Arcane subreptice
L'éveil du feu, de l'écarlate Pouvant illuminer les légendes anciennes Celles qui nous précèdent De leur mort éternelle Et prisonnier de l'obscurité Le somnifère du malsain La grande morsure du chaos des âges L'appel des lares et du funeste Du simulacre de l'immensité Elle se nourrit de tout nos rêves C'est une tarrasque de l'opacité Songe ectoplasme du folklore Coagulation des ombres Et ma fatuité qui ampute Tout nos fantômes du passé Vétérans des morts de l'outre-tome Revenus pour tous les terrasser Ennemi du temps et du trépas Le souvenir qui se vengera Le somnifère du malsain La grande morsure du chaos des âges Songe ectoplasme du folklore Coagulation des ombres Vestige sinistre de nos anciens Qui hante le futur et le présent
Submitted by NecroGod — Jun 22, 2026
Incantation des profondeurs L'embuscade sombre qui vous piégera Sortilège d’ulcération, maléfisme cancérique Mauvais sort atrabilaire, sorcellerie du sarcome Magie noire de corruption L'arcane subreptice, vers le trépas... Vos grands esprits sont tous pourris Vos petites âmes déjà flétries Nous les noyerons dans cette grande ponction Émanation de l’énergie cataclysmique pour cette fin atroce Préparation du mystère mortifère Stupéfaction de l’occultisme, hermétisme Vos petites âmes déjà flétries Nous les noyerons dans cette grande ponction Émanation de l’énergie cataclysmique pour cette fin atroce L'arcane subreptice...
Submitted by NecroGod — Jun 22, 2026
Labyrinthe sombre et tréfonds obscures Qui parcourt les continents depuis les années La nuit des profondeurs des temps oubliés Catacombe étrange peuplée de l’incube Hostile à la surface Étendues de l’extrême Danger à ceux qui n’en sont pas nés Guêpier fréquent de la claustrophobie Et de l’asphyxion qui vous pourrit Dans cette Outre-terre Ce grand tunnel nauséabond Fatal et sépulcral Lumière absente avec seul rayon celle des créatures de lumignons Coagulation de la noirceur totale Qui vous aspire tel un vide colossal Dans l'Outre-terre Aveugles mais aux sens aiguisés, Des démons souterrains qui tuent tel le couteau Infravision du prédateur Meurtriers vifs et anti-maraudeurs Ce monde cruel et odieux Sans verdure ni végétation Seulement des spores vénéneuses L’enfer de la complète autarcie
Submitted by NecroGod — Jun 22, 2026
Profonde douleur du haut des cîmes Esprit tourmenté par l'appel de l'abîme Le remède de l'âme malade Pour l'opioïde des déités Électuaire et accueillant Mon corps se transforme tranquillement Cette vision célèste du purgatoire D'absorbtion et de déboire Pour rejoindre l'extase accablant Intoxication, hallucination, cette grande affliction Au nom de celui qui n'est pas Pour ce stupéfiant venu des limbes Pour l'antithèse de la création Est mon addiction Profonde douleur du haut des cîmes Esprit tourmenté par l'appel de l'abîme Pour rejoindre l'extase accablant
Submitted by NecroGod — Jun 22, 2026
Étanchéité de l’âme Ma patience s’appauvrit Claustration spirituelle De ce monde maudit Tel est mon esprit Dans l'isolation De cette quarantaine De séquestrations Dans l'isolation ! L'appel de l’internement est déréliction du passé Prison mentale renflouée en vue de la libération La grande isolation, sacrifice de vie Seul et perdu vers le trépas Ma haine de la chaire qui sévit Envers cette planète de l’abjection Vers un nouvel Âge noir Je suis la peste du maudit Celui que tue pour l’apostasie La Prophétie du sinistre Qui nous consumera Ceci est l’exil du mânes Le vide de la dualité Qui sépare nos vies factices Vers le vide effréné
Submitted by NecroGod — Jun 22, 2026
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l’abîme ? Ô Beauté ! Ton regard infernal et divin, Verse confusément le bienfait et le crime Et l’on peut pour cela te comparer au vin Tu contiens dans ton oeil le couchant et l’aurore Tu répands des parfums comme un soir orageux Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore Qui font le héros lâche et l’enfant courageux Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ? Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien Tu sèmes au hasard la joie et les désastres Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques De tes bijoux l’Horreur n’est pas le moins charmant Tu contiens dans ton oeil le couchant et l’aurore Tu répands des parfums comme un soir orageux Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore Qui font le héros lâche et l’enfant courageux Et le meurtre, parmi tes plus chères breloques, Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement L’amoureux pantelant incliné sur sa belle A l’air d’un moribond caressant son tombeau.
Submitted by NecroGod — Jun 22, 2026
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