé ou bien t'es trop niais pour bouger ta graisse ?
Submitted by Corpse Grinder — Apr 26, 2025
Toucher du bout des doigts le pouvoir, pauvre d'annihiler tout ça sans savoir car le goût du sang sonnait ta démission. Nous, nous voulions nous jouer de ta dérision, mais encore faut il ? fFut il pouvoir se jouer de nos morales, mais encore faut-il ? Faut-il pouvoir renier tout un programme mais alors nous l'embrasserons et pour prouver notre bonne fois nous nous pendrons.
Submitted by BloodShrine — Apr 26, 2025
On comptera nos morts abandonnés, on comptera les corps des crucifiés. De connards en prisonniers, de sévices en amitiés ,de bâtards en tisonniers : des supplices alambiqués.
Submitted by Grave666 — Apr 26, 2025
Béni des dieux pour sacrifier l'aumône d'une personne qui se répétait. Béni des vieux pour ce que tétais l'impuissance d'un con qui rêvassait. Vile pour une fois, insolant, ignorant, le pire à venir comme la foi persévérant. C'est à vomir de voir à quel point nous sommes tous des vaux rien. Plus rien à soulever, y a plus rien à sauver, y a plus rien à soulever, y a plus rien à relever. Pleurs! Y a plus que ça à faire. Comme s'il suffisait de lever le doigts pour refaire le monde qu'on a tous fait. Y a bien que toi pour croire que la guerre c'est une affaire de(s) fleurs j'en apporterai pour les milliers de tombes que toi et moi nous creusons. Plus rien à protéger, y a plus rien à sauver. Hôtes ou bien maîtres de cette mère, hôtes ou bien maitre de cette merde.
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