Blaspheme
Album • 2010
Sur l’autoroute de mes déboires Y’a pas de doutes, y’a pas de lézard Moi je suis cool et sans histoire Mais si le doute consiste à croire Que sur ma route les chats sont noirs C’est du velours quand vient le soir Toutes griffes dehors, l’appel de l’amour et de la mort Hum ! Dans ce décor, l’esprit vit encore dans ce corps… Trop lourd… J’ai cette image au fond des yeux L’air d’être sage et sans aveu Moi je suis clean, plutôt sérieux Mais si l’image au reflet bleu Sombre et naufrage dans le feu L’oiseau sublime quitte ces lieux L’offensive alors c’est de faire l’amour et puis le mort Hum ! Dans ce décor, l’esprit vit encore bien plus fort The crow, le corbeau de la nuit The crow, et mon corps est en vie The crow, c’est l’oiseau de minuit The crow, car l’on me nomme ainsi Dans cette ville les ombres dansent Faut jouer le deal dans la cadence Sinon t’es mort, on te balance Mais si le style et la tendance Se font hostiles à la mouvance Suis-je d’accord pour la violence ? Toutes griffes dehors, l’appel de l’amour et de la mort Hum ! Dans ce décor, l’esprit vit encore dans ce corps… The crow, le corbeau de la nuit The crow, et mon corps est en vie The crow, c’est l’oiseau de minuit The crow, car l’on me nomme ainsi Ressuscité pour la vengeance De celle que j’aime en transparence Surnaturel au sixième sens Fiancé de cette ombre blanche Guidé par l’oiseau de la chance Victime de la coïncidence L’offensive alors c’est de faire l’amour et puis le mort Hum ! Dans ce décor, l’esprit vit encore bien plus fort The crow, le corbeau de la nuit The crow, et mon corps est en vie The crow, c’est l’oiseau de minuit The crow, car l’on me nomme ainsi
Submitted by MetalElf — Apr 26, 2025
Les courbes du visage se dessinent peu à peu Le trait court à l’usage, j’imagine ses yeux Le contour est trop sage, mais délivre ses aveux Comme pour être à l’image divine des cieux Lourdes est un pèlerinage très intime et religieux Une courbe, un virage qu’il faut suivre de son mieux Mais la route se farde, reste digne même s’il pleut Que s’écroule montagne, est-ce le signe du bon Dieu ? Et changer d’apparence, puis changer d’existence Se donner toutes les chances Et briser le silence, que l’amour soit naissance Pour que la vie ait un sens Dans un monde parallèle, de ses cendres il faut renaître Haute tour de Babel, c’est peut-être ou ne pas être Car de l’ombre à la lumière, le plus sombre est notre quête De la tombe à l’éternel, quelle est la raison d’être ? Pour changer d’apparence, puis changer d’existence Se donner toutes les chances Et briser le silence, que l’amour soit naissance Pour que la vie ait un sens Depuis la nuit des temps, l’homme a peur du néant Toute sa vie d’être vivant, il raisonne en survivant Mais il fuit Dieu tout puissant, tout comme l’éclair foudroyant Puis il prie incessamment pour vivre éternellement Pour changer d’apparence, puis changer d’existence Se donner toutes les chances Et briser le silence, que l’amour soit naissance Pour que la vie ait un sens
Submitted by Corpse Grinder — Apr 26, 2025
Dès la plus tendre et jeune enfance, prémices de l’adolescence, Face au secret de l’innocence, faut-il se faire douce violence ? Mais il ne faut pas faire ceci, mais il ne faut pas faire cela, Tu vas bousiller ta vie, looser tu es, looser tu resteras Sur la route de l’existence, y’a tant de doutes et bien trop de silence… Faut-il vivre au bout de ses rêves Bien avant que la mort nous achève Mais vivre en accord de soi-même Libre de vivre… Carpe diem À peine mi-homme mi-enfant, sorti de fac à tes vingt ans Le bac en poche et toutes tes dents, tu vis le rêve de tes parents Et puis résonne la quarantaine, ta femme est bonne et puis tu l’aimes C’est là que commencent les problèmes, son bel amant brise ses chaînes Sur la route de l’existence, y’a tant de doutes et bien trop de silence… Faut-il vivre au bout de ses rêves Bien avant que la mort nous achève Mais vivre en accord de soi-même Libre de vivre… Carpe diem Toi tu voulais jouer de la musique, mais tu es devenu instit Trop proche de l’instant critique, regrets, remords c’est dramatique À fuir les fantômes de ta vie, tous ces démons que tu renies, Toutes ces images de môme aigri, la mort se joue de tes envies Sur la route de l’existence, y’a tant de doutes et bien trop de silence… Faut-il vivre au bout de ses rêves Bien avant que la mort nous achève Mais vivre en accord de soi-même Libre de vivre… Carpe diem
Submitted by Nargaroth — Apr 26, 2025
Loin de l’occident, sur une terre aride, Le sol est innocent, asséché par les rides On afflige aux enfants des souffrances morbides Ils creusent des monts blancs de leurs deux mains fragiles Mais l’air que l’on respire au fond des mines La poussière assassine ses victimes C’est le prix d’une vie pour un diamant… Ce pays est trop grand, puis il faut se nourrir C’est vivre le présent ou se laisser mourir La poussière d’argent, c’est le seul avenir Pour quelques cailloux blancs, leurs deux mains se déchirent Mais l’homme est-il bien assez grand Pour se mesurer à l’enfant ? Mais quel est le prix pour un diamant ? Est-ce une vie, un cœur d’enfant ? Les femmes et les vieillards attendent le retour De leurs enfants dollars pour la tombée du jour Si l’un d’eux rentre tard au point de non-retour Est-ce vraiment le hasard qui leur a joué un tour ? Mais l’homme est-il bien assez grand Pour se mesurer à l’enfant ? Mais quel est le prix pour un diamant ? Est-ce une vie, un cœur d’enfant ? Creuser, c’est le travail de chaque jour Ni gloire ni médaille ne viendront en retour Les hommes sont coupables, ils sont comme des vautours Ils attendent ripaille, couchés sur du velours Mais l’homme est-il bien assez grand Pour se mesurer à l’enfant ? Mais quel est le prix pour un diamant ? Est-ce une vie, un cœur d’enfant ?
Submitted by Warbringer — Apr 26, 2025
Au-delà des apparences Qui se cache sous mon trait ? Ai-je l’âme en transparence…? Par les yeux de la voyance De quel sang suis-je fait ? Suis-je l’occulte de ma science…? Par la foudre, les éclairs, Je célèbre la grande messe La venue d’un nouveau père Par le silence des ténèbres Par le diable et ses déesses Suis-je l’ombre et la lumière…? Quand je joue la mélodie de l’enfer au paradis Quand je chante, je revis, c’est un hymne à la folie Je ne sais plus que je suis, mais qui je suis ? Les esprits me sont fidèles Toutes mes nuits sans sommeil Suis-je loup ou bien l’aigle…? Je suis Caïn, je suis Abel Le messie surnaturel Suis-je l’ombre de moi-même…? Quand je joue la mélodie de l’enfer au paradis Quand je chante, je revis, c’est un hymne à la folie Je ne sais plus que je suis, mais qui je suis ? Quand je joue la mélodie de l’enfer au paradis Quand je chante, je revis, c’est un hymne à la folie Je ne sais plus que je suis, mais qui je suis ?
Submitted by The Void — Apr 26, 2025
De la frontière d’hier, à celle de mon enfance L’étincelle d’un père, à ses dépendances De misère en misère, l’enfer de l’existence Le voyage éphémère de mon adolescence Oublier toutes les souffrances de l’alcool qui tue toute espérance À l’ombre de naguère et de mon insouciance Les rêves et les mystères dans l’ivresse des sens Trop sombre et solitaire, la grise indifférence À toucher la lumière de l’intime jouissance Oublier toutes les souffrances de l’alcool qui tue toute espérance Et libre de vivre libre mes différences Ces mots qui m’enivrent et suivent l’ultime errance L’empire de la nuit peut jouir de tous mes sens Il me faut choisir de fuir les apparences Faire semblant face au néant Comme c’est troublant, ce bleu, ce blanc, je dérive… Le monde est un cancer qui ronge mes entrailles Le mal de l’univers me plonge dans la faille Faut-il boire ce verre et puis se fondre en larmes ? Les images de ce père inondent l’état d’âme Condamné à l’existence de cet alcool qui tue toute espérance Et libre de vivre libre mes différences Ces mots qui m’enivrent et suivent l’ultime errance L’empire de la nuit peut jouir de tous mes sens Il me faut choisir de fuir les apparences Faire semblant face au néant Comme c’est troublant, ce bleu, ce blanc, oooh… Il manque à mon souvenir tout l’amour de ce père De l’immense sourire à ses lourdes paupières L’errance est fragile quand on se désespère Noyer sa déprime dans le fond de son verre Oublier l’existence de cet alcool qui tue mes espérances Et libre de vivre libre mes différences Ces mots qui m’enivrent et suivent l’ultime errance L’empire de la nuit peut jouir de tous mes sens Il me faut choisir de fuir les apparences Faire semblant face au néant Comme c’est troublant, ce bleu, ce blanc, je dérive…
Submitted by NecroGod — Apr 26, 2025
De l’ombre à la lumière Il n’y a qu’une seconde Des rêves les sirènes, sortent des eaux profondes De la tombe à la poussière Passer dans l’autre monde Les trêves fin de guerre, des cauchemars les plus sombres Quand gronde le tonnerre La lune se fait blonde Les rêves et les mystères font parties de ce monde Les hommes sont poussière, et les âmes fécondes Mais sombre réverbère La lumière fait de l’ombre Les rêves et les mystères à l’envers de nos songes Des lèvres adultères de ces filles corps de blondes Les rêves que l’on espère, se minutent en secondes Redescendre sur terre, c’est vivre dans ce monde
Submitted by Corpse Defiler — Apr 26, 2025
Depuis que le monde est monde, les hommes sont en guerre Ils vivent chaque seconde comme on vit la dernière La nuit est si profonde qu’elle donne sa lumière Puis délivre les ombres des âmes solitaires La vie est un mirage, c’est une grande illusion Elle traverse les âges, le temps est sa notion Elle ride les visages, assouvit les passions Pour le dernier voyage, elle se livre aux démons Oh ! Moi je rêve, homme éternel, à d’autres lèvres Oh ! Moi je crève, comme immortel, à d’autres fièvres… Même irréelles… L’esprit n’a qu’un message, les maux de l’inconscience Prédire à l’homme sage qu’il vivre faut sa chance L’envie de corps et âme par le sceau du silence Mourir pour une femme comme une eau de jouvence Oh ! Moi je rêve, homme éternel, à d’autres lèvres Oh ! Moi je crève, comme immortel, à d’autres fièvres… Même irréelles… Depuis la nuit des temps, l’homme est face au miroir Il vit son testament, comme la fin de l’histoire Le cri de sa naissance, de souffrance à l’espoir Le prix de l’existence, est-ce le prix du hasard ? Oh ! Moi je rêve, homme éternel, à d’autres lèvres Oh ! Moi je crève, comme immortel, à d’autres fièvres… Même irréelles…
Submitted by The Void — Apr 26, 2025
This track is instrumental.
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